1- Le violon rouge
Compositeur :
John Corigliano
1998
L'histoire du légendaire violon rouge va de l'Italie à Montréal, en passant par Vienne et la Chine communiste. En voulant recréer la fascination qu'exerce l'instrument sur ceux qui le possèdent (ou tentent de le posséder), le compositeur John Corigliano a créé une œuvre vibrante (interprétée par le violoniste Joshua Bell) qui est devenue l'une des mieux réalisées de la musique classique contemporaine.
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2- Un homme et son péché
Compositeur : Michel Cusson
2002
À l'aide d'un quatuor à cordes et de sa guitare à six cordes, l'ancien musicien de jazz Michel Cusson témoigne ici de toute la détresse de Donalda (Karine Vanasse), de la cruauté de Séraphin (Pierre Lebeau) et du destin tragique d'Alexis (Roy Dupuis).
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3- Les triplettes de Belleville
Compositeur : Benoît Charest
2003
Le film d'animation de Sylvain Chomet étant muet, la bande originale se devait d'être aussi entraînante qu'imagée. Auteur des bandes originales de Montréal rétro, Matroni et moi et La vie après l’amour, Benoît Charest a lancé sa carrière avec cette musique évoquant avec brio le Paris du début du siècle, le Chicago des années 30… avec des bruits de casseroles, d'outils et d'ustensiles. |
4- Gaz bar blues
Compositeurs : Guy Bélanger et Claude Fradette
2003
Pour la trame sonore de cette histoire de famille, le réalisateur de Gaz bar blues, Louis Bélanger, a recruté son propre frère, Guy (harmoniciste de Bob Walsh), et Claude Fradette (guitare) pour donner une personnalité à cette station-service de Limoilou. L'harmonica de Guy Bélanger et la guitare slide de Claude Fradette donnent une saveur à mi-chemin entre le blues et le country, empreinte de mélancolie. |
5- La grande séduction
Compositeur : Jean-Marie Benoît
2003
Le compositeur et instrumentiste d'expérience Jean-Marie Benoît (Jésus de Montréal, Ding et Dong : le film, Louis 19, le roi des ondes) a utilisé l'accordéon, la guitare et a même dirigé un orchestre complet pour mettre en musique la recherche de médecin de Sainte-Marie-La-Mauderne.
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1- Once upon a time in the west (Il était une fois dans l'Ouest)
Compositeur : Ennio Morricone
1968
À jamais gravé dans le temps, le mélange de sifflements de longues plaintes de guitares rend compte de toute l'étendue des plaines sèches de l'Ouest. Plus que The good, the bad and the ugly et A fistful of dollars, Once upon a time in the west est indiscutablement devenu le standard musical des films westerns.
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2- Out of Africa (Souvenir d'Afrique)
Compositeur : John Barry
1985
Au départ, Sydney Pollack, le réalisateur du film, avait l'intention d'agrémenter son long métrage de musique traditionnelle africaine. Les insistances de John Barry (et ses talents de compositeur) parviendront à convaincre le réalisateur de choisir ces envolées romantiques et rêveuses. Out of Africa obtiendra par la suite l'Oscar de la meilleure bande originale, en plus de recevoir celui du meilleur film.
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3- The mission (Mission)
Compositeur : Ennio Morricone
1986
Pour ce film où des missionnaires jésuites tentent de convertir des autochtones, Ennio Morricone a créé un univers où les cultures s'entrechoquent et où des chants liturgiques rencontrent des percussions amérindiennes et des guitares d'inspiration espagnole. |
4- Schindler's list (La liste de Schindler)
Compositeurs : John Williams et Itzhak Perlman
1993
Portées par le violon inoubliable de Itzhak Perlman (qui cosigne aussi la trame sonore), les compositions de John Williams (Star Wars, Indiana Jones) rendent encore plus tragiques les moments de désespoir et de mélancolie entourant l'Holocauste, tel que raconté par Steven Spielberg.
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5- Le fabuleux destin d'Amélie Poulain
Compositeur : Yann Tiersen
2001
À base de piano, d'accordéon et de guitare, Yann Tiersen a créé une atmosphère entre le bal-musette des années 50 et la valse moderne qui convient parfaitement au Montmarte sans âge de Jean-Pierre Jeunet et au personnage d'Amélie Poulain, rêveuse, vive et naïve.
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6- The piano (La leçon de piano)
Compositeur : Michael Nyman
1993
Le pianiste Machel Nyman a travaillé et retravaillé compulsivement cette bande originale du film de Jane Campion pour créer une œuvre à la fois intimiste et universelle.
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7- Cinema paradiso
Compositeur : Ennio Morricone
1989
Écrire la musique d'un film sur l'amour du cinéma. C'était le mandat que Giuseppe Tornatore avait confié à Ennio Morricone pour illustrer la relation amour-haine entre un jeune garçon et le projectionniste du village. Il s'en est acquitté en composant ces mélodies inoubliables qui évoquent les espoirs du jeune Sicilien et le glamour d'Hollywood. |
8- Hable con ella (Parle avec elle)
Compositeur : Alberto Iglesias
2002
Avec Hable con ella, Pedro Almodovar explore l'attente de deux hommes dont les bien-aimées (une danseuse de ballet et une toréro) reposent dans un coma profond. Les compositions d'Alberto Iglesias alternent entre les ambiances latines à base de guitare acoustique et les arrangements symphoniques, plus typiques des musiques de films.
