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Le 30 juillet 2009

Sexiste, la publicité québécoise?

Crédit: istockphoto.com
Les stéréotypes sexuels des publicités de bière font une fois de plus l'objet de plaintes auprès du Conseil d'éthique de l'industrie québécoise des boissons alcooliques et des Normes canadiennes de la publicité. 
 
Les publicités de Molson Coors et de Labatt Budweiser sont jugées dégradantes pour les femmes, souvent présentées en tenue légère et dans un rôle réducteur. 
 
Les hommes ont, eux aussi, leur lot de publicités dans lesquelles on les présente tantôt comme des objets, tantôt comme étant mous et faibles. 
 
Quelle image de l'homme et de la femme la publicité québécoise projette-t-elle, et qui en sort le plus écorché? 
 
Les invités de Jacques Beauchamp : Jeanne Maranda, présidente fondatrice de Meute MediAction, Denyse Côté, sociologue à l'Université du Québec en Outaouais, et Patrick Beauduin, vice-président et chef de la création convergente de Cossette Communications et professeur d'histoire de la consommation l'École des Hautes études commerciales.



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Bonjour, 
 
que dire des publicités de yogourt avec pro-biotiques qui 
 
ne s'adressent qu'aux femmes. Comme si les femmes seules avaient 
 
des problèmes d'intestins. 
 
Une autre qui m'a fait dresser les cheveux sur la tête  : un produit pour les 
 
infections vaginales où on voyait des phylactères 
 
vis-à-vis du bas-ventre de la femme et avec des bibites qui s'agitaient à 
 
l'intérieur. 
 
La dernière en ligne  : un produit pour la constipation, encore là ça s'adressait aux femmes. 

Élodoe Gélinas
Trois-Rivières


Monsieur Beauchamp,  
 
Enfin, une émission qui fait la part des choses. Je suis mère de trois garçons et ils font tous le même constat  : les hommes dans les publicités du Québec sont souvent le faire-valoir des femmes «fortes» (et non de taille) qui les traitent comme des épais...Et les féministes ne s'en plaignent pas. Cela me touche beaucoup, surtout quand je regarde le taux de décrochage des garçons au secondaire. Ils n'ont pas de modèles gagnants...  
 
 
Quant au corps de la femme, je crois que le vrai problème est que l'on montre des corps peu représentatifs de la moyenne des femmes. Car, entre vous et moi, les filles des Camps Bud ont plus l'air de cégépiennes sportives que des bombes sexuelles. Il faut se promener dans les rues des métropoles de l'Amérique du Sud et même des États-Unis pour constater qu'en matière d'exploitation du corps de la femme en publicité on n'a -littéralement- rien vu au Québec!  

Nathalie Hudon
Brossard


Ah! ces satanés pubs! 
 
Autant les publicités de bière s'adresse à un public bien ciblé, celui des jeunes adultes, autant celles décrivant les hommes comme des incapables sympathiques feront sourire les femmes. Je crois que les organismes de défenses de la femme perdre un temps précieux alors qu'ils pourraient jeter leur dévolu sur des batailles plus importantes. Mais j'ai comme l'impression que ceux-ci tentent surtout de ne pas disparaître du radar de la population en donnant un coup d'épée dans l'eau...
Mathieu Normand
La Prairie


Le stéréotype le plus évident me semble être l'omniprésence de couples formés d'un homme noir avec une femme blanche.  
 
Pourquoi l'homme blanc n'est-il pas vendeur en publicité?
Luc Desjardins
Montréal


J'ai l'impression d'assister encore à une tempête dans une verre d'eau. 
 
Bien sûr certaines publicités sont sexistes. Certaines publicités présentent une image peu édifiante des femmes et des hommes. D'ailleurs puisqu'il est de plus en plus mal perçu de présenter une image négative de la femme c'est sur l'homme que les publicitaires jettent de plus en plus leur dévolu. Et puis après? Est-ce que les gens sont assez idiots pour gober ces publicités puériles et accepter les stéréotypes farfelus qui y sont véhiculés? Il faut faire davantage confiance à l'intelligence des gens exposés à ces publicités. Ils savent distinguer le vrai du faux et savent reconnaître la non pertinence des idées véhiculées quand non pertinence il y a. Il faut également cesser de demander constamment aux autorités d'intervenir pour interdire le sexisme, le farfelu et la stupidité. 
 
