L'entente de gestion du futur amphithéâtre
L'adoption du projet de loi 204, qui vise à protéger l'entente conclue entre la Ville de Québec et Quebecor Media au sujet de la gestion du futur amphithéâtre, continue de diviser les députés péquistes.
Le sujet est à l'ordre du jour du caucus du Parti québécois qui se déroule à Québec, même si la chef Pauline Marois a déjà indiqué qu'elle allait permettre un vote libre sur cette question.
Le député de Marie-Victorin, Bernard Drainville, affirme toujours ressentir un malaise par rapport à ce projet de loi. « Les gens qui m'ont écrit m'ont dit : "On est très mal à l'aise avec [le projet de loi] 204 et on espère que vous, comme député, notre député, vous allez exprimer ça" », a-t-il déclaré avant le début du caucus.
« On va discuter de ça entre nous aujourd'hui. Vous m'avez déjà entendu par le passé. J'ai déjà exprimé quelques réserves », a pour sa part indiqué le député de Roberval, Denis Trottier.
Un projet de loi à l'origine d'une saga
Même s'il n'a pas encore été adopté, le projet de loi 204, déposé par la députée péquiste Agnès Maltais, a provoqué des remous à l'Assemblée nationale, plus particulièrement au sein du PQ.
La décision de Pauline Marois d'imposer la ligne de parti sur cette question, avant qu'elle ne fasse volte-face, a entraîné la démission de trois ténors du parti, soit Pierre Curzi, Lisette Lapointe et Louise Beaudoin.