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 |  | 9 h 45 - Justice Qui peut utiliser le mot « manuscrit » ? Un éditeur littéraire en ligne réclame l'utilisation exclusive du terme manuscrit à un autre site de littérature. Le dirigeant du site français Manuscrit.com, Nicolas Philippe, aurait contacter à deux reprises le président de la Fondation littéraire québécoise Fleur de Lys, Serge-André Guay, pour l'aviser qu'il devait cesser d'utiliser le mot manuscrit dans l'adresse de son site manuscritdepot.com.
Sous la menace d'une poursuite judiciaire, le dirigeant français considère que l'adresse du site québécois crée une confusion avec le site de son entreprise. C'est pourquoi, il demande au webmestre québécois de changer la dénomination du site Manuscritdepot.com.
Reste à savoir maintenant si le P.D.G. français a également contacté les sites Manuscrit-universite.com, Manuscrit.skynetblogs.be, Manuscrit.joueb.com et Manuscritdesames.com ? Pour le moment, pas de réponse à cette question de la part de M.Nicolas Philippe...
Selon l'éditeur Serge-André Guay, un auteur français aurait frappé à la porte du site québécois pour éditer son ouvrage et l'éditeur français n'aurait pas apprécié la chose. A suivre !
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 |  | Commentaires |  |  |  |  |  | 27 mai 2005 - 12 h 42 Qui peut utiliser le mot M. Nicolas Philippe, pdg du site manuscrit.com, fait une tempête dans un verre d'eau. Le mot "manuscrit" n'est pas une "marque déposée" à ce que je sache.
Envoyé par Alma Marchand (Mme) |  |  |  |  |  | 27 mai 2005 - 14 h 14 Mon grain de sel Je croyais que le problème « terre ronde », « terre plate » était réglé depuis Galilée ! Je vois qu’il n’en est rien. En fait, je ne suis pas étonné. En Bretagne, existe un village d’irréductibles gaulois qui se battent contre les romains, mais à la loupe, on voit la poissonnière balancer ses maquereaux à la tronche du forgeron... et les romains n’ont plus rien à voir là-dedans ! Ça, c’est français ! C’est beau les querelles de clocher à la Pagnol… mais il faut savoir quand on doit s’arrêter !
Etre ridicule, ce n’est pas grave lorsque les autres ne s’en rendent pas compte mais, de grâce, Monsieur Nicolas Philippe, soyez auguste (dans sa formulation latine) ! « Arrêtez de nous foutre la honte ! » comme dit la jeune génération française. La Fondation Fleur de Lys grossit, personne ne vous empêche de vous nourrir de votre côté ! Il y a encore de la place sur cette bonne vieille terre sans aller finir ses jours au Costa Rica !
Il y a le "Manuscrit de la Mer morte, de l’apocalypse à la révélation". Sortez par pitié de l’apocalypse ! Soignez votre ego de grâce ! La Sécu française est dans le rouge, ça ne nous empêche pas de voir la vie en rose. Le mahatma Gandhi disait que la rancœur et la jalousie officient contre nous-même ! Nous serions désolés que vous tombiez malade pour si peu...
Envoyé par Alain Daumont |  |  |  |  |  | 27 mai 2005 - 14 h 45 Agigotage... Voyons! Monsieur Guay utilise manuscritdépot. C'est différent de manuscrit, tout court.
Pourquoi ergoter de cette façon? Pourquoi notre cousin de France s'objecte-t-il à une ressemblance avec le nominatif de son site ?
Pourquoi ne pas collaborer et s'échanger de la correspondance, s'il y a lieu et faire preuve d'amitié et d'appui ?
Envoyé par Philippe Bédard |  |  |  |  |  | 27 mai 2005 - 15 h 07 Confusion ou monopole ? Si manuscritdepot.com avait choisi de s'appeler manuskrit.com, le PDG de manuscrit.com aurait été en droit de crier à la confusion et de demander le changement d'URL. Mais avec l'ajout de "depot" à la fin, il n'y a pas de confusion possible.
Quiconque veut se lancer dans l'édition de manuscrits en ligne est en droit, à mon avis, d'utiliser l'URL manuscrit + quelque chose. En effet il n'existe pas de terme plus précis que manuscrit pour évoquer la réalité des textes non encore publiés par les auteurs.