Ceux qui sortent le plus écorchés des publicités douteuses ce sont les annonceurs eux-mêmes. Les gens n'aiment pas être pris pour des écervelés.
Paolo Mitriou
Lac-Mégantic


Votre première intervenante m'a fait la démonstration que c'est n'est pas l'égalité des femmes qu'elle cherche mais sa supériorité vangeresse. Que fait -elle du suicide chez les hommes, les garcons décrocheurs etc... je ne suis pas du tout sympatique a sa cause quant elle occulte celles des hommes, dommage et révoltant.
Dany St-Laurent
Québec


Comment ce fait-il que les femmes ne se lèvent pas pour défendre les injustices des deux sexes!?! Les CINQ FEMMES qui sont au commandes du statu de "L' ÉGALITÉ", sont-elles aveugles vollontairement du CARNAGE de SUICIDES chez les hommes québécois, à qui on peut absolument faire ce que l' on veut , parce que si on se fie à l' image diffusé depuis une quinzaine d' annés, les hommes ne sont que des épais et n' ont pas de sentiments! On peut donc utilliser leurs enfants pour mieux les possèder et aussi tout leur patrimoine. Bien sur les supposés spécialistes en suicide (souvent Français) viennent dire que s' ils se suicide à cinq contre une, c ' est qu' ils sont plus viollents que les femmes. Tandis q' en Algérie, il y' a 3 femmes qui se suicident pour un homme! Est- ce que les Algériennes sont plus viollente que les Algériens!?!?!
Joel Lafrenière
St-Camille


Bon les gars!! avez vous compris? l'histoire de l'homme chat c'est drole, la pitoune qui vend de la biere , c'est pas drole!! 
c'est simple! la madame l'a expliqué!!
jacques thomas
montreal


Bonjour, 
Autrement dit, d'après vous, nous sommes tous des imbéciles ou de fragiles morons incapables de prendre la publicité pour ce qu'elle est c'est à dire une façon d'attirer l'attention d' un public d'attardés mentaux ce que nous ne sommes pas, ou du moins pas encore. Donc si ce ne sont que les imbéciles qui boivent de la Coors Light, et bien tant mieux, je n'en fais pas partie. 
L'effet pervers de la protestation des féministes frustrées, c'est d'entraîner tout le monde à penser que l'espèce humaine consiste en une majorité de nuls et de nulles, et que nous devons nous plier à leurs diktats en ce qui concerne l'humour pour nous sentir à notre tour... libérés. 
Que voilà qui est triste et que voilà donc qui devrait par dérision inciter toutes les agences de publicités à publier des spots dignes de Croc, le magazine qu'on rit!
Jean Lengellé
Embrun Ontario


Bonjour,  
 
Regarder la couverture et l'endos de la revue Châtelaine de ce mois-ci, vous allez voir que le sexisme ne vend pas que de la bière. 
 
De grâce les femmes, donnez un peu l'exemple. 
 

Alberto Poulin
St-Nicolas, Lévis


Très bon sujet comme toujours. 
Je suis une enseignante du secondaire et j'ai 30 ans. 
Je suis souvent choquée en regardant de telles publicités, d'autant plus lorsque je pense à mes élèves. Après, on se demande pourquoi on a toutes les misères du monde à faire appliquer un code vestimentaire convenable dans nos écoles! Nos élèves nous répondent  : ''Mais c'est quoi ton problème? Sont de même à la télé! Pourquoi on pourrait pas s'habiller comme ça à l'école?'' 
Et quand je constate que mes adolescents garçons traitent les filles comme des objets en paroles et en gestes... on comprend bien pourquoi! 
 
Autre élément  : mon conjoint travaille dans une épicerie et son gérant lui a donné en cadeau un calendrier de Coka Cola ou la ''fille de janvier'' n'avait qu'un filet transparent sur les mamelons!!! Mon conjoint a des collègues de 17 ou 18 ans qui ont reçu le même cadeau... cela m'a énormément outrée! 
 
