Des citoyens de Saint-Jean-sur-Richelieu sont mécontents : le boisé Douglas, constitué principalement d'arbres matures, est en proie à l'abatteuse et aux scies à chaîne pour permettre la réalisation d'un projet de construction de bâtiments commerciaux, dont une épicerie.
Des citoyens de Saint-Jean-sur-Richelieu dénoncent l'abattage d'arbres matures dans le boisé Douglas au profit d'un développement commercial.
Les opposants à ce projet se sentent trahis : l'abattage ne devait pas avoir lieu avant le mois d'août. Ils assistent impuissants au déboisement d'un site qu'ils souhaitent voir protégé.
Les opposants ne comprennent pas pourquoi la date de l'abattage des arbres a été avancée. Elle était prévue pour la première semaine du mois d'août. Une loi fédérale interdit l'abattage d'arbre pendant la période de nidification d'oiseaux migrateurs. Des agents du Service canadien de la faune se sont même déplacés sur les lieux.
Alain Paradis est le seul conseiller municipal du parti au pouvoir contre ce projet. Il est venu voir les travaux de déboisement et a du mal à cacher sa déception.
À l'Hôtel de vile, Gilles Dolbec se dit étonné par la réaction des opposants.
Les opposants espèrent toujours l'intervention du gouvernement de Québec pour faire arrêter les travaux, même si la bataille semble déjà perdue.
D'après un reportage dÉric Plouffe