Un plan de décontamination insuffisant, selon des résidents

Cameco à Port Hope La raffinerie d'uranium de Cameco à Port Hope, en bordure du lac Ontario.

Des résidents de Port Hope, à l'est de Toronto, demandent à la Commission canadienne de sûreté nucléaire de durcir le ton envers Cameco.

Des résidents demandent à la Commission canadienne de sûreté nucléaire de durcir le ton envers l'entreprise dont les installations sont responsables d'une contamination des sols à l'uranium.

L'entreprise a arrêté une partie de ses opérations à sa raffinerie d'uranium à la suite de la découverte de sols contaminés à l'uranium et à d'autres produits chimiques en juillet 2007. Plusieurs brèches dans la fondation de l'édifice sont responsables du problème. En plus du sol, les eaux souterraines sont contaminées.

Certains résidents de Port Hope estiment que trop de questions demeurent sans réponse dans cette affaire. John Miller, qui fait partie d'un regroupement de citoyens, s'inquiète de la faible superficie de sol qui sera décontaminée et de l'absence de certitude à savoir si l'uranium a rejoint le lac Ontario. M. Miller remet en question la vigilance de la Commission canadienne de sûreté nucléaire, qui assume le rôle de chien de garde dans ce genre de dossier.

Conteneurs à l'usine de Cameco

Le porte-parole de Cameco, Doug Prendergast, révèle que l'étendue de la contamination, au sud et à l'est de l'édifice, n'a pas encore été déterminée: « Il n'y a aucune preuve de contamination dans le lac Ontario, mais nous devrons poursuivre nos recherches. »

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