Drapeau olympique
L'un des principaux architectes du projet de candidature de la Ville Reine pour les Jeux olympiques de 2024 assiste ces jours-ci aux épreuves des JO de Londres.
Bob Richardson, qui fait aussi partie du comité organisateur des Jeux panaméricains de 2015 à Toronto, fait valoir que ces jeux constituent un tremplin idéal pour l'obtention des JO.
Le conseil municipal de la métropole a commandé, en juin dernier, un rapport sur une possible candidature de la ville pour les Jeux d'été de 2024. Le rapport est attendu en mars 2013.
La question suscite des divisions parmi les conseillers. Certains y voient une façon de stimuler le tourisme, alors que d'autres appréhendent un gouffre financier.
Toronto ou Québec?
Par ailleurs, la ville de Québec pourrait aussi vouloir se porter candidate pour les Olympiques d'hiver de 2022, ce qui forcerait le Comité olympique canadien à trancher entre la capitale québécoise et Toronto. Il est, en effet, très improbable que le Comité international olympique (CIO) choisisse le même pays pour deux éditions de suite des Jeux.
M. Richardson, lui, croit aux chances de la métropole. Il explique que, grâce aux Jeux panaméricains de 2015, la ville aurait déjà nombre des installations nécessaires.
La Ville Reine a présenté sa candidature à deux reprises dans le passé pour les JO, mais en vain. La métropole a perdu contre Atlanta pour les Jeux de 1996 et Pékin, pour ceux de 2008.
M. Richardson souligne, toutefois, que plusieurs villes gagnantes, dont Pékin et Londres, ont présenté leurs candidatures plus d'une fois avant de l'emporter. L'homme natif de Québec faisait partie du comité de candidature de Toronto pour les JO de 2008. Il dit avoir beaucoup appris de l'expérience infructueuse.
Le CIO acceptera les candidatures pour les Jeux de 2024 à partir de 2015.