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Montréal Élection partielle

Rousseau reste dans le giron péquiste

Mise à jour le mardi 22 septembre 2009 à 13 h 25

Pauline Marois et Nicolas Marceau lors de la victoire péquiste dans Rousseau.

Pauline Marois et Nicolas Marceau lors de la victoire péquiste dans Rousseau.

Le candidat péquiste dans la circonscription de Rousseau remporte la victoire.

Nicolas Marceau, un économiste de formation et professeur à l'UQAM, occupera à l'Assemblée nationale le siège laissé vacant par le départ de François Legault.

Après dépouillement de la totalité des bureaux de vote, M. Marceau obtient 57 % des voix (9512 votes), contre 31 % (5170) pour le libéral Michel Fafard. Les candidats de l'ADQ et de Québec solidaire ont respectivement un peu moins de 5 % des voix.

Le taux de participation est d'un peu plus de 30 %.

Jean Charest et Michel Fafard.

Jean Charest et Michel Fafard.

Le Parti libéral avait pourtant déployé d'importants efforts dans l'espoir de faire une brèche dans cette forteresse péquiste dans Lanaudière. Par deux fois, Jean Charest s'est rendu dans la circonscription pour appuyer son candidat, l'homme d'affaires Michel Fafard.

Le PQ, par ailleurs, n'a pas été en reste, puisque Pauline Marois est venue pas moins de cinq fois dans Rousseau pour épauler Nicolas Marceau durant la campagne.

La chef du Parti québécois est d'ailleurs apparue lundi soir, triomphante, aux côtés de son candidat victorieux.

Constituée d'une douzaine de petites localités rurales, telles que L'Épiphanie, Rawdon, Saint-Lin, la circonscription de Rousseau englobe aussi une partie de la ville de L'Assomption. Elle est située à une heure de Montréal et compte un peu moins de 52 000 électeurs.

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