A mon avis, manuscrit.com cherche à se retrouver en situation monopolistique sur ce marché bien précis et à écarter toute forme de concurrence, un peu à la manière de Bill Gates avec Windows.
Envoyé par Emmanuel Guillot |  |  |  |  |  | 27 mai 2005 - 15 h 24 Et pourquoi pas l'exclusivité du mot Comme tous les noms communs, manuscrit est un nom qui fait partie du lexique de la langue française et qui, à ce titre, peut-être employé par tous les locuteurs francophones. Pourquoi le dirigeant français de Manuscrit.com n'exigerait-il pas l'exclusivité du mot "livre"?
Le fait de mettre une majuscule en initiale ne fait pas d'un nom commun un nom propre exclusif. A moins que M.Nicolas Philippe ne propose une nouvelle version de la grammaire française!
De surcroit, manuscrit.com n'est pas manuscritdepot.com, et en qualité d'auteur publié par manuscritdepot j'affirme que les deux "entreprises" n'ont rien à voir, offrant deux philosophies totalement différentes. M. Nicolas Philippe devrait donc rengainer ses menaces, dans son propre intérêt.
Envoyé par jacques alliaume |  |  |  |  |  | 27 mai 2005 - 16 h 43 pas de confusion En tant que partie prenante au projet manuscritdepot de la Fondation fleur de lys, il me faut réagir. Il me semble important de savoir où s'arrête le droit d'auteur quant à l'utilisation d'un mot.
A mon avis, nul ne peut se prévaloir de l'occurence d'un même mot dans différentes expressions pour dire : il y a risque de confusion. En l'espèce, les concepts de ces deux entreprises sont trop différents pour qu'un tel problème existe.
Et puis, concrètement parlant, qui peut honnêtement les confondre. Chacune a ses références propres dans n'importe quel moteur de recherche. Ensuite, c'est à l'auteur de choisir en connaissance de cause la forme d'édition qui lui semble la plus appropriée.
Envoyé par paul jolit |  |  |  |  |  | 27 mai 2005 - 17 h 44 éliminer la concurence Manifestement, il s'agit là d'une tentative d'éliminer la concurence. Pourtant, la fondation litéraire Fleur de lys est à but non lucratif. Le président de manuscrit.com devrait réviser ses propres règles d'affaires (frôlant l'arnaque) plutôt que de s'attaquer à des noms de domaine légitimement attribués par l'organisme régissant le dns.
Envoyé par Eric P |  |  |  |  |  | 27 mai 2005 - 19 h 17 La rançon du succès. Il est évident que la réussite fulgurante de la Fondation littéraire ‘’Fleur de Lys’’ commence à faire de l’ombre à certains.
Son succès n’est pas étranger à l’intervention déloyale de monsieur Nicolas Philippe pour évincer un concurrent qui menace indirectement sa ‘’boutique’’. Quand je parle de manœuvres douteuses, je pèse mes mots car comment expliquer qu’un grand professionnel de l’édition en ligne, pour qui Internet n’a plus aucun secret, ne s’aperçoive que notre URL puisse être confondu avec le sien, alors qu’il est sur le Web depuis 21 mois ?
Ou bien c’est de la mauvaise foi ou alors de l’incompétence ? Je trouve que l’intervention du président de manuscrit.com, qui a recours au chantage, manque singulièrement d’élégance.
Il est évident que pour les requins de l’édition cette fondation animée par un idéal et non par le profit commence à devenir très gênante.
Pensez donc les 250 auteurs qui appuient la Fondation et ceux qui frappent à sa porte, tout continents confondus, cela représente un sérieux manque à gagner.
Il est évident que, dans l’avenir, nous aurons à faire face à d’autres attaques mais je pense qu’il faut s’en réjouir car c’est la rançon du succès.
Envoyé par AUBER Claude |  |  |  |  |  | 27 mai 2005 - 20 h 58 Manuscritdepot.com Si Monsieur Philippe avait réellement voulu protéger son nom, il aurait pris soin d'enregister les noms de site qui pourraient porter à confusion. En choisissant un mot du dictionnaire, il devait bien se douter qu'un jour quelqu'un ailleurs utiliserait le mot manuscrit sur un site internet...