Merci!
Farrah Martel
St-Esprit


A-t-on les explications des compagnies, comme Coors, dans ce débat (sans les excuser)?
Benoit Saint-Sauveur
Montréal


Oh la. Elle y va fort Mme Maranda! 
Mais bon. Je suis aussi scandalisé par les pubs sexistes -surtout celles des grands brasseurs. Mais étant donné que ce genre de publicité s'adresse SURTOUT aux hommes, c'est la raison pour laquelle les plaintes des femmes s'avèrent infructueuses. Ce sont les hommes qui devraient se plaindre!  
Peut-être que les «vendeurs de bières» y penseraient à deux fois....
Marc Blanchette
Mont-Saint-Hilaire


Ben voyons, elle est super la pub du camps Bud! Moi, j'veux y aller au camps Bud. ;-) 
 
Soyons sérieux. Faudra t'il en venir à impliquer les groupes de pressions, les sociologues, les pédagogues et autres ogues dans la création publicitaire? 
 
Franchement, aucune de ces pubs n'est vraiment dégradante pour l'ensemble de la population, sauf pour certains ahyatollas... 
 
Faudrait s'attaquer aux problèmes de fonds en matière de rapports hommes/femmes, pas à la publicité humoristique qui n'est qu'un reflet de la société. Ce n'est pas dans la censure que se situe les solutions au sexisme et à la dévalorisation des hommes. 

Daniel Rochefort
Montréal


Les paons font la roue, les mamans paons y sont sensible, c'est le sens de la publicité. Au mois de juillet, regarder les plus belles femmes du monde en maillot, dans des pub ou ailleurs, va falloir travailler ben fort pour me convaincre de pas aimer ça.
Patrick Gauthier
Montréal


Les pubs de bière, dégradantes pour les femmes ? 
Diminuent les femmes ? 
Ce que je vois à tous les jours dans la société, c'est que les femmes très jolies, sexées, et qui le savent, se servent des hommes à leur guise et les mènent par le bout du ... 
Au contraire d'être diminuées, elles ont un pouvoir infini. 
Qui est l'objet là-dedans ?
Benoit Charette
Oka


Une bonne publicité est celle que l'on a le goût de revoir.  
Nombre de pubs sont assez stupides qu'on fait tout pour en éviter le retour.  
Surtout quand la vulgarité ou la vue d'une toilette vous relance à l'heure du souper. 
Entre l'exploitation malhabile du corps de la femme comme appât, ou la maladresse, voire la bêtise des hommes largement exposée, les publicitaires démontrent trop souvent le désert de leur imagination. Pas flatteur pour la société québécoise. 
Un peu de subtilité et d'esprit sont les bienvenus. Que ce soit pour la bière, une voiture ou une protection personnelle.  

Georges LeSueur
St-Ambroise


La mauvaise foi de Mme Maranda crève les yeux. Elle balance toute sorte de chiffres comme 90% de pubs sexistes avilissant les femmes et 10% de pubs dégradantes pour les hommes. Et de minimiser le décrochage scolaire comme n'étant pas digne d'intérêt. Cette dame est aveuglée par l'idéologie féministe. Elle ne pouvait s'empêcher de balancer le discours redondant sur la violence faite aux femmes. Pathétique...
Hermil LeBel
St-Damien-de-Brandon


On dit souvent que la publicité que l'on retrouve à la télévision reflète la société dans laquelle elle est présentée. Selon moi, c'est le contraire, la publicité ne reflète pas la société, elle lui tente de lui enseigner les comportements ou les stéréotypes qu'elle voudrait lui faire adopter dans le but de vendre, et elle réussit! C'est pourquoi, il est important de continuer à s'élever contre les publicités à représentations sexistes ou violentes afin de pousser les compagnie à créer des publicités plus respectueuses et plus créatives.  
 
