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Courrier :
MAISONNEUVE EN DIRECT
Société Radio-Canada
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Montréal (Québec)
H2L 2M2
Courrier électronique :
endirect@radio-canada.ca
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« Parlons de souveraineté à l'école » : êtes-vous pour ou contre? |
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Mercredi, le Conseil de la souveraineté a lancé un guide pédagogique faisant la promotion de la souveraineté destiné aux élèves de la maternelle à l'université. Intitulé Parlons de souveraineté à l'école, le guide vante les « bienfaits » de la souveraineté. Par exemple, on y dit que la gouverneure générale coûte au Québec 9,5 millions de dollars, et que, dans un Québec souverain, cet argent pourrait servir à acheter plus de 600 000 romans jeunesse pour les bibliothèques scolaires. Le Conseil de la souveraineté juge nécessaire de publier un tel outil en réponse à ce qu'il juge être de la propagande fédéraliste en milieu scolaire. Publié aux éditions Les Intouchables, l'ouvrage sera disponible en vente libre, mais ne sera pas imposé dans les écoles. Mais ce guide soulève la controverse. Même le chef du Parti québécois, André Boisclair, considère qu'il ne peut ni ne doit être considéré comme du matériel pédagogique destiné aux enfants. Il ajoute que le guide n'aura pas sa place à l'école sous un gouvernement du Parti québécois. Le ministre de l'Éducation du Québec, Jean-Marc Fournier, juge que cette publication n'est en fait qu'un exercice de provocation. Il ne croit d'ailleurs pas que les écoles vont jouer le jeu. Quant au premier ministre Jean Charest, il estime que l'ouvrage ne sert qu'à « exploiter les enfants à des fins politiques ». En tribune : Parlons de souveraineté à l'école : êtes-vous pour ou contre? Les invités de Pierre Maisonneuve : Gérald Larose, président du Conseil de la souveraineté, Benoît Pelletier, député de Chapleau et ministre des Affaires intergouvernementales, Camil Bouchard, député de Vachon et porte-parole de l'opposition officielle en matière d'éducation, et Paul Bélanger, membre dissident du comité éducation du Conseil de la souveraineté du Québec et professeur en science de l'éducation à l'UQAM.
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Bonjour M. Maisonneuve, Décidemment, une semaine difficile pour l'éducation : le chocolat, la souveraineté. Je dirai simplement que les auteurs de se livret se sont tirés dans le pied. Je demeure fermement convaincu, même comme séparatiste, que l'école primaire n'est pas l'endroit pour parler de ces choses-là. C'est la place des BA-BE-BI-BO-BU et des 2x2 et des 4x4. Beaucoup de jeunes ont déjà assez de difficultés avec l'apprentissage de la langue grâce aux réformes qui n'ont ni queue ni tête, pourrions-nous éviter de les écoeurer encore plus avec nos niaiseries et nos caprices d'adultes! J'enrage et j'étouffe encore plus qu'hier.
Carl Castonguay
Saint-Rédempteur
Déguiser un enjeu politique en matière pédagogique relève de la propagande. Mais cette remarque est aussi valable pour les deux clans officiels. Le clan fédéraliste a largement profité d'une image où les aspects négatifs sont effacés. On vante un Canada pacifique, accueillant, multiculturel, où tout est possible; ce qui est vrai! Le Québec a dû lutter pour garder sa langue, sa culture, et résister à une assimilation programmée. Cette lutte doit continuer ! Mais laissons les écoliers en dehors du sujet. Au moins pour le Primaire!
Georges LeSueur
St-Ambroise
Et qu'est-ce qu'on enseigne sur le sionisme dans les écoles juives de...Montréal? On est neutre et objectif??? Qu'est-ce qu'on enseigne sur Chypre dans les écoles grecques de Montréal? Qu'est-ce qu'on raconte sur le 11 sept et le droit des Palestiniens à l'autodétermination dans les écoles coraniques de Montréal? Pour ceux qui ont peu 6 mois de mémoire (comme l'électeur moyen), rappelons qu'en 2000 le National Post révélait qu'une école de Toronto avait servi de lieu d'entrainement pour les Tigres Tamouls, une organisation terroriste!
Jacques Noel
Québec
Enfin ! Depuis le temps que les fédéralistes inondent les écoles de leur propagande, dans la foulée surtout des commandites. De toutes façons, ce guide est offert (vendu plutôt) aux enseignants de tous les niveaux scolaires qui s'en serviront selon leur bon vouloir, comme «compétence transversale». Comme on reconnaît le droit aux jeunes d'être informés sur tout ce qui se passe dans le monde, par exemple, sur les grandes religions, etc., pourquoi ne seraient-ils pas renseignés sur une réalité québécoise qui, depuis 40 ans, fait couler beaucoup d'encre et de salive, et qui rejoint encore 45 à 50 % de la population ? Ces futurs électeurs seront mieux éclairés, plus aptes à faire un vrai choix, le moment venu. Les parents d'ailleurs devraient se procurer ce guide et faire oeuvre d'éducation en réalisant avec leurs jeunes, selon leur âge, les activités qui y sont proposées. Il leur faudra pour cela fermer la télé à l'heures des Bougon et autres émissions décadentes.
Francine Lavoie
Québec
Ridicule ! La mémoire me fait peut-être défaut mais je ne me souviens pas qu'on m'ait déjà enseigné les bienfaits du fédéralisme canadien à la petite école. On doit nous enseigner différents types de régimes politiques sans pour autant les critiquer, à moins d'étudier en sciences politiques, bien entendu !
