Verner appuie les propos de son collègue

La ministre Josée Verner La ministre Josée Verner(archives)

La ministre fédérale responsable de la Région de Québec, Josée Verner, refuse de se prononcer sur l'éventuelle participation de son gouvernement dans le projet d'un nouvel amphithéâtre à Québec.

À l'instar de Stockwell Day, la ministre fédérale Josée Verner soutient que son gouvernement n'investira pas dans l'achat d'une équipe de hockey, mais ne ferme pas la porte à un investissement dans les infrastructures.

La ministre, qui vient de rentrer de vacances, dit ne pas avoir pris connaissance du rapport d'Équipe Québec qu'elle a reçu durant ses vacances.

Elle dit toutefois appuyer les propos de son collègue Stockwell Day, qui, dans une entrevue au quotidien The Gazette, a indiqué que le gouvernement conservateur n'investirait pas dans des équipes de sport professionnelles.

M. Day a aussi affirmé que la Ville de Québec, qui connaît une progression économique, avait les moyens d'investir dans ce projet.

Josée Verner à toutefois tenu à préciser que le gouvernement ne fermait pas la porte à un investissement dans les infrastructures. « On va regarder les infrastructures, par exemple, l'amphithéâtre, mais on n'investira pas des sommes dans l'achat d'une équipe de hockey nationale », a déclaré Mme Verner.

Inquiétudes pour la bibliothèque Monique-Corriveau

La ministre Verner s'est aussi prononcée sur le financement du projet d'agrandissement de la bibliothèque Monique-Corriveau dans le secteur de Sainte-Foy. Josée Verner soutient que le projet est sérieusement compromis. La ministre affirme qu'il y a beaucoup de travail à faire pour rencontrer la date butoir du 31 mars 2011 fixée par le programme fédéral d'infrastructures afin d'obtenir du financement.

Elle souligne qu'elle a avisé la Ville de Québec de la situation dès le printemps. « On a avisé les partenaires de la Ville qu'on était inquiets pour le financement, car le dossier n'était pas suffisamment avancé », dit-elle.

Initialement, chaque palier de gouvernement s'était engagé à verser le tiers de la facture, soit 7 millions de dollars.

La Ville, de son côté, jongle avec plusieurs scénarios pour respecter cette date butoir fixée par le fédéral.