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9- La vita
e bella (La vie est belle)
Compositeur : Nicola Piovani
1997
Alors que la guerre et le fascisme emportent l'Italie, un père tente de préserver l'enfance de son fils. Pour oublier cette lourdeur terrifiante, Nicola Piovani a choisi des mélodies légères et naïves qui ramènent tout droit vers l'innocence, l'espoir et le personnage délicieusement gai de Roberto Benigni. |
10- Les uns et les autres
Compositeurs : Francis Lai et Michel Legrand
1981
Ce grand film de Claude Lelouch célèbre à la fois la beauté de l'humanité et de la musique, dans cette période bouleversante qu'est celle de la Seconde Guerre mondiale. Michel Legrand et Francis Lai ont relevé le pari de transcender les origines des personnages (russe, américaine, allemande et française) pour créer une œuvre universelle, qui se termine avec le Boléro de Ravel. |
11- Doctor Zhivago
Compositeur : Maurice Jarre
1966
Pour réaliser cette trame sonore, Maurice Jarre a rassemblé un orchestre de 110 musiciens (qu'il dirigea lui-même), 40 choristes, 24 interprètes de musique traditionnelle russe et même quelques artistes japonais. Le résultat ne pouvait être que monumental : marches militaires soviétiques, ballades russes et valses somptueuses. À noter : Maurice Jarre est le père de Jean-Michel Jarre, précurseur de la musique électronique (Oxygène, Équinoxe, Les chants magnétiques).
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12- Le violon rouge
Compositeur :
John Corigliano
1998
L'histoire du légendaire violon rouge va de l'Italie à Montréal, en passant par Vienne et la Chine communiste. En voulant recréer la fascination qu'exerce l'instrument sur ceux qui le possèdent (ou tentent de le posséder), le compositeur John Corigliano a créé une œuvre vibrante (interprétée par le violoniste Joshua Bell) qui est devenue l'une des mieux réalisées de la musique classique contemporaine.
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13- The sound of music
Compositeurs : Rodgers and Hammerstein
1965
À jamais liée à l'image de Julie Andrews les deux bras grands ouverts, chantant le thème du film au sommet de verts pâturages, The sound of music est la bande originale à laquelle tous les compositeurs de films voulant représenter la joie ont dû se mesurer. Rééditée maintes et maintes fois sous tous les formats, reprise ou réutilisée par la publicité, la bande originale du film fait partie de l'inconscient collectif des pays occidentaux, si ce n'est du monde entier. |
14- In the mood for love
Compositeurs : Artistes variés
2001
Wong Kar-wai est le genre de réalisateur qui ne prend jamais à la légère le choix des pièces des trames sonores de ses films. In the mood for love ne fait pas exception à la règle. Dans le but de recréer le Hong Kong de son enfance (en 1962), il utilisera des musiques d'origine chinoise, certes, mais aussi occidentales et latines. |
15- Il Postino (Le facteur)
Compositeur :
Luis Bacalov
1995
Luis Bacalov s'est inspiré du romantisme des poèmes de Pablo Neruda pour fabriquer un thème inoubliable, joué par l'Orchestre symphonique de Rome, qui évoque la lenteur, la mélancolie et, bien sûr, l'amour. La première moitié du disque, un assemblage de poèmes de Neruda lus par des vedettes hollywoodiennes telles que Julia Roberts, Wesley Snipes, Samuel L. Jackson, Raplh Fiennes et Andy Garcia, fait cependant moins l'unanimité chez les auditeurs.
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16- Tous les matins du monde
Compositeurs : Artistes variés
1991
Le film d'Alain Corneau porte sur un joueur de basse de viole (Saint-Colombe) et son disciple (Marin Marais), au 17e siècle. Il n'est donc pas étonnant que la musique soit placée à l'avant-plan. Exécutée par le maître incontesté de la basse de viole, Jordi Savall, la trame sonore reproduit fidèlement l'ambiance musicale de la cour du Roi-Soleil. |
17- Les choristes
Compositeur :
Bruno Coulais
2004
Bruno Coulais a composé neuf thèmes pour une chorale d'enfants, chantés par Les petits chanteurs de Saint-Marc, une chorale de garçons originaire de Lyon. Comme dans le film de Christophe Barratier, le jeune soprano Jean-Baptiste Maunier est en vedette sur cette trame sonore. |
18- Un homme et une femme
Compositeur :
Francis Lai
1966
Réalisé par un jeune Claude Lelouch, Un homme et une femme relevait le pari de raconter en toute simplicité l'histoire d'amour de deux veufs, incarnés par Jean-Louis Trintignant et Anouk Aimé. Comme le reste de l'Occident, Francis Lai est à l'époque sous le charme de la musique brésilienne, qu'il mélange à la pop française. Les « chabada, chabada » chantés par Nicole Croisille et Pierre Barouh seront longtemps gravés dans notre mémoire.
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19- The english patient (Le patient anglais)
Compositeur : Gabriel Yared
1996
L'intérêt de cette bande originale réside dans les compositions symphoniques de Gabriel Yared, en particulier lorsque la voix de Marta Sebestyen, chanteuse traditionnelle hongroise, vient les relever. À noter : la pièce Cheek to cheek, version Fred Astaire et Ella Fitzgerald. |
20- Un homme et son péché
Compositeur :
Michel Cusson
2002
À l'aide d'un quatuor à cordes et de sa guitare à six cordes, l'ancien musicien de jazz Michel Cusson témoigne ici de toute la détresse de Donalda (Karine Vanasse), de la cruauté de Séraphin (Pierre Lebeau) et du destin tragique d'Alexis (Roy Dupuis). |