Première séance d'arbitrage infructueuse

Éric Gosselin, président de l'Association des pompiers professionnels de Québec Éric Gosselin, président de l'Association des pompiers professionnels de Québec

La première séance d'arbitrage entre la Ville de Québec et ses pompiers a eu lieu mercredi matin. Les deux parties ne s'entendent pas sur les termes de leur convention collective.

La Ville de Québec et ses pompiers ne sont pas parvenus à s'entendre sur les termes de leur convention collective lors de la première séance d'arbitrage qui a eu lieu, mercredi, entre les deux parties.

L'un des principaux points en litige est la question des salaires. La Ville offre à ses employés, c'est-à-dire les cols bleus, les cols blancs et les fonctionnaires, des augmentations de 2 % par année pour les années 2007, 2008 et 2009. Les pompiers, eux, réclament des augmentations de 3,5 %.

Les pompiers disent que leurs demandes sont justifiées et qu'il y a un rattrapage à faire par rapport aux salaires versés aux pompiers ailleurs au Québec. Rester compétitif passe par des salaires compétitifs, disent-ils.

Les autres points en litige concernent la caisse de retraite et la sécurité des citoyens.

Les pompiers estiment que leurs demandes n'ont rien de révolutionnaire et que la Ville a la capacité de payer. « Ça dépend où on met nos priorités. Pour nous, les priorités devraient être, entre autres, la sécurité de la population. La Ville de Québec est capable de payer convenablement ses pompiers », affirme le président de l'Association des pompiers professionnels de la ville de Québec, Éric Gosselin.

Une autre séance d'arbitrage aura lieu jeudi. Par la suite, il n'y aura pas d'autre séance d'arbitrage avant 2010. Ce qui est particulier, c'est que les deux parties cherchent à s'entendre sur une convention collective qui sera échue dans un mois.