Les négociations piétinent depuis mai dernier.
L'Association des hôteliers du Québec demande aux syndiqués des hôtels de Québec qui ont voté pour la grève de ne pas avoir recours à ce moyen de pression.
Les employeurs disent négocier de bonne foi et offrir des conditions de travail concurrentielles. Selon eux, le contexte économique est difficile et le taux d'occupation a légèrement diminué en juillet par rapport à l'an dernier.
« Nous, c'est sûr qu'on préconise la flexibilité et la négociation de bonne foi. Pour la région de Québec, c'est sûr qu'on espère que ces moyens-là ne seront pas au détriment du service à la clientèle », affirme le porte-parole de l'Association hôtelière, Nicolas Korfage.
Les employés des hôtels Pur, Hilton, Delta, Clarion et du Manoir de Lac Delage menacent de déclencher une grève qui pourrait durer 48 heures.
Ils envisagent, entre autres, de débrayer pendant la fin de semaine du spectacle de Madonna sur les plaines d'Abraham.
Rappelons que les conventions collectives sont échues depuis la fin de juillet et que les négociations piétinent depuis le mois de mai dernier.