
Le Québec des années 50, c'était Duplessis, la grande noirceur, l'emprise de l'Église sur l'éducation et l'élection de Jean Drapeau.
L'écrivain et dramaturge Jean-Claude Germain était à cette époque un adolescent dissipé, qui découvrait les joies du Hi-Fi, vivait les premières vagues du Refus global, et faisait des oeillades aux « waitrisses ».
Une série d'événements qui l'ont amené à embrasser la bohème et le théâtre.
Ce chemin, il le retrace à travers de courts récits qu'il a rassemblés dans Le coeur rouge de la bohème: historiettes de ma première jeunesse, son nouveau livre paru aux éditions Hurtubise HMH.
(1 commentaire)
J'ai lu avec beaucoup de plaisir le premier livre de Jean-Claude Germain sur son enfance à Montréal. En fait, je l'ai dévoré. Je me propose d'en faire autant avec son dernier-né ;-)
Jean-Claude Germain est un excellent raconteur. Bravo!
Marie Lauzier
Montréal