Par contre, il ne faut pas oublier qu'il en va de même pour les films et les émissions de télévisions qui ont autant, sinon plus d'influence sur leurs téléspectateurs.
Mariane Boucley
Montréal


À propos de la publicité de Bell, bien sur l'homme qu'on voit est maladroit, mais pourquoi ne remarque-t-il que sa femme fait appel à un INSTALLATEUR professionnel. Ce super héros du bricolage n'est pas un extra-terrestre. C'est même, fort probablement, un mâle moyen québécois.
Cristina-Mercier Gouin
Montréal


Je n'avais jamais vu les publicités comme celle de l'homme-chat comme un affront à l'image de l'homme, je les vois plus comme de mauvaises blagues et ce qui me vient en tête en la voyant n'influençe en rien mon image de l'homme, je trouve que c'est incroyablement insignifiant.  
Pour ce qui est de l'image de la femme véhiculée dans les pubs comme celle de la bière, ce n'est pas nouveau. C'est malheureux, mais ça ne m'étonne pas du tout de voir l'idiotie et la superficialité qui s'en dégage. Par contre, je crois que la femme québécoise n'a pas à se plaindre, car elle est mieux ici que dans la plupart des autres pays du monde.  
 
Je trouve seulement malheureux que nos enfants voient ces publicités sans avoir notre capacité de raisonnement et ça les désensibilise sur l'enjeu de ces images. 
Mais, la publicité d'après moi, n'est que le reflet du pire côté de la société  : celle de la consommation.
Mélodie Lespérance
Québec


Dans la publicité de Bell, il me semble que la fille dit à son chum  : 
 
«tu peux toujours aider la petite à faire des serpents en plasticine, elle a de la misère». 
 
Cela est dit sur un ton méprisant qui n'aURAIT JAMAIS PASSÉ SI C'ÉTAIT LE CONTRAIRE  
 
Par exemple une nulle en mécanique que le gars envoie promener comme une niaiseuse 
 
Mais au total, tout ça est très stupide et indigne de Bell Canada
Paul Dupont
MTL


Bonjour à vous, 
Les publicitaires et annonceurs ne prendront jamais la chance de se mettre à dos une majorité de consommateurs. On nous présente ce que l'on veut voir, on ne crée pas de besoins, on tente d'y répondre et de séduire le consommateur, souvent même à le conforter dans ses idées préconçues. 
 
Après tout, si on continue ce type de publicités, c'est qu'elles apportent certainement des résultats. Si elles ne plaisent pas à la majorité, arrêtez d'acheter ces produits... Le message sera alors des plus clairs pour les annonceurs. 
 
Au personnes partageant l'avis de Mme Maranda, travaillez votre confiance en vous, c'est à ce moment que vous arrêterez de vous sentir perpétuellement attaqués par des «hommes-chats» ou des «pitounes houblonnées». 
 
D'ici là, faites confiance à l'intelligence des gens. Les biens-pensants n'ont pas la monopole du bon jugement...
Daniel Allaire
Québec


Je viens d'attendre madame Maranda en début d'émission disant que la publicité de Bell au sujet de l'homme, qui n'est pas capable de faire une tablette. Elle dit que ça la fait sourire ça lui rappelle son mari qui n'était pas très bon dans ce domaine !! Depuis fort longtemps il est dit haut et fort que les femmes peuvent et doivent et faire ce que les hommes peuvent faire. Alors dans cette publicité il est montré que la femme doit attendre après un homme pour faire ce genre de travaux et je trouve vraiment dégradant la façon dont la femme parle à l'homme, je change de poste lorsque cette publicité arrive. Il y a des hommes qui n'ont pas tous les talents tout comme des femmes qui ne savent pas tout faire. Doit-on diminuer l'être humain pour vendre quelque chose ? 
 
Donc je n'aime pas les publicités dégradantes femmes ou hommes et je n'aime pas la pensée qui dit que c'est moins grave quand c'est un homme, ils ne trouvent pas tous cela drôle !  

Louise Chénier
Vaudreuil-sur-le-Lac


C'est le lien social, ainsi que les raisons d'être ensemble (hommes-femmes) qui en sort écorché. 
 
Le message est simple  : nous n'avons plus rien à nous dire, 
Un seul projet  : baiser et se lancer des insultes. 
 
Dominer pour dominer. 
 
