Des policiers arrêtent un manifestant lors du sommet du G20 à Toronto.
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PC/Adrien Veczan
L'Unité des enquêtes spéciales (UES) ne déposera aucune accusation contre des policiers relativement à des blessures subies par des manifestants lors du sommet du G20, à Toronto, en juin dernier.
Six d'entre eux avaient porté plainte après avoir subi des fractures lors d'échauffourées.
Dans certains cas, l'UES reconnaît qu'une force excessive a été utilisée, mais elle affirme qu'il est impossible d'identifier les policiers responsables.
Plusieurs agents ont par ailleurs refusé de répondre aux questions de l'Unité des enquêtes spéciales, comme la loi le leur permet.