
Encore aujourd'hui, la rentrée scolaire est fortement perturbée, particulièrement dans les régions de Montréal et de Québec, en raison de la grève de 24 heures des employés de soutien.
Les commissions scolaires de la Capitale, de Portneuf et des Appalaches sont touchées dans la région.
La grève des employés de soutien touche, en tout, 19 commissions scolaires au Québec.
Les professeurs, eux, respectent toujours les piquets de grève, ce qui signifie qu'il n'y a pas de cours dans les commissions scolaires touchées par les débrayages des employés de soutien. Les enseignants poursuivent par ailleurs leur opération de boycottage des activités de la rentrée.
Jean Charest se dit toujours prêt à négocier
De son côté, le premier ministre du Québec, Jean Charest, se dit toujours prêt à négocier. Cette négociation devra toutefois se faire à l'intérieur du cadre budgétaire de 3,2 milliards de dollars que son gouvernement a prévu pour l'amélioration des conditions de travail dans la fonction publique.
Les organisations syndicales, qui représentent plus de 500 000 syndiqués des secteurs publics et parapublics, affirment pour leur part que ce n'est pas assez, que leurs membres entendent conserver leur pouvoir d'achat et que l'équité salariale est un droit.
L'offre du gouvernement Charest sur laquelle achoppent les pourparlers depuis des mois comporte des augmentations de salaire de 12,6 % sur six ans, incluant les ajustements pour l'équité salariale.
Les syndiqués réclament plutôt 12,5 % sur trois ans, sans y inclure l'équité salariale.
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