Installations gazières (archives)
À Lévis, des entrepreneurs s'inquiètent d'un éventuel échec du projet de port méthanier Rabaska. En plus des dizaines de millions de dollars en retombées économiques qu'amènerait le projet, certains dirigeants d'entreprises affirment qu'ils ont besoin du gaz naturel que fournirait le port. L'entrepreneur Martin Chouinard de Teknion Roy & Breton, croit qu'il y aura de moins en moins de gaz naturel disponible au cours des prochaines années. Actuellement, son entreprise qui fabrique des meubles s'approvisionne dans l'Ouest canadien.
Certains dirigeants d'entreprises affirment qu'ils ont besoin du gaz naturel qu'amènerait le port méthanier de Lévis.
« On voit qu'il y a des entreprises qui sont délestées ou des institutions qui sont délestées du gaz naturel et doivent se mettre à d'autres systèmes de chauffage », dit-il.
Or, M. Chouinard soutient que certains procédés manufacturiers nécessitent l'emploi du gaz naturel et ne peuvent être remplacés par des systèmes électriques.
C'est pourquoi cet entrepreneur compte beaucoup sur le projet Rabaska. Pour lui, la construction d'un port méthanier à Lévis représente une occasion d'assurer son approvisionnement en gaz.
D'autres entreprises espèrent aussi la construction de ce port, indique Michel Paré, président de la chambre de commerce de Lévis. « Rabaska s'est engagée à ce que les 800 millions des retombées, il y en ait une majorité qui soit faite dans Chaudières-Appalaches », précise-t-il.
Actuellement, la survie du projet Rasbaka est compromise. Il y a une frénésie mondiale pour le gaz naturel qui fait que Rabaska n'a toujours pas trouvé de fournisseur avec qui signer le contrat d'approvisionnement