
La journaliste Cylvie Gingras a connu la toxicomanie, le monde de la rue et la dépression.
Ses hauts et ses bas, elle en fait le récit dans sa « Chronique de la vraie vie », publiée dans L'Itinéraire, un journal de rue montréalais auquel elle collabore depuis 14 ans.
À la fois sans-gêne et lucide, Cylvie Gingras pose un regard critique sur le sort réservé à ceux et celles qui, comme elle, doivent se débattre entre les chutes, les rechutes et les belles remontées.
Avec son franc-parler empreint de sensibilité, elle nous présente sa prière Passage à vide.
(4 commentaires)
Toujours intéressant de lire les articles de Mme Gingras dans l'Itinéraire. Merci!
Michelle Sullivan
Montréal
Félicitations à Mme Gingras pour sa justesse dans la description de la souffrance reliée à la dépression. Je me permets pourtant de mettre un bémol quand elle minimise le vécu des gens atteints de schizophrénie. Dans ma pratique médicale, j'ai vu beaucoup de détresse et peu importe le diagnostique. Je crois qu'il faut demeurer ouvert et retenir que la souffrance des uns ne doit jamais éclipsée celle des autres. Merci.
Hélène St-André
Sherbrooke
Wow! Tu as réussi ton pari Cylvie! Tu m'as touchée et beaucoup d'autres j'en suis certaine. Je travaille en santé mentale et même si notre programme est axé sur le rétablissement il m'arrive trop souvent de me sentir impuissante devant la souffrance et le désespoir des gens. Je voudrais leur donner mon espoir, ma soif de vie, mais ça ne marche pas toujours. Ton histoire est inspirante, et ta prière est pleine d'espoir.
Merci!
Marie-Michèle Vaillancourt
Hull
Bravo à Patrick Masbourian de ne pas lui avoir servi le classique «bon courage», c'eut été obscène. Son témoignage criait le courage de la survivante. Merci, en effet.
Benoit Favreault
Montréal
