Québec
Journal de Québec
Les relations de travail se détériorent
Mise à jour le jeudi 3 décembre 2009 à 16 h 33
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Denis Bolduc, président du syndicat des employés du Journal de Québec
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Les employés du Journal de Québec soutiennent que les relations de travail ne cessent de se dégrader depuis la fin du lock-out. Le syndicat accuse la direction de violer à répétition les conventions collectives.
Depuis la fin du conflit de travail, en août 2008, 40 griefs qui ont été déposés. Le syndicat de la rédaction, par exemple, a déposé plus de griefs en 15 mois que depuis la fondation du journal en 1967.
Le syndicat donne quelques exemples de non-respect de l'entente. Il soutient entre autres que la convention collective prévoit un plancher d'emploi de 52 personnes à la rédaction et qu'il manque actuellement 9 travailleurs que la direction refuse d'embaucher.
Les syndiqués indiquent par ailleurs que la couverture de l'actualité de Québec, dans un rayon de 30 km, devrait être réservée à la salle de rédaction du Journal de Québec.
Le président du syndicat des employés du Journal de Québec, Denis Bolduc, demande à Quebecor de respecter les conventions collectives.
« Les relations de travail sont en crise, les conventions collectives ne sont pas respectées. Les trois conventions collectives, on les a signées, on a l'honneur de les respecter. On demande la même chose à Quebecor. Qu'on cesse de s'essuyer les pieds sur nos contrats de travail », déclare M. Bolduc.
Avant de songer à aller devant les tribunaux, les syndiqués souhaitent que ces points en litige soient réglés à l'amiable avec l'employeur.
Quebecor pour sa part, n'a pas commenté la situation.