Une société masochiste qui poursuit sa décomposition
Yannick Plamondon
Lévis


Bonjour, 
 
les publicités sexistes de bière illustrent le ressac actuel des avancées féministes. Cela illustre la tentative de de pérenniser les stéréotypes afin de maintenir subtilement une culture androcentrique présentée comme «naturelle».  
 
Il convient de s'opposer à cette tangente actuelle sinon les quelques réussites féministes effectives ne seront plus que des souvenirs. 
 
Patrice Perreault 
Proféministe  
Granby
Patrice Perreault
Granby


Le but de la pub, c'est d'encourager la consommation.  
 
Les publicitaires savent que ce sont désormais surtout les femmes qui dépensent l'argent, et c'est pour ça que les hommes sont présentés comme des épais. Sauf pour la bière, où l'on présente les femmes comme des poupées gonflables...  
 
La seule résistance qui fonctionnera contre tout ce mépris, ce sera de cesser complètement de consommer ce que les publicitaires vendront en ridiculisant les gens.
François Privé
Alma


Je suis d'avis que la plupart des publicités à la télé s'adressent au plus petit dénominateur commun  : la pitoune, le 'gros' cave, pour reprendre une expression connue. Prenons celle de l'infection à levure (s'adressant aux femmes forcément) est-elle assez niaiseuse à votre goût! Ou cette autre dans laquelle on voit une amie refuser une invitation parce qu'elle est constipée! 
Je pense sincèrement qu'aucun homme ne voudraient s'impliquer dans ce genre de pubs. Cette autre dans laquelle on identifie une voiture 'économe d'essence'. C'est-y assez bien exprimé à votre goût encore! Plein d'exemples comme ça qui m'énervent d'entendre. Les publicistes devraient s'astreindre à visionner ce qui vient d'Europe (France, Allemagne, Royaume-Uni). Des pubs drôles, fines, intelligentes, cela se peut messieurs/dames.
lucied dumouchel
gatineau (quebec)


Ça me fâche moi! 
 
On critique beaucoup la femme objet, pourtant on entend beaucoup moins parler de "l'homme idiot et mou".  
 
Lorsque deux couples hétérosexuels se rencontrent, on ne sera pas étonné de voir une femme dire à l'autre "Il est bien dompté ton copain". Si par contre les hommes se disent entre eux "elle est bien dompté ta copine", ils auront droit à une leçon sur-le-champ et qui sait, ils seront peut-être même privés de sortie! 
 
Je suis dans le domaine de la sexologie et je travaille avec les jeunes. Règle général, ce que je vois, c'est un homme qui se laisse manipuler et qui ne s'affirme pas dans son couple. Les publicités dégradantes pour l'homme ne font qu'encourager ce genre de situation. 
On fait toute une histoire quand on dégrade une femme à la télévision. C'est drôle, on entend pas souvent parler des hommes...
Samuel Rochette
Victoriaville


Une publicité qui présente l'homme comme un idiot  : ça peut être drôle. Mais quand tu en vois plusieurs, à répétition. ça commence à faire. 
 
Pour ma part, le seul pouvoir que j'ai face à ça  : ne pas acheter le produit de la compagnie qui utilise ce type de publicité. C'est clair.
Henri Blatter
Rouyn-Noranda


En réalité, toutes publicité qui abaissent, diminue ou ridiculsent une personne quelque soit le sexe devrait être décrié. Les femmes qui pensent que ces pires pour les femmes sont aussi stupides que les machos qui veulent voir des poupounes. 
 
La société devrait prendre le problème dans son entier et non pas hommes femmes
Daniel Matte
Trois-Rivières


Ayant travaillé dans l'industrie de la publicité au Québec pendant plusieurs années, j'ai pu constater que la majorité des concepteurs/rédacteur et des directeurs de création sont des hommes.  
 
Ce sont les mêmes qui mettent en scène des hommes qui manquent de virilité et des femmes hyper-sexualisées...  
 
