Réouverture d'une autre enquête sur le G20

Des policiers tentent de maîtriser des protestataires le 26 juin. Des policiers tentent de maîtriser des protestataires le 26 juin.   © PC/Darren Calabrese

L'Unité des enquêtes spéciales (UES) de l'Ontario va de nouveau se pencher sur le cas d'un individu qui a été blessé lors du sommet du G20, à Toronto, en juin dernier.

Canute Fernandes est tombé et s'est fracturé le bras et l'épaule lorsque les policiers ont chargé la foule de manifestants près de l'intersection de Queen et Peter le 26 juin.

L'UES avait d'abord indiqué, en novembre, qu'il était impossible de déterminer si l'homme de 42 ans avait été blessé par un policier ou par un membre de la foule. Mais elle a décidé de rouvrir l'enquête après avoir reçu des bandes vidéo d'une agence de presse.

L'UES tente maintenant d'identifier deux personnes qui apparaissent dans la vidéo.

C'est la quatrième fois que l'UES rouvre une enquête relative à des allégations de violence policière lors du G20.

En décembre, le policier de Toronto Babak Andalib-Goortani a été accusé d'agression armée relativement à l'arrestation d'Adam Nobody, qui a eu la mâchoire fracturée lors de l'arrestation.

Le 28 janvier, l'UES a rouvert l'enquête relativement à une plainte de Joseph Thomson, qui aurait subi une fracture du nez en s'interposant dans l'arrestation d'un ami. Deux semaines plus tôt, l'enquête sur une plainte de Dorian Barton avait aussi été rouverte. L'homme affirme qu'il a eu l'épaule cassée après avoir été plaqué au sol par six policiers au moment où il photographiait un cheval durant une manifestation à l'Assemblée législative le 26 juin.

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