Quand on est de mauvaise foi, on s'imagine que tout le monde est de mauvaise foi, or ce n'est pas le cas de Manuscritdepot.com qui est un organisme à but non lucratif au service des auteurs et non au profits de ses fondateurs. C'est peut-être ce qui dérange le plus Monsieur Philippe.
Envoyé par Normand Payette |  |  |  |  |  | 27 mai 2005 - 21 h 45 Le Web mondial et la vision Bonjour
Je suis surpris qu'en 2005, un propriétaire de site Web en soit encore à confondre un nom de domaine utilisant un terme très "générique" comme MANUSCRIT et sa propriété privée...!
Cette mentalité fait preuve d'un compréhension extrêmement fautive de la réalité de l'Internet mondial... d'autant plus que le site de la FRANCE est radicalement distant du site du QUÉBEC, en termes géographiques... sans parler de la valeur radicalement distincte offerte par le site du Québec, comparativement au site de la FRANCE...
Même Microsift permet l'utilisation de "WINDOW", dans des noms de domaines, car window-cleaner.com ou window-and-doors.com PEUVENT exister, sans pomper l'air de Billy...
MANUSCRIT est un terme universel non appropriable par quiconque, telle une marque de commerce... Sinon, j'achète immédiatement "AUTO" "AVION" ET "ORDINATEUR" et j'actionne la planète !!
(Scuzez l'humour noir sombre... mais Ddes fois... !...!...!)
Cordialement...
Pierre Frigon
Ingénieur à la commercialisation Internet planétaire
Envoyé par Pierre Frigon |  |  |  |  |  | 27 mai 2005 - 22 h 14 Protection des noms de domaines À propos des conflits sur les noms de domaines d'Internet, j'ai parcouru quelques sites qui traitent de ce sujet et j'ai trouvé plusieurs articles intéressants, en particulier :
http://smallbusiness.findlaw.com/business-operations/internet/internet-domain-name-trademark.html
Les auteurs affirment que, s'il est facile de protéger des marques de commerce originales comme Pepsi ou Coke, il est difficile sinon impossible de protéger les noms construits autour d'expressions courantes. Les exemples donnés étant : healthanswers.com et stampfinders.com.
Ce qui semble tout à fait s'appliquer au cas de manuscrit.com ou manuscritdepot.com. Toutefois, il faut se rappeler qu'il est toujours possible d'être poursuivi en justice par une partie de mauvaise foi sur la base d'une argumentation sans fondements.
Malheureusement, cela reste désagréable et possiblement coûteux. Ce qui ne veut pas dire qu'il faille céder devant le premier venu qui se prétend lésé.
Envoyé par C.Y.G. Bilodeau |  |  |  |  |  | 28 mai 2005 - 15 h 16 Faut pas se laisser faire La requête de manuscrit.com est tout à fait abusive et c'est une tentative d'intimidation pour établir une hégémonie commerciale. Cette demande ne tiendra pas 2 secondes juridiquement.
Par ailleurs, pour d'autres raisons, j'ai pris soin de lire très attentivement le contrat d'édition proposé par manuscrit.com (il est en ligne). L'auteur est dépossédé de beaucoup de ses droits au profit mercantile de manuscrit.com.
Pas étonnant que Nicolas Philippe voit d'un mauvais oeil l'activité généreuse de manuscritdepot.com.
Une raison supplémentaire, s'il en était besoin, de résister.
Pourquoi ne pas déposer d'autres noms de domaine pour faire de l'ombre à manuscrit.com. Comme par exemple lemanuscrit.com, monmanuscrit.com, lesmanucrits.com, unmanuscrit.com, manuscrits.com...
Cela occupera Nicolas Philippe de faire la chasse aux parasites.
Envoyé par Pascal MARTIN |  |  |  |  |  | 28 mai 2005 - 21 h 40 La propriété du nom «manuscrit» La première fois que j'ai sursauté relativement à un débat de ce genre, c'est lorsque Coca-Cola a revendiqué la propriété du mot «bleu» et, à moins que ma mémoire me trompe, cette prérogative lui a été refusée.
