
Lévis s'attaque à l'herbe à poux, grâce à un herbicide biologique. La municipalité s'associe à l'entreprise québécoise HerbaNatur, afin de tester l'efficacité de son produit expérimental.
Le pollen de l'herbe à poux incommode environ 1 personne sur 10. Le maire de Lévis, Jean Garon, a déjà souffert d'allergies liées à cette plante. Il appuie donc le recours à un herbicide biologique, afin de l'éradiquer : « C'est un fléau. Ç'a des conséquences considérables pour les gens qui en souffrent. »
Lévis consacrera 50 000 $ pour mener la lutte contre plante nocive pour la santé. Le président d'HerbaNatur, André Grégoire, affirme que son produit, qui doit être approuvé en décembre par le fédéral, est sans danger : « Au niveau de l'impact environnemental, ou pour les gens qui vont l'appliquer, ou simplement pour les citoyens, il n'y a aucun [danger]. Et il n'y en aura jamais. »
L'herbicide, préparé à partir d'une solution saline, enlève la couche de cire qui protège les feuilles d'herbe à poux. La plante meurt dans les 48 heures suivant son arrosage.
M. Grégoire rappelle toutefois que la population a aussi un rôle à jouer dans l'élimination de cette plante : « C'est une question de collectivité et il faut que les citoyens fassent leur part. Parce qu'on ne peut pas aller derrière les maisons et commencer à regarder partout. »
Deux capteurs de pollen seront installés dans la région de Lévis, afin d'évaluer l'efficacité de ces efforts d'éradication.
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