Allez savoir...
Chloé B
Montréal


Les femmes veulent la place et bien qu'elle prenne toute la place pour acheter la paix. Avez-vous déjà essayé de jouer une bonne partie d'échecs avec une personne qui ne sait pas jouer!! Vous croyez que vous allez gagner et bien non.. il y a possibilité de perdre parce que les règles ne sons pas les mêmes dans la tête d'une femme versus celle d'un homme.
Guido Magnelli
Montréal


C'est les hommes ou les femmes les pires? 
 
Les hommes! Pourquoi? Parce que les femmes, elles, se battent pour être respectées.
Samuel Rochette
Victoriaville


L'image de la femme en tant qu'objets cause un tort considérable à nombre de femmes, mais, si je considère à quelle zone du cerveau de l'homme à laquelle ces publicités s'adressent, ça n'est pas prêt de changer! 
 
Les hommes québécois sont, quant à eux, présentés soit comme des imbéciles, soit comme des gros machos ivrognes et/ou matérialistes. Et il semble que la moquerie soit tolérée envers les hommes mais qu'envers les femmes, ce soit la "Pitounerie" qui soit tolérée! 
 
Toutes ces images négatives finissent par influencer aussi bien les hommes que les femmes et déforment la vision qu'ils ont d'eux mêmes et des autres! 

Bertrand Courtois
Beloeil


Patrick Beaudouin a raison quand il dit qu'il y a des campagnes publicitaires sexistes parce ça intéresse encore certaines personnes. 
 
Donc, il y aura des tablettes mal posées dans les pubs tant qu'il y aura des Jeanne Maranda qui trouvent ces publicités drôles.
Michel Desmarais
Sherbrooke


Faudrait arrêter de prendre tout personnel et de dramatiser... mais faudrait cependant faire TRÈS ATTENTION aux messages véhiculés par les pubs aux heures d'écoute des enfants, qui eux ne peuvent faire la part des choses, et y voient des modèles. 
 
Ça, c'est la responsabilité des diffuseurs. 
 
Surveillez les pubs qui passent le matin lors des dessins animés. C'est à dresser les cheveux sur la tête.
Daniel Rochefort
Montréal


Fiez vous à l'odeur leur chien est mort 
 
L'erreur consiste à faire croire que le problème de la misandrie en est un de société, que LES HOMMES devraient se prendre en main, que la Révolution tranquille expliquerait tout.  
 
Le problème est politique. Que diraient les journalistes de Radio-Canada di le la CSN était représenté auprès de l'appareil gouvernemental? Pourquoi resent-ils silencieux alors que la caste des femmes est intégré à l'appareil gouvernemental, qu'elle accorde plusieurs centainres de millions de dollars de subvention à des organismes souvent farfelus qui ne sont soumis à aucun processus de contrôle comptable? Face au féminisme d'État il est impossible de faire entendre un point de vue dissident. Tout ce qui reste à faire c'est attendre que l'élimination du féminisme d'État devienne un enjeu électoral.
Pageau Yves
Montréal


Bonjour ! 
 
Je pense que le fait de rabaisser les hommes dans la publicité est un mal beaucoup plus insidieux... il relève du nivellement par le bas qui se répend comme une traînée de poudre dans la société actuelle. On rabaissait les filles, faisons de même pour les gaçons plutôt que de chercher de nouvelles images plus valorisantes mais aussi plus exigeantes, pour l'un comme pour l'autre sexe. 
Des modèles d'hommes ou de femmes positives, qui ont du succès, de l'intelligence, etc, ça demande tout de même un effort, et ça, c'est (malheureusement) honnis par les temps qui courrent! 

Sophie Martel
Chambly


je trouve qu'il y a pire que la pub du camp bud et les madames qui font des danses du ventre en mangeant leur yogourt. 
 
certains téléromans de radio-canada ont l'air si niais, si insipide. et leurs annones sont ahurissantes. 
 
ma palme d'or  : le téléroman CATHERINE. les annonces sont innommables.
lucie roy
montreal


Jeanne Maranda, Denyse Côté sont des représentantes du lobby de la caste des femmes. Pourquoi ne pas avoir invité quelqu'un qui nuance leurs propos? C'est simple. Il n'y a pas d'organismes qui défendent le point de vue contraire parce que seuls les organismes féministes obtiennent l'aide financière de l'ÉTAT. Il reste des individus qui s'expriment sur la question mais ces individus sont interdits de tribune dans les médias. 
 
