Québec
PRECO
L'UMQ proteste
Mise à jour le mardi 9 février 2010 à 11 h 28
L'union des municipalités du Québec (UMQ) craint que les investissements du Programme de renouvellement des conduites d'eau potable et d'eaux usées (PRECO) entraînent une surenchère des coûts de contrats attribués aux entrepreneurs.
En mars 2009, les municipalités avaient été invitées à soumettre des projets, parmi lesquels les gouvernements ont fait une sélection. Les 365 projets retenus ont été dévoilés lundi.
Finalement, 246 municipalités du Québec se partageront une enveloppe de 700 millions de dollars et Ottawa exige que ces travaux soient terminés avant le 31 mars 2011.
Selon Éric Forest, trésorier de l'UMQ et maire de Rimouski, cette façon de faire risque de créer un important déséquilibre entre l'offre et la demande.
« Dans un contexte où on doit réaliser une masse importante de travaux dans une échéance très courte et que les fournisseurs, les grands entrepreneurs de ces chantiers-là, ont le choix de leurs soumissions, je suis convaincu que ça exerce une pression sur les coûts à la hausse », a avancé le maire Forest.