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 | Le groupe STOPPP ne veut pas de Lévis «qui pue» |  |  |  |  | Mise à jour le mardi 4 octobre 2005, 14 h 06 . |  |

À Lévis, un groupe de résidents accuse le maire Jean Garon de faire preuve de laxisme par rapport aux porcheries. Le groupe STOPPP, qui signifie Stop aux porcheries à Pintendre et Pointe-Lévy et qui compte une soixantaine de membres, craint que la réglementation adoptée ne soit pas suffisante lorsque le moratoire sera levé le 15 décembre prochain.
« Lévis est la ville de l'année, on aimerait que Lévis demeure un environnement sain et que ça ne devienne pas la ville qui pue », souligne Jean Gosselin du groupe de pression STOPPP. Il souhaite que la ville de Lévis limite le nombre de porcheries qui pourront s'installer dans la région dès la levée du moratoire, car, d'après lui, les porcheries n'amènent rien de bon pour la santé.
« On demande tout simplement qu'il y ait une limite quant à l'arrivée de porcheries, qu'il y ait un contingentement et semble-t-il le conseil fait la sourde oreille à cette demande », dit M. Gosselin.
 | Le maire de Lévis, Jean Garon
| Le maire de Lévis balaie de la main cette affirmation. Au contraire! dit-il. Jean Garon a demandé à la province de prolonger le moratoire d'un an, le temps d'étudier les conséquences de l'arrivée de plusieurs autres porcheries. « STOPPP dit qu'on n' a rien fait. C'est pas vrai qu'on a rien fait! On a fait ce qu'on a pensé ce qui avait de mieux à faire dans les circonstances! », s'exclame M. Garon.
Même si M. Garon propose la création d'un groupe de travail, le comité STOPPP estime que ce n'est pas suffisant et poursuivra la bataille. D'ailleurs, il se présentera à la séance du conseil de Lévis, lundi soir.
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