Des employés et consultants d'une société torontoise kidnappés en Colombie

Deux membres de l'Armée de libération nationale (ELN) cèdent leur AK-47 à l'armée colombienne en décembre 2008, à Quibdo, en Colombie. Des membres de l'Armée de libération nationale (ELN) à Quibdo, en Colombie (archives)  Photo :  AFP/RAUL ARBOLEDA

Les responsables de la société torontoise Braeval Mining (TSX:BVL) ont confirmé vendredi après-midi que trois employés et deux consultants travaillant à son projet Snow Mine, en Colombie, ont été kidnappés plus tôt en journée.

En matinée, le chef des forces militaires colombiennes avait annoncé que cinq travailleurs d'une mine d'or, dont un Canadien, avaient été enlevés par le deuxième plus important groupe de rebelles du pays.

Selon ce qu'avait déclaré le général Alejandro Navas à l'Associated Press, les cinq mineurs ont été kidnappés par une vingtaine de rebelles de l'Armée de libération nationale dans la ville de Norosi, dans le Bolivar, un département du nord du pays. Deux des quatre autres ouvriers seraient des Colombiens et les deux autres, d'origine péruvienne.

Les responsables de Braeval Mining, une société spécialisée dans l'exploration et le développement de projets aurifères dans les Amériques, disent collaborer entièrement avec les autorités locales afin de protéger la sécurité et la santé de ses travailleurs.

Le groupe de rebelles, connu sous les initiales ELN, compte environ 1500 guerriers et est beaucoup moins important que les Forces armées révolutionnaires de la Colombie (FARC), qui tiennent actuellement des pourparlers de paix avec le gouvernement à Cuba.

L'ELN a tenté de se joindre à ces négociations, sans succès.

Contrairement aux FARC, l'ELN n'a pas renoncé aux enlèvements accompagnés de demandes de rançon.

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