En manque d'argent...

Point de repère

L'organisme Point de repère, qui prête assistance aux toxicomanes de Québec, pourrait être contraint de réduire ses services, faute de financement.

L'organisme Point de repères, qui vient en aide aux toxicomanes de Québec, pourrait être contraint de réduire ses services, faute de financement.

L'organisme sollicite davantage de financement de l'Agence de la santé et des services sociaux de la Capitale-Nationale.

En plus d'un programme de sevrage à la méthadone, les toxicomanes ont accès à des médecins et des infirmières, qui font du dépistage, traitent les infections et les maladies transmises sexuellement.

Ce programme, qui vient en aide à des dizaines de personnes, coûte annuellement 90 000 dollars. L'agence octroie un peu plus de la moitié de cette somme à l'organisme. Un manque à gagner de 40 000 dollars.

Les responsables de l'organisme craignent maintenant d'être forcés de revenir à la mission de base de Point de repère : distribuer des seringues et des cuillères propres. Déjà, les heures d'ouverture ont été revues à la baisse.

« On est dans une mauvaise position. Il faudra peut-être trancher. On ne peut quand même pas imprimer de l'argent », a ironisé le directeur général, Mario Gagnon.Quoi qu'il en soit, Mario Gagnon croit qu'il est encore possible d'obtenir un financement additionnel.