Les partisans de Québec déçus du lock-out dans la LNH

Des amateurs de hockey à l'aréna de L'Ancienne-Lorette. Des amateurs de hockey à l'aréna de L'Ancienne-Lorette.

Les amateurs de hockey à Québec, comme ailleurs au pays, se disent déçus de l'arrêt de travail dans la Ligue nationale de hockey (LNH).

La direction a décrété un lock-out à minuit samedi et le conflit menace désormais la saison de hockey. Par voie de communiqué, la LNH a fait savoir que les entraînements ne débuteraient pas sans qu'il y ait une nouvelle entente.

Dans les arénas de la capitale, le sujet était sur toutes les lèvres en fin de semaine. À L'Ancienne-Lorette, certains amateurs qualifient le conflit de « déraisonnable », déplorant les « gros salaires des joueurs » alors que d'autres soulignent qu'il est dommage que ce soit « les partisans qui en paient le prix ».

Le président des Remparts de Québec, Claude Rousseau, partage la déception des fans. « C'est jamais agréable, lorsqu'on est un amateur de sport, quel qu'il soit, on s'attend à ce que le sport commence. »

Claude Rousseau reconnaît toutefois que la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) pourrait profiter d'un conflit prolongé.

Pour sa part, le copropriétaire des Remparts, Jacques Tanguay, estime que les propriétaires jouent avec le feu en provoquant un arrêt de travail, soulignant qu'il s'agit d'un deuxième lock-out en huit ans.

« On ne fournit plus ce type de produit de récréation à la population qui, année après année, l'appuie. Il y en a trop régulièrement », a déclaré l'homme d'affaires.