 |  | | Le mercredi 17 février 2010 | |
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 |  | 15 h 48 - Internet Humoristes québécois et médias sociaux
La firme de consultant Pygmalion vient de faire un portrait de l'utilisation de l'internet par les humoristes québécois. Une recherche qui recense 120 personnalités québécoises de l’humour. Selon cette étude, dans l'ordre, Mike Ward, Jean-François Mercier, les Denis Drolet, Patrick Groulx et Isabelle Ménard sont les humoristes les plus présents dans les médias sociaux.
Tableau intéressant, Pygmalion a analysé l'utilisation des médias sociaux par ces artistes pour établir et entretenir un lien entre eux et leurs publics. Selon l'enquête intitulée Humoristes québécois et médias sociaux (disponible en PDF) :
* 79 % des humoristes ont une présence sur Facebook
* 69 % des humoristes ont un site Web actif
* 65 % des humoristes ont un profil sur Wikipédia
* 18 % des humoristes ont un blogue actif
* 17 % des humoristes ont un profil sur Twitter
* 13 % des humoristes ont un profil sur MySpace
* 6 % des humoristes ont un profil sur Youtube
Pourquoi utilisent-ils les médias sociaux :
1. Facebook permet de profiter de l’effet viral.
2. Wikipédia donne de la crédibilité.
3. Le blogue permet d’entrer en conversation et de documenter son parcours.
4. Twitter crée un canal rapide et direct d’interaction.
5. Youtube et MySpace permettent de partager des vidéos virales
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 |  | 15 h 35 - Sécurité Les États-Unis victime d'une cyberattaque
Hier, sans trop faire de bruit autour de la chose, les États-Unis ont été la cible d'une cyberattaque importante. Résultat : plus de 60 millions de téléphones cellulaires hors d'usage, le réseau électrique inopérant dans une partie du pays, Wall Street fermé pendant une semaine et le réseau Internet inutilisable sur le territoire.
Heureusement pour les États-Unis, cette attaque était virtuelle et organisée par les services de sécurité américains qui avaient recréé pour l'occasion la Situation Room du président américain et les différents niveaux de commandement touchés dans une telle crise. Même une chaîne d'information virtuelle était là pour suivre la crise comme si elle était bien réelle. D'ailleurs, CNN était sur place et devrait bientôt présenter une émission sur le sujet.
L'opération Shockwave, qui a fait virtuellement tremblé nos voisins de 10 heures à 22 heures, était une réalisation des services de sécurité américains, mais également de l'Université de Georgetown et du Bipartisan Policy Center qui désiraient évaluer les lacunes du système actuel, notamment au niveau des pouvoirs de Washington dans pareille circonstance.
Par exemple, l'exercice aura permis de constater que la constitution américaine empêche le gouvernement fédéral et les autorités de mettre en quarantaine les cellulaires pour contrôler la prolifération du virus.
Dans le scénario de l'attaque virtuelle, le tout a commencé à partir d'une application de téléphone intelligent pour suivre une équipe de sport scolaire, la situation a rapidement dégénéré alors que le logiciel a servi également à capturer les mots de passe et les courriels des victimes pour ensuite servir à polluer le réseau Internet et faire tomber différents services administratifs et commerciaux.
Si vous êtes curieux dans savoir plus sur le sujet, une petite recherche sur Google vous permettra d'accéder à plusieurs articles sur l'expérience de mardi.
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 |  | 15 h 35 - Vidéo L'internaute américain regarde la vidéo en ligne
Selon les plus récentes observations de la maison de recherche Comscore, en décembre dernier, l'internaute américain aurait regardé sur Internet 187 vidéos en moyenne. Ça représente 178 millions d'internautes qui regardent 33,2 milliards de segments vidéo. Du lot, presque 40 % de ces vidéos provenaient de YouTube.
En comparaison, le portail américain de la télé à la carte Hulu arrive au second rang avec seulement 3 % de part de marché. Microsoft et Fox se partagent la troisième place avec 1,7 % de part de marché.
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 |  | 13 h 27 - Technologie Il y a 32 ans, le premier BBS ouvrait
Loin de moi l'idée de tomber dans la nostalgie, mais aujourd'hui marque le 32e anniversaire des BBS. C'est en 1978 que Ward Christensen et Randy Suess ont mis en ligne le tout premier babillard électronique, ce qu'on pourrait qualifier d'ancêtre du réseau Internet, comme on le connaît aujourd'hui.
À l'époque et jusqu'à la fin des années 90, on se branchait par ligne téléphonique à ces réseaux informatiques privés ou communautaires. Ils étaient principalement utilisés par les initiés pour accéder au service de courrier électronique et aux groupes de discussion, notamment du réseau Usenet. Si le sujet vous intéresse, Wired propose un papier sur le sujet.
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