
Chaque seconde, des millions d'internautes nourrissent le web avec Twitter, Facebook, Flickr, YouTube et autres confessionnaux virtuels. Au même moment, des sites nous abreuvent de nouvelles en temps réel, nous proposent de visiter Paris en webcam ou de visualiser notre quartier en photos satellites.
De ces fragments de vies anonymes qui habitent la toile, l'artiste multidisciplinaire Gregory Chatonsky fait naître des fictions qui, sous forme d'histoire sans fin, nous font voir le web sous un jour nouveau.
Par ces oeuvres, il s'interroge sur cet insaisissable réseau, mais surtout sur le rapport étrange que nous entretenons avec les technologies.
L'exposition Flußgeist, de Gregory Chatonsky, est présentée chez Oboro à Montréal, jusqu'au 21 mars.
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