
Autoroute 25
![]() La ministre Julie Boulet |
Le gouvernement du Québec confie le parachèvement de l'autoroute 25 au consortium privé « Concession A25 » dans le cadre du premier partenariat public-privé attribué pour une infrastructure routière.
La route de 7,2 km, qui raccordera les deux tronçons de l'autoroute 25 entre le boulevard Henri-Bourassa et l'autoroute 440, coûtera 207 millions de dollars au gouvernement du Québec. Le consortium prévoit mettre en service le nouveau tronçon de l'autoroute 25 dès 2011.
Le groupe, mené par une banque australienne, gérera et entretiendra le tronçon de l'autoroute pour les 35 prochaines années. Le consortium exploitera un péage afin de payer les frais d'entretien et de construction.
Les firmes Gestion MIP Québec, S.E.C. et Concession A25 Financement 2 Ltée investiront les capitaux nécessaires à la réalisation du projet.
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Les six entreprises suivantes participeront également au projet:
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Le projet comprend un pont de 1,2 km au-dessus de la rivière des Prairies où sera installé le péage. Le gouvernement provincial installera et gérera le péage électronique pour ensuite redistribuer les revenus ainsi perçus au consortium.
Les automobilistes devront débourser 2,40 $ aux heures de pointe et 1,80 $ hors des heures de pointe pour franchir le pont. Les coûts seront plus élevés pour l'industrie du camionnage. Les conducteurs de camions de plus de 2,30 m de hauteur devront débourser 2,40 $ par essieu.
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L'entente que nous signons aujourd'hui avec Concession A25 est historique, car il s'agit du premier partenariat public-privé conclu au Québec pour un projet d'infrastructure routière. [...] Elle représente pour le gouvernement une économie de 226 millions de dollars en valeur actuelle sur 35 ans par rapport au mode de réalisation traditionnel et permettra aux citoyens de la région de Laval et de Montréal de profiter de la nouvelle infrastructure deux ans plus tôt. — La ministre des Transports du Québec, Julie Boulet
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L'infrastructure sera restituée au gouvernement du Québec après le contrat d'exploitation de 35 ans.
Le projet fait toutefois l'objet d'une procédure judiciaire. Des groupes environnementaux demandent une injonction contre le prolongement de l'autoroute. Le maire de Montréal, dont l'administration s'oppose au projet, était absent lors de l'annonce du partenariat.
Les travaux s'amorceraient, si le recours judiciaire ne perturbe pas le projet, dès l'hiver 2008.
Ministère des Transports du Québec
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