En Janvier 2004 le Ministre de la santé a reçu le rapport du comité chargé d'étudier les besoins spécifiques des hommes. Quelques mois plus tard un groupe d'organismes féministes subventionnés parmis lequels on retrouve le département d'études féministes de deux universités s'objectait à ce que le ministre donne suite aux recommandations contenues dans le rapport Rondeau.  
 
http://sisyphe.org/spip.php?article1487 
 
Ces recommandations demeurent toujours "à l'étude".
Yves Pageau
Montréal


Je passe mon temps libre à faire du travail social amateur dans dif. villes et villages du Québec , je constate que certaines jeunes femmes ou jeune filles ont le loisir de traiter le genre masculin comme de la pourriture! J' ai perçu des irrespects flagrants de jeunes filles à l' égard de leurs copains ou supposés amis garçon. Je les imagine mères...auront-elles le même respect pour les pères de leurs enfants si ils leur demande, ne serai-ce de ne pas fumer pendant q' elle est enceinte, ou tout simplement de ne pas conduire trop proche du véhicule en avant! Pensez-vous que ce genre d' endoctrinée de la pub. mettra toute sa BONNE VOLONTÉ à comprendre l' autre parent!?!
Joel Lafrenière
St- Camille


Le sexisme dans la publicité m'offense beaucoup mais les gens qui surveillent cela font tres mal leur travail. Ils font penser aux religeuses tyranniques d'une autre epoque, leur discours est sec, dépourvu d'humanisme et ca nous donne envie de les choquer encore plus, comme pour ceux qui s'evertuent a nous dicter le bon usage de notre langue. La tollé soulevée par le catalogue de Simons dernierement a demontré tout le ridicule de certaines dames bien pensantes. La pub c'est aussi de l'art. On ne veut pas voir tout le temps M. et Mad. tout le monde, on veut voir de la beauté, de l'emotion a outrance, de la démesure. Pour ce qui est du gars qui ne sait pas bricoler, j'ai trouvé cela sympa. C'est le cas de beaucoup de jeunes peres de famille, c'est bien pour eux et pour leurs blondes de savoir qu'ils ne sont pas seuls. Quant aux pubs de bieres, l'éte est bien trop court, la jeunesse aussi, alors exite la pudeur castratrice. Je ne suis pas jeune mais moi au moins je me souviens de l'avoir déja étée.
Polly Dritsas
Québec


Je crois que les hommes sont beaucoup plus écorchés et surtout beaucoup moins plaignards. 
 
On les fait passer pour des imbéciles sans colone vertébrale. On les compare à des chats et toutes sortes d'animaux. Dénigrer l'homme est devenu un sport national au Québec.  
 
À cet égard toute la polémique soulevée par les publicités de bière me fait bien rire. C'est de la connerie et à mon avis il y a des choses beacoup plus importantes qui devraient nous inquiéter. Mais notre époque est celle du nombril...nos nombrils nous fascinent et l'on ne semble pas vouloir regarder autre chose....dans la publicité et ailleurs.
André Rochon
montréal


Des publicités qui ridiculisent les hommes 
il y en a plusieurs en effet. 
Mais pourquoi prétendre que c'est la faute des femmes ou des féministes, ces messieurs ne sont-ils pas cabables de refuser de les faire ces pubs dégradantes , comme celle du chat qui est complètement ridicule? 
La pire selon moi,c'est celle d'une rotisserie qui faisait caqueter un homme d'âge mûr en pleine tête dans le restaurant !Un enfant se ferai gronder s'il agissait de la sorte et une femme passerait pour névrosée! 

