Quelques heures après l'annonce d'une entente de principe dans la Ligue nationale de hockey (LNH), les propriétaires de bars se réjouissent de la fin imminente d'un lock-out, qui a fait beaucoup de mal à leur secteur d'activité.
Les pertes financières ont dépassé 40 % depuis le début du conflit et de nombreux restaurateurs vivaient sous la menace d'une faillite, selon le président de l'Union des tenanciers de bars du Québec, Peter Sergakis,
En entrevue à RDI, M. Sergakis a déclaré que même une saison écourtée permettrait aux propriétaires de bars de renflouer leurs coffres qui ont été dégarnis ces derniers mois.
Il s'attend à ce que les employés congédiés soient réembauchés dans les prochains jours.
Le président de l'Union des tenanciers de bars du Québec croit que le centre-ville de Montréal va revivre. Un grand nombre de touristes américains et ontariens, ainsi que des amateurs de hockey du Québec qui avaient délaissé la métropole, seront de retour, pense-t-il.
À Toronto, l'entente fait l'unanimité notamment parmi les employés des bars sportifs. Ils se disent heureux de voir les affaires partir de nouveau.
Même ambiance à Trois-Rivières, où les propriétaires de bars sportifs ont fait preuve de beaucoup d'imagination pour passer à travers les derniers mois en attendant que ce conflit prenne fin.
C'est également une bonne nouvelle pour les magasins qui vendent des articles de sport.
À Sherbrooke, les fabricants d'équipements de hockey sont soulagés. L'entreprise Sherwood, qui fabrique des bâtons de hockey et des produits promotionnels à l'effigie des équipes de la LNH, avait mis à pied une quinzaine d'employés et réduit les heures de travail pour une dizaine d'autres. Les choses pourraient changer dans les prochaines semaines.