En tant qu'auteur de romans, nouvelles et autres fictions littéraires, la démarche des éditions Manuscrit.com m'inquiète. Évidemment, qu'un éditeur choisisse une raison sociale ou une autre n'est habituellement pas du ressort des auteurs. Toutefois, si tout est affaire de propriété (curieusement, pendant ce temps-là, la propriété intellectuelle tend à s'éroder) nous devrions tous monter au créneau pour défendre la liberté d'utiliser sans barrières commerciales le vocabulaire courant. Sinon, le jour viendra où on nous fournira une liste de mots brevetés, donc interdits ou utilisables moyennant redevance. Ou devra-t-on se mettre au garde-à-vous en silence ?
Il se trouve que je travaille avec les deux maisons d'éditions impliquées dans ce débat et je ne vous écris évidemment pas pour me placer entre l'arbre et l'écorce. Je ne suis pas juriste non plus. J'interviens uniquement au nom de la logique (les deux raisons sociales sont suffisamment distinctes, il me semble, pour qu'on ne s'y trompe pas) et surtout au nom de la liberté. Si le fleuriste du coin s'appelle «À la petite fleur» et son voisin «Mes jolies fleurs», lequel des deux a le plus le droit d'utiliser le terme «fleur» ? Tout le monde, j'espère, et moi aussi. N'allez pas me l'enlever de la bouche ou de la plume parce qu'un commerçant l'a écrit sur son papier à en-tête ! Ne me dites pas non plus chez lequel je dois acheter mes fleurs : je ne suis probablement pas assez sotte pour confondre les deux.
Il ne suffisait pas de voir les laboratoires s'arracher les plantes et les cellules, d'avoir à acheter l'eau que la nature, à l'origine, répandait libéralement au bénéfice de tous, riches ou pauvres, de devoir protéger les sites naturels, etc., il faut revenir à la défense de ce qui semblait acquis –du moins dans nos sociétés– : le droit de s'exprimer librement. Droit sacré, faut-il le rappeler ? La plus belle conquête de la civilisation.
Alors, vite, une législation internationale pour que tout ce qui peut encore l'être soit soustrait à la loi du marché ! Et que ceux dont la parole constitue le métier et la passion défendent celle-ci contre toutes les formes de dictature.
Envoyé par Chantal Gevrey |  |  |  |  |  | 28 mai 2005 - 23 h 39 Re: Qui peut utiliser le mot Pour faire suite au commentaire de Mme Alma Marchand, je vous invite à consulter le Registre National du Commerce et des Sociétés:
http://www.euridile.com
En cherchant pour tout ce qui débute par le terme "manuscrit", on découvre l'entreprise de M Philippe ainsi que deux marques:
1. MANUSCRIT.COM
Madame Hélène SOBREVIELA agissant au nom et pour le compte de la sociétéLe Manuscrit SAS
75008 PARIS
2. MANUSCRIT
Madame Hélène SOBREVIELA agissant au nom et pour le compte de Le ManuscritSAS
75008 PARIS
Envoyé par Robin Millette |  |  |  |  |  | 28 mai 2005 - 23 h 49 Mauvaise réputation Nicolas Philippe est un ex-avocat et ex-investisseur financier qui n'a pas toujours bonne réputation:
http://www.aukou.com/avouslaparole.php?art=108
Voir aussi:
http://www.manuscritdepot.com/salondesmedias2.htm
Envoyé par Marc Lavallée |  |  |  |  |  | 28 mai 2005 - 23 h 56 Conciliation entre marque de commerce et nom de domaine Les critères de conciliation entre marque de commerce et nom de domaine sont expliqués sur le site de l'ICANN:
Uniform Domain-Name Dispute-Resolution Policy (UDRP)
http://www.icann.org/udrp/udrp.htm
« To invoke the policy, a trademark owner should either (a) file a complaint in a court of proper jurisdiction against the domain-name holder (or where appropriate an in-rem action concerning the domain name) or (b) in cases of abusive registration submit a complaint to an approved dispute-resolution service provider (see below for a list and links). »
Il y a aussi un service de règlement des litiges relatifs aux noms de domaine:
http://arbiter.wipo.int/domains/
«Cette section est consacrée aux services mis en place par le Centre d'arbitrage et de médiation de l'OMPI pour le règlement des litiges relatifs aux noms de domaine.»