Lucille Labrie
St-jean-richelieu


Votre sujet du jour, sur le sexisme de la publicité au Québec a rejoint des préoccupations qui m'animent depuis quelques semaines déjà. 
Les publicité du ''bon camp'' sont omniprésentes dans le metro. Je me suis souvent interrogé sur l'âge des femmes figurant dans ces affiches. Je ne serais pas étonné d'apprendre qu'elles n'ont pas l'âge d'être admises dans un bar, sans fausses cartes. Bien entendu chacune de leurs courbes visent à faire saliver le client. 
J'ai trouvé très juste l'intervention de Monsieur Beauduin; lorsqu'il mentionnait que dans nombre de cas la publicité est conçue en fonction des normes qui se retrouvent dans le marché. 
(partie 1- à suivre)
Paul B. Bélanger
Montréal


Suite 
Dans un autre registre, vous avez abordé la notion d'image masculine - un homme faible - véhiculée dans certaines publicités. 
À chaque visionnement, et Dieu sait qu'elles nous hantent, les publicités de Bell sur les ''castors'' devenus bricoleurs me laissent une impression négative; qui m'apparait être de plus en plus perfide ''à l'usage''. L'incapacité manifeste qui se dégage du message, et qui se traduit par un ''décrochage'' dans le cas de la bibliothèque à monter soi-même, vient m'interpeler à tout coup. Je ne perçois aucun aspect humoristique à ces messages destructeurs. Bien au contraire, je me suis souvent interrogé sur les motifs qui poussaient ces femmes à avoir une attitude aussi négative et condescendante à l'égard de leur mari. Est-ce là une saine dynamique de couple. Bien entendu le sauveur viendra s'occuper de l'informatique.... car le conjoint qui n'a pas décroché est tout juste bon à manipuler la plasticine, aux dire de sa conjointe.... 

Paul B. Bélanger
Montréal


Nous vivons dans un microcosme où tout message influence l'ensemble. Les phénomènes du suicide , du décrochage chez les jeunes hommes est sans doute influencé par l'image que nos jeunes garçons ont d'eux-mêmes.  
Je crois que nous pourrions nous inspirer de certains groupes ethniques qui soutiennent leur jeunesse en leur donnant confiance en soi. Il semble fréquent, tout comme l'illustrait si bien un message publicitaire de Brault et Martineau, que les jeunes sont laissés à eux-même. Alors qu'il ont besoin d'appui et d'orientation. 
Au risque de reprendre un cliché. Je vous remercie vivement de votre programme qui accompagne mes lunch du midi. J'apprécie grandement le travail préalable de recherches et de préparation nécessaire à la diffusion d'une émission de qualité, telle la vôtre. 
Meilleures salutations,
Paul B. Bélanger
Montréal


Bonjour  
 
La publicité sexiste cessera d'exister le jour où les femmes et les hommes refuseront de jouer les scénarios sexistes que proposent les publicitaires. Si tous les gens refusent d'y jouer, ils n'auront d'autres choix que de changer le scénario et le public s'habituera alors à une publicité plus intelligente et en redemandera 
 
Merci.
André Emond
Québec


Bonjour, bonne question...Je constate malheureusement que les deux sexes en sortent perdants. Premièrement, je trouve que l'image de la femme qui est projeté dans nos publicités est peu représentatif et porte la majorité des femmes à se juger faussement face à cette image et deuxièmement, la majorité des publicité nord-américaines nous donne des hommes sans jugement, légèrement débiles et niais...Donc, finalement ni l'un ni l'autre n'en ressorte gagnant.
Marc Nadeau
Montréal


Tout en étant généralement une émission de qualité, "La Tribune" a fait preuve de partialité en traitant du sexisme  : on a invité Madame Jeanne Maranda, une représentante des groupes de femmes, et aucun porte-parole des groupes d'hommes pour répliquer aux propos exagérés de celle-là. Personne pour dire qu'avant l'avènement du féminisme quelques hommes partageaient entre eux le pouvoir dans les domaines politique, économique et juridique, alors que les femmes exercaient leur autorité principalement à l'intérieur du foyer à travers l'éducation des enfants et l'aménagement de la maison. Personne aussi pour répliquer que dans les deux dernières "Enquête sociale générale" produites par Statistique Canada (celles de 1999 et 2004) auprès de 25 000 ménages, la proportion d'hommes victimes de violence de la part de leur conjointe était sensiblement la même que celle des femmes. On ne doit pas se surprendre alors que des garçons s'effacent, même dans leurs études.
Paul-Edmond Lalancette
Québec


 


 
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