Autobus du RTC.
Les étudiants de l'Université Laval doivent se prononcer d'ici jeudi sur l'implantation d'un programme de laissez-passer universel pour le transport en commun piloté par la Confédération des associations d'étudiants et étudiantes de l'Université Laval (CADEUL).
À l'Université Laval, les étudiants se prononcent cette semaine au sujet de l'implantation d'un programme de laissez-passer universel pour le transport en commun.
En vertu de ce projet, les étudiants auraient accès tant au Réseau de transport de la Capitale (RTC) qu'au Réseau de transport de Lévis. Le coût du laissez-passer serait d'un maximum de 60 $ par session.
« C'est une économie de 6000 $ pour un étudiant automobiliste qui adhèrerait au laissez-passer universel d'autobus », avance la présidente de la CADEUL, Barbara Poirier. Le laissez-passer ferait tout de même augmenter légèrement le montant que les étudiants doivent débourser pour leurs études.
Si le projet se réalise, le RTC devra embaucher des conducteurs et acheter des autobus supplémentaires. La CADEUL cherche d'ailleurs des partenaires financiers pour couvrir les dépenses du transporteur.
« Le Réseau de transport n'est pas assez développé pour répondre à cette augmentation de la demande qu'un laissez-passer universel créerait dans la ville de Québec. La perte de revenus est évaluée à environ 5,6 millions », affirme Barbara Poirier.
Cette dernière a profité de la campagne électorale pour demander l'appui du maire sortant. De son côté, Régis Labeaume préfère attendre le résultat du référendum avant de se prononcer.