Beaucoup d'info :
http://www.bitlaw.com/internet/domain.html
http://www.internic.net/faqs/udrp.html
http://udrp.law.cornell.edu/udrp/ (base de données des disputes)
http://www.keytlaw.com/urls/urllaw.htm
http://udrplaw.blogspot.com/
http://www.cacniq.org/fr/nom_domaine_ca.htm (Canada, en français)
Envoyé par Robin Millette |  |  |  |  |  | 29 mai 2005 - 4 h 35 une mauvaise publicité pour l'éditeur Je souscris à tout ce que je viens de lire au-dessus et précise qu'en tant qu'auteure je ne pourrais pas faire confiance à un éditeur qui veut s'accaparer des mots du dictionnaire à son profit.
Qu'en serait-il de mes textes? Il me montre ainsi un visage à l'opposé de ce que représente l'écrit pour moi et,comme il me l'a prouvé, pour Monsieur Guay dont le travail se situe à un niveau autrement plus élevé. Monsieur Phillips fait donc une mauvaise publicité à sa maison d'édition . Les gens de plume ont d'autres valeurs!
Même s'il avait raison ( il est évident que non) il aurait tort! C'est une démarche vraiment mal inspirée!
Envoyé par Josée Berthelet |  |  |  |  |  | 29 mai 2005 - 16 h 19 Trop, c'est trop... Se pourrait-il que le monsieur en question souffre de confusionite aiguë ? Comme chacun sait, ça se traite, mais tout dépend des symptômes.
Si je comprends bien la situation et la nature de la plainte, pour être tout à fait logique avec lui-même, pour aller au bout de san pensée, le monsieur devrait aussi intenter une poursuite à tous les éditeurs de dictionnaires, pour qu'ils fassent sauter à jamais le mot MANUSCRIT dont il semble se déclarer le père.
Hé, papa, je vous offre une séance sur le divan du Dr Smog. En attendant de pouvoir vous allonger, essayez de calmer vos neurones et prononcez trois fois, en inspirant profondément entre chaque fois ; MA NUS CRIT, MOI NU SCRIT... CRIT MA MUSTI... CRI CRI CRI... Vous vous sentirez devenir léger léger... Le Dr Smog fera le reste.
Allez, sans rancune et guérissez vite !
Envoyé par Monique de Gramont |  |  |  |  |  | 29 mai 2005 - 18 h 56 tentative d'intimidation Il y a des gens qui ont du temps à perdre. À ma connaissance, le mot "manuscrit" n'est pas réservé à qui que ce soit; c'est un nom commun qui signifie " texte non encore publié par un auteur". Ce n'est qu'une tentative d'intimidation. S'il veut entreprendre des procédures judiciaires sur une niaiserie semblable, laissez-le faire. C'est lui qui perdra la face.
Envoyé par Denis Boucher |  |  |  |  |  | 29 mai 2005 - 19 h 28 Guerre de pouvoir facile J'ai été impressionné par les commentairesdes diverses personnes qui se sont exprimées à la suite des prétentions typiquement colonisatrices de monsieur Nicolas Philippe.
Nul n'est propriétaire exclusif de la langue française, mais, il fallait s'y attendre, maintenant qu'un bon nombre d'auteures et d'auteurs se tournent vers cette forme d'édition et Manuscritdépot. les profiteurs de la dernière jeures vont tenter de s'emparer du domaine.
Je connais personnellement monsieur Serge-André Guay et je suis fier d"être l'un de ses auteurs «en ligne»
Monsieur Guay et sa compagne ont travaillé pendant des années à mettre sur pied leur maison d'édition en ligne. IL ont vus, au cours de cette période, une foule de maisons bien française tomber comme des mouches. Ils progressent maintenant à un rythme impressionnant - quelques deux cent ciquante auteurs leur font t confiance avec leurs oeuvres. C'est probablement ce qui incite les vautours de l'édition à vouloir s'emparer de leur succès!
Il sera intéressant de voir jusqu'où la bassesse du Français Philippe l'amènera dans ses ambitions de voler le travail d'un éditeur qui a pavé la route aux auteurs francophones du monde entier.
`Quelle sera la prochaine démarche de cet arriviste pour voler le travail de monsieur Guay? Tentera-t-il de monopoliser les mots, les adjectifs des dictionnaires de la langue française : : «éditeur, «auteur»,«édition» «texte» «oeuvre» «livre» «rédaction» «expression» et, pourquoi pas pas : «plume» «papier» «alphabet» etc., etc.
