Plusieurs hôpitaux du Québec ayant effectué des tests servant à déterminer le traitement pour le cancer du sein devront refaire des tests. À Québec, 200 tests sur un total de 1400 tests subis par des femmes qui ont été traitées pour le cancer du sein au cours des derniers mois devront être repris afin de déterminer si les patientes ont reçu le bon traitement. À Montréal, les tests de 1523 patientes devront être revus.
À Québec, 200 tests de patientes atteintes d'un cancer du sein devront être refaits pour déterminer si elles ont reçu le bon traitement.
Les femmes concernées n'auront pas à subir de nouvelles biopsies, puisque les analyses supplémentaires seront réalisées à partir des prélèvements déjà effectués. Les patientes seront contactées par leur centre hospitalier pour faire le point.
La reprise de ces tests survient après qu'une étude dirigée par le président de l'Association des pathologistes du Québec eût fait état d'un taux d'erreur important dans le choix du type de traitement offert aux patientes.
Le nombre de tests à reprendre dans la région de Québec est moindre qu'à Montréal notamment en raison du fait que l'analyse des tests à l'hôpital Saint-Sacrement est soumise à un contrôle de qualité validé par des laboratoires de Toronto et de Saskatoon. Par ailleurs, les tests dans la région sont centralisés depuis plusieurs mois à l'hôpital Saint-Sacrement.
Aucune de ces nouvelles analyses ne sera effectuée à Québec, mais ailleurs au Canada et peut-être aux États-Unis, par souci de transparence, a indiqué le gouvernement du Québec.