Le Groupe de simplicité volontaire de Québec (GSVQ) sollicite une subvention pour effectuer un sondage sur le véritable taux d'utilisation des publisacs. Selon ses membres, les résidents de la capitale nationale sont peu nombreux à consulter cet assortiment de feuillets publicitaires, qu'ils reçoivent pourtant toutes les semaines.
Le Groupe de simplicité volontaire de Québec propose de sonder la population quant à leur utilisation des publisacs, lesquels constituent, disent-ils, une importante source de gaspillage.
« On demande aux gens d'utiliser des sacs de tissu pour faire du magasinage. On les incite à faire du recyclage, du compostage, alors que ça, c'est un gaspillage flagrant », souligne le président du GSVQ, Pascal Grenier.
Selon la directrice et coordonnatrice du plan de gestion des matières résiduelles de la Ville de Québec, Michèle Goyer, le GSVQ a de bonnes chances d'obtenir l'argent qu'il réclame pour mener sa petite enquête. La réduction de déchets à la source, dit-elle, est une priorité pour la Ville.
Déjà, certains proposent des pistes de solutions. Le directeur général du Conseil régional de l'environnement, Alexandre Turgeon, suggère, par exemple, d'offrir à ceux qui veulent recevoir le publisac de s'y abonner.
« Je suis convaincu qu'il n'y a pas 10 % de la population qui manifesterait le souhait de le recevoir », avance-t-il.
En attendant, Recyc-Québec recommande aux citoyens qui ne consultent pas les publisacs d'apposer un auto-collant sur leur boîte aux lettres pour le signifier.
Les circulaires et les catalogues constituent plus du quart de tous les déchets de papier et de carton produits au Québec.