Retournez donc Monsieur Phillipe à votre macramé qui vous convient bien mieux!
Envoyé par Jean Guimond, Auteur, comédien et traducteur.
Envoyé par Jean Guimond |  |  |  |  |  | 30 mai 2005 - 4 h 37 à propos de manuscrit.com j'ai aussi frappé à la porte de Serge-André GUAY, Président de la Fondation littéraire Fleur de Lys (manuscritdepot.com), après avoir éconduit manuscrit.com qui ne m'a pas paru sérieux.
J'ai été éditée par Monsieur GUAY sans qu'un seul mot de mon texte n'ait été modifié. J'en suis ravie, et je n'ai que des compliments sur le résultat de l'ouvrage dans sa présentation "papier".
Violette Németh Lauzon
Envoyé par NEMETH LAUZON |  |  |  |  |  | 30 mai 2005 - 9 h 11 Diantre! Soyons pragmatique! Monsieur Philippe,
Vous croyez vraiment que le mot manuscrit qui figure au titre de l'éditeur Québécois puisse porter à confusion l'auteur à la recherche d'un éditeur en ligne? Eh bien, tant mieux!!!
Pensez à tous ceux et celles qui tomberont sur votre site en cherchant celui de Mnuscritdépôt...
L'éditeur Québécois aurait tout intérêt à songer poursuivre Monsieur Philippe devant les tribunaux!
Envoyé par Luc Lemay |  |  |  |  |  | 30 mai 2005 - 10 h 36 confusion ou pas surl'url de Manuscrit dépot Bonjour, je suis française et j'habite à Nice. Je ne suis pas écrivain professionnel mais j'ai voulu faire un recueil de poèmes, dans le but d'aider une fondation médicale. J'ai beaucoup travaillé mais je n'ai jamais trouvé d'éditeur car je n'ai aucune notoriété et pas non plus les moyens financiers de faire mon bouquin par moi même.
Je peux donc dire aujourd'hui, que si j'ai choisi d'en passer par Manuscrit Dépot, c'est après avoir étudier minutieusement tout ce que me présentaient les autres sites éditeurs en ligne sur le net.
Chez "Manuscritdepot.com", les conditions sont généreuses, tournées vers l'auteur et non vers le fondateur.On s'y sent libre et on peut s'investir moralement dans la réussite de cette fondation. J'espère que mon livre sortira bientôt car grâce à eux, j'aurais atteint mon but en ne me sentant pas pressée comme un citron.
Envoyé par Grimault Christiane |  |  |  |  |  | 30 mai 2005 - 17 h 23 Ces chers Francais Nos amis Francais semblent eprouver une tres grande difficulte a comprendre la nature de l'Internet. Apres Louis Vuitton qui entame des procedures contre le geant americain Google pour l'interdiction d'employer des mots-cles se rapportant a sa marque de commerce dans son systeme de publicites ciblees et l'hotel Le Meridien, je me demandais bien qui serait la prochaine victime du nouvel ere de la poursuite francaise. Quelle est ma surprise de voir que celle-ci s'abat de plein fouet sur une entreprise que je connais bien.
N'etant pas dans le domaine de la loi, ma question principale est la suivante: de quel droit une entreprise Francaise peut-elle s'attaquer a une entreprise Quebecoise qui n'a aucune representation en France, a ce que je sache. Le terme "Manuscrit" a-t-il ete depose comme marque au Canada? J'aimerais bien voir un erudit du droit commercial international repondre aux nombreuses questions qu'apportent ces menaces. Je ne peux qu'esperer voir M. Guay defendre son droit a l'utilisation de son nom de domaine.
Boycott de notre ami Manuscrit.com en vue?
Merci d'excuser l'absence d'accents dans ce commentaire, clavier anglais oblige. ;)
Envoyé par David Beauchamp |  |  |  |  |  | 31 mai 2005 - 8 h 21 Tiger vs TigerDirect A peu près le même problème a confronté "TigerDirect" (détaillant d'électronique) et le logiciel "Tiger" d'Apple.
