Plus de 1000 personnes ont été arrêtées pendant le G20.
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AFP/Geoff Robins
Des femmes détenues durant le Sommet du G20 dénoncent le traitement que les policiers leur auraient infligé. Certaines manifestantes allèguent notamment que des policiers ont tenu envers elles des propos à connotation sexuelle.
Des femmes détenues durant le Sommet du G20 dénoncent le traitement que les policiers leur auraient infligé.
Deux des femmes dont le témoignage a été communiqué aux médias lors d'un point de presse jeudi ont déclaré que, pendant leur détention, les policiers leur ont fait des remarques violentes et à connotation sexuelle.
L'une d'entre elles affirme avoir été traînée dans une fourgonnette où un policier l'aurait frappée et se serait assis sur elle. Elle ajoute que ce policier aurait tenu des propos dégradants et sexuels.
D'autres femmes disent avoir été illégalement fouillées à nu par des policiers masculins.
Les allégations de ces femmes ont été communiquées par vidéo et par lettre lors d'un point de presse au centre-ville de Toronto. Les journalistes n'ont donc pu questionner les femmes qui les ont formulées.
Pas de plaintes
Le réseau de mobilisation communautaire de Toronto, qui défend ces femmes, dit qu'il n'est pas au courant de plaintes déposées relativement à ces allégations. Les organisateurs affirment que les présumées victimes hésitent à le faire, car elles ont quelque peu perdu confiance dans le système de justice.
La possibilité d'intenter un recours collectif contre la police a aussi été évoquée.