La Ville doit ficeler le dossier

Dollars canadiens (Archives.)   © iStockPhoto

Les détails de l'embauche, au coût de 300 000 dollars, du spécialiste français Clotaire Rapaille, chargé de développer l'image de marque de Québec, n'ont pas encore été réglés.

La Ville a encore certains détails à régler avec ses partenaires concernant l'embauche du spécialiste français, et le conseiller indépendant Yvon Bussières accuse le maire de manquer de transparence.

En effet, bien que la Ville ait annoncé qu'elle pouvait compter sur l'aide financière de l'Office du tourisme, de PÔLE Québec Chaudière-Appalaches et du gouvernement du Québec, il semblerait qu'aucune entente formelle n'ait encore été conclue.

Alors que le directeur de cabinet du maire Labeaume, Louis Côté, affirme que ces derniers investiront environ 100 000 $ chacun, l'Office du tourisme confirme ne pas avoir reçu de demande formelle de la part de la Ville et le bureau du ministre Sam Hamad, préfère s'abstenir de commentaire avant que l'entente ne soit signée.

Dans les deux cas, toutefois, il s'agirait de simples formalités. L'Office du tourisme songe à utiliser une partie de la taxe sur l'hébergement pour régler la note. Quant au gouvernement du Québec, il propose que la Ville puise dans un budget de 2,5 millions de dollars réservé à la région de la Capitale-Nationale.

De son côté, le conseiller indépendant Yvon Bussières estime que ce montant est excessif. « On comprend que c'est le contribuable qui paie le 300 000 que ce soit du provincial ou du municipal », s'est-il indigné.

Le conseiller ajoute qu'il reproche surtout au maire Labeaume de manquer de transparence. « Il faudrait qu'il prenne l'habitude, maintenant qu'il est majoritaire au conseil et qu'il a la confiance de la population, de faire les débats au conseil et non pas dans son bureau », a-t-il lancé.

Clotaire Rapaille sera à Québec la semaine prochaine.