Le tribunal a conclu que les deux marque étaient différentes et différenciables.
http://www.appleinsider.com/article.php?id=1076
Envoyé par David |  |  |  |  |  | 31 mai 2005 - 11 h 29 La petite bête noire À la lumière des informations glanées ici et là sur internet, il appert que les auteurs qui ont choisi de publier leurs ouvrages chez manuscritdepot.com plutôt que chez manuscrit.com, l’ont fait parce qu’ils étaient insatisfaits du traitement de leur dossier chez ce dernier éditeur. Il y a un monde de différences dans la façon d’opérer des deux éditeurs en ligne.
Si la nationalité des sites n’est pas apparente, à prime abord, on se rend vite compte, en progressant sur le site, que l’un est québécois et l’autre français. Cessons de prendre les internautes pour des imbéciles. Ils sont parfaitement capables de faire la différence. Dans ces conditions, l’argument qui veut que les internautes confondent les deux sites ne tient pas debout.
Le succès de l’éditeur québécois ne tient pas à une confusion entretenue délibérément, mais bien à la rigueur et à la transparence des informations publiées sur le site. La notoriété commence à poindre sur le web et le meilleur éditeur en bénéficie, au détriment de l’autre. Tout ceci est de bonne guerre.
Manuscrit.com et Nicolas Philippe cherchent la petite bête noire pour justifier le transfuge d’auteurs français vers le Québec. Ils n’ont qu’à s’en prendre à eux-mêmes.
Envoyé par Caroline Côté |  |  |  |  |  | 1 juin 2005 - 23 h 13 réponse à David Beauchamp Note1, ce ne sont pas "nos amis les français" mais les gens du gouvernement ou les hérésie comme la LEN qui ne "comprennent pas la nature de l'internet".
Note2, ce n'est pas pédagogique et pertinent d'attiser des fausses haines entre québecois et français sur des sujets qui ne sont pas de leur "ressort". Dans le sens que tu places les gens comme pire ou meilleur!
Si tu veux un vrai débat, alors lance le sujet sur le copyright, la propriété intellectuelle VS le droit d'auteur, sans intégrer la nationalité.
Note3, il est évident que si la situation était inversée, soit "une entreprise Quebecoise peut-elle s'attaquer a une entreprise Francaise", quiconque comprendrait que c'est en dehors d'un concept de nationalité.
Je suis française et défend entièrement l'entreprise québécoise qui subit une poursuite judiciaire stérile.
Mais il faut savoir que ce type de procès n'est pas le premier et ne sera pas le dernier.
Ex: voir l'histoire de mme Milka qui s'est vu offrir un site internet à son nom, et où la firme Milka a porté plainte.
L'enjeu c'est le droit des marques qui spollie le droit des individus.
Ne nous trompons pas de cible. Ces guerres font le jeux des avocats et des firmes. Au passage de nombreuses entreprises sont mals informés.
Donc il ne s'agit pas de.."ces chers français!"
Envoyé par Wendy |  |  |  |  |  | 2 juin 2005 - 11 h 18 Réponse à Wendy Cher Madame Wendy,
Vous avez raison, il ne s'agit pas ici d'opposer les Français aux Québécois et vice versa. Il n'en demeure pas moins que le manque d'humilité de plusieurs Français teinte souvent les discussions des Québécois. Ainsi, le manque d'humilité de Monsieur Philippe nous invite à souligner sa nationalité française. Il va à l'encontre de la logique : plus une demande est grande, plus le demandeur doit faire preuve d'humilité.
Demander l'exclusivité du mot «manuscrit» est en soi une démonstration d'arrogance, conséquence du manque d'humilité. Il n'y a aucune main tendue dans la démarche de Monsieur Philippe. Heureusement, ce n'est pas l'attitude de tous les Français, j'en suis témoin.
Vous avez également raison de souligner le vrai sujet du débat : les droits d'auteur, y compris ceux associés aux marques, aux noms de domaines et aux URLs.
Je ne suis pas de votre avis concernant les avocats car ils demeurent souvent le seul rempart objectif pour nous soustraire à l'attitude prétentieuse d'un plaignant. De plus, rien de mieux qu'un avocat pour bien informer une entreprise de ses véritables droits. Certe, il y a des exceptions car un courriel m'informe que Monsieur Philippe est un ex-avocat.
