Courses de chevaux (archives)
Les employés du circuit de sport hippique qui se retrouveront sans travail en août, craignent de ne recevoir aucune compensation de leur employeur, a-t-on appris, mardi.
Une des membres du personnel, Tara Benson, a indiqué ne pas avoir été surprise quand elle a appris qu'elle et ses collègues perdraient leur emploi en fin de semaine dernière. Ce qui l'a toutefois inquiété, c'est le silence de son employeur au sujet des indemnités de départ qu'elle croit être en droit de toucher après 42 ans de service.
Interrogé sur la question, l'employeur de Windsor s'est refusé à tout commentaire.
Aux dires du propriétaire de l'hippodrome de Sarnia, James Anderson, l'industrie n'a tout simplement pas assez d'argent pour compenser les employés mis à pied.
Pour sa part, le président de la Ontario Harness Horse Association, Brian Tropea est convaincu que tous les employés des hippodromes connaîtront le même sort en Ontario si le gouvernement n'intervient pas.
Il estime par ailleurs que la décision de la province de retirer ses machines à sous des pistes de course a signé l'arrêt de mort de l'industrie.
La situation est suivie attentivement par les employés des autres hippodromes de la province dont l'avenir est incertain.
L'hippodrome de Windsor doit fermer définitivement le 31 août.
D'après un reportage d'Alex Boissonneault