Des moyens de pression envisagés

Autobus Orléans Autobus Orléans Express (archives)

Les chauffeurs du transporteur Orléans Express menacent d'exercer des moyens de pression au cours des prochaines semaines. En négociation depuis novembre dernier au sujet du renouvellement de leur convention collective, échue depuis le 31 mars, les chauffeurs affirment que l'employeur tarde à leur soumettre des offres satisfaisantes.

Les chauffeurs envisagent d'exercer des moyens de pression qui pourraient perturber les liaisons interurbaines. En négociation au sujet du renouvellement de leur convention collective, ils affirment que l'employeur tarde à leur soumettre des offres satisfaisantes.

« Ça fait 31 rencontres de négociations qu'on a eues depuis le mois de novembre », lance Pierre Breton, représentant syndical de l'Union des employés de service affiliés à la Fédération des travailleurs du Québec.

« On va regarder ce qu'on peut faire pour mettre de la pression un peu sur l'employeur, pour qu'il révise sa position [...] Je ne m'avancerai pas sur ce qu'on va faire, mais on ne veut pas pénaliser les passagers, loin de nous cette idée-là », tient à ajouter celui qui représente les 152 chauffeurs d'autocars d'Orléans Express.

Les salaires, les assurances collectives, les retraites et les heures de travail pour un chauffeur sur appel sont les principaux points sur lesquels le syndicat espère obtenir davantage de concessions de la part de l'employeur. « On a eu deux rencontres de conciliation et on est dans une impasse au niveau de toutes les clauses à incidence monétaire », dit M. Breton.