Bref, cette affaire ne se serait pas retrouvée dans les médias si Monsieur Philippe s'était donné la peine de répondre à notre lettre, de répondre aux demandes d'entrevues des journalistes Québécois, ne serait-ce que par de simples accusés de réception, de permettre à nos avocats de discuter en privé entre eux,... Bref, si Monsieur Philippe avait fait preuve de l'humilité qui s'impose en pareil cas.
Malheureusement, de cette affaire, on retiendra le manque d'humilité de la part d'un Français. Vous m'en trouvé désolé.
Envoyé par Serge-André Guay |  |  |  |  |  | 7 juin 2005 - 11 h 29 Affaire mesquine et basse Quelle affaire mesquine et basse! Vouloir empêcher un éditeur québécois en ligne qui, en peu de temps (depuis juin 2003), publie sur Internet les manuscrits des francophones déposés et portés à son intention!
À mon point de vue, sa raison sociale ne porte pas de confusion possible avec le site de l'éditeur français. Le site québécois est très clair: www.manuscritdepot.com et emploie un nouveau terme propre au langage de l'Internet et c'est bien loin de manuscrit.com très général, très large.
J'ai personnellement choisi www.manuscritdepot.com et je recommande fortement cet éditeur libraire francophone sur Internet sans but lucratif à toute personne. Chez lui, c'est la satisfaction et la collaboration avec les auteurs.
Bravo à www.manuscritdepot.com Allons vers les sommets, vers les grands espaces et non vers la mesquinerie et les petits intérêts.
Envoyé par Chat noir du voisin |  |  |  |  |  | 7 juin 2005 - 11 h 58 Anéantir la compétition Nous voilà plutôt au centre d'une bataille pour le monopole du marche de l'édition en ligne! Si cet homme part en guerre contre nous, il devra également le faire contre une tonne de site incluant le mot "manuscrit" dans son adresse!!!
Mais pourquoi veut-il nous "cacher" sous un autre nom? Si quelques écrivains français veulent se faire connaitre chez nous, pourquoi pas? Je ne crois pas qu'aucun internaute, français ou autre, pourrait se tromper en tapant l'adresse et tomber sur le site de manuscrit dépôt!
Je n'y vois aucune confusion, seulement une bataille pour le monopole d'un marcher qui a entièrement le droit de se développer à la grandeur de la planète!!!
Envoyé par Josée-Diane Tremblay |  |  |  |  |  | 9 juin 2005 - 15 h 24
Pour avoir tenté de "tester" les services de manuscrit.com, j'en viens à me demander si cette querelle sur la forme n'est pas l'arbre qui cache la forêt d'une amertume quant au fond. La fondation Fleur de Lys (manuscrit.dépot) est un site animé par un homme et une femme dévoués, passionnés, qui n'hésitent pas à s'investir dans leur mission et qui portent leurs auteurs jusqu'à l'aboutissement de leur travail; c'est à dire l'édition.
Ils ne vous abandonnent pas à la moindre difficulté et ne pratiquent pas le snobisme "parisianiste" qui vous donne l'air d'être un internaute "branché" sensé tout comprendre en un clin d'oeil. Le directeur de manuscrit.com ferait bien de balayer devant sa porte avant de chercher à contester l'incontestable !
Envoyé par Lebas |  |  |  |  |  | 10 juin 2005 - 10 h 20 Peur pour rien Pour vous donner mon avis.
Nos amis les français peuvent prétendre à n'importe quoi et faire comme c'est leur habitude, une campagne de peur... Malheureusement pour eux, vous êtes parfaitement dans vos droits. Et ils le savent, voilà pourquoi l'outil de la menace est leur dernier recours. Et sachez que dans bien des cas, ça marche!
Mais ne vous faites pas leurrer, il vous fait perdre votre temps, le mieux est de les ignorer
croyez-moi, il ne peuvent absolument rien d'autre que de faire peur!
Envoyé par Claude Desjardins |  |  |  |
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 | 25 Janvier 2010 |
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 | 28 Novembre 2009 |
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 | 11 Novembre 2009 |
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 |  | Durée : 00:19:52 |
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 | 11 Novembre 2009 |
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 |  | Durée : 00:33:54 |
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 | 10 Novembre 2009 |
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