Radars photo : projet-pilote attendu à Québec

circulation automobile L'implantation des radars photo est souhaitable selon le CAA.

Le gouvernement Charest présente un projet-pilote d'un an et demi dans la ville de Québec pour implanter des radars photo.

Le Club automobile de Québec (CAA) attend de connaître les détails du projet gouvernemental avant d'applaudir l'initiative.

Un peu moins d'une dizaine de radars photo devraient être installés à Québec. La Ville proposera les secteurs où l'installation des appareils est souhaitable, mais le ministre des Transports aura le dernier mot.

Le CAA croit que l'utilisation des radars photo est intéressante pour améliorer le bilan routier, mais tout dépendra de la façon dont le projet sera déployé. Le CAA a déjà fait ses recommandations au ministre des Transports à ce sujet.

Le point de vue de CAA-Québec

La porte-parole du CAA-Québec, Sophie Gagnon, croit qu'il faudra prévenir les automobilistes de la présence des radars photo pour que le projet soit accepté. « Comme on veut limiter leur nombre, comme on veut aussi avoir des impacts à plusieurs endroits et faire des opérations, je pense que ça prend des appareils mobiles. Ça prend un plan de match, ça prend une diffusion à l'avance de l'information. »

Le ministre des Transports Pierre Moreau semble du même avis puisqu'il a déjà fait savoir qu'il ne veut pas que les radars photo deviennent des pièges à contraventions. Les revenus iront à un fonds pour la sécurité routière.

Des citoyens rencontrés sur la rue font quant à eux quelques suggestions pour installer les radars photo. L'intersection Salaberry-René-Lévesque, le boulevard Charest et le boulevard Honoré-Mercier font partie de secteurs que certains aimeraient voir davantage surveillés.

Quinze radars photo sont déjà en service sur les autoroutes dans trois régions du Québec. Les nouveaux appareils seront installés à des endroits où les risques d'accident sont élevés.

Le maire Régis Labeaume réclame depuis 2009 de pouvoir installer des radars photo sur le territoire de la ville de Québec. Le maire a déjà mentionné qu'il voulait rendre les quartiers résidentiels plus sécuritaires, mais n'a pas dévoilé de sites potentiels.