Autre revers pour les syndiqués en lock-out

Journal de Montréal   © PC/Peter McCabe

Les employés en lock-out du Journal de Montréal viennent de subir un nouveau revers devant les tribunaux.

La Cour d'appel du Québec déboute les employés en lock-out qui contestaient la légitimité de l'agence de presse QMI, qui fournit des textes au Journal de Montréal depuis le début du conflit de travail.

Dans un jugement rendu mercredi, la Cour d'appel du Québec a débouté les syndiqués qui contestaient la légitimité de l'agence de presse QMI, qui fournit des textes pour le Journal de Montréal depuis le début du conflit de travail.

Le syndicat alléguait que le recours à l'agence QMI contrevenait aux dispositions anti-briseurs de grève prévue au Code du travail du Québec.

La décision rendue mercredi constitue le troisième revers pour les syndiqués sur cette question. La Cour supérieure du Québec et la Commission des relations de travail s'étaient déjà prononcées contre la requête des syndiqués en lock-out.