Michel Alain
Lac-Beauport
Pour que le guide soit utile, il faudrait principalement que les étudiants aient la possibilité de bien lire, bien parler et bien écrire leur langue. Telle ne semble pas être le souci des dirigeants et encore moins celui de ceux qui prétendent bâtir un pays. De grâce, donnez aux enfants un encadrement adéquat et une école de qualité. Ainsi seront-ils souverains dans l'avenir. Nous sommes en présence de politiciens minables qui ne voient pas plus loin que le nombre de leurs votes. Lâchez-nous donc avec vos outils de propagandes et vos discours décousus.
Léonie St-Louis
Montréal
Oui, on peut parler de souveraineté à l'école, comme on peut parler de fédéralisme. On peut aussi parler d'environnement, de guerre en Irak, de la forêt, de la pauvreté, des religions et tout ce qui touche l'humain. On peut et on doit en parler pour que les jeunes développent leur propre jugement. Vaut mieux se construire des arguments pour promouvoir la souveraineté du Québec que de vendre l'image du Canada comme si c'était du papier de toilette, comme on l'a vu avec le programme des commandites.
Dany Leblanc
Saint-Jude
Évidemment je suis CONTRE ! Mais, depuis le temps que dure cette LUBIE de la souveraineté et l'impasse dans laquelle la Province et le Canada perdurent, ne serait-il pas temps de mettre FIN à une telle "CONTRE-PERFORMANCE"...? Si NOUS NOUS en tenions à la simple VÉRITÉ HISTORIQUE et que NOUS redonnions au QUÉBEC son STATUT de PROVINCE AÎNÉE du Canada alors, il n'y aurait plus lieu de perdre temps et argent dont $eul$(e$) les "Di$ciple$ de Démo$thène" tirent profit et $'enrichi$$ent indument. Donc, tout simplement, en tant que Province AÎNÉE dans la FAMILLE CANADIENNE, le QUÉBEC devrait pouvoir adhérer ou se retirer des Décisions CANADIENNES, selon que celles-ci conviennent ou NON à ses PRINCIPES de VIE ICI-BAS... "C'est aussi simple que ÇA !!!"
Maurice Monette
Grande Rivière
M. Larose et le Conseil de la souveraineté me font bien rire. Je détiens une maîtrise en histoire et quelque expérience en enseignement collégial. La majorité des profs d'histoire du réseau public faisait la promotion de l'indépendance dans leurs classes en 1995. Ils avaient même leur association. Il faut être conscient que les profs ne sont pas neutres et font depuis toujours la promotion de leurs idéologies : socialisme, capitalisme, souverainiste, fédéraliste, libéralisme, féminisme, démocratie, plutocratie... Est-ce mal? Je ne sais. Est-ce inévitable? Oui. Il faut juste que les profs expriment clairement leur point de vue personnel aux élèves et étudiants et les invitent ainsi à être critique à leur égard comme à l'égard des autres sources d'information. Peut-être que ce guide n'est qu'une réaction à l'abandon des profs d'histoire de l'option souverainiste? Ou une tentative de radicaliser leurs interventions en classe?
François Labbé
Montréal
Moi, j'ai eu la chance de grandir au sein d'une famille extrêmement politisée et je suis encore vivant et en relative bonne santé. Je suis de ceux qui considèrent que l'initiation de la jeunesse a la chose politique devrait débuter le plus tôt possible dans la vie. Dès la maternelle.
Nathaniel Thorne
Montréal
Bonjour, Tant le contenu que l'auteur sont à blamer, non pas pour leur désir d'informer, mais pour leur utilisation du mensonge pour tenter d'infiltrer l'imaginaire des enfants. Certes, tant l'imaginaire que le mensonge sont des outils bien connus et bien maitrisés de M. Larose. Que ce soit comme jésuite, lorsqu'il mentait royalement pour influer sur l'imaginaire des Québécois, que ce soit comme syndicaliste lorsqu'il mentait effrontément pour extorquer des fonds des payeurs de taxes pour satisfaire les appétîts syndicaux, que ce soit dans ces fonctions actuelles, cet homme est un menteur et un illusioniste. Serait-il possible de le réduire au silence en lui enlevant toute tribune publique? C'est avec ce genre d'illusionistes que ce font les guerres, et les malheurs qui en découlent.
Jean Lengellé
Embrun
Depuis des années les jeunes écoliers sont envahis sournoisement par de la publicité pro-canadienne. Tout est prétexte pour afficher l'unifolié, exemple; visite d'athlètes québécois drapés de feuilles d'érable dans les écoles primaires. Les jeunes se font marteler de sondages inter-canadiens, Canada par-ci,beau Canada par-là. Drapeau rouge et blanc à tout propos, au point que les jeunes ne reconnaissent même pas le fleurdelysé. Les québécois se sentent de plus en plus petits depuis quelques temps tellement on ne parle plus de fierté québécoise, mais seulement canadienne. Le Québec et leur fleurdelysé sont présents dans les médias que lorsqu'on a des nouvelles négatives à formuler! Parler de souveraineté est un sujet existant , on pourra pas toujours camoufler le désir d'au moins 40% de la population québécoise!
Lucille Labrie
St-jean
Si un jour je publie un livre j'espère pouvoir compter sur autant de publicité gratuite ! Paul Martineau
Laval
En milieu scolaire, nous parlons de la feuille d'érable (et ce qu’elle symbolise) et alors pourquoi censurer la fleur de lys (et ce qu’elle symbolise) ? Si le manuel est bien fait, il contribue à aiguiser l'esprit critique. S’il est propagandiste, alors soyons rigoureux et disons en quoi. L’on ne peut toujours cacher sous la couverture le mouvement souverainiste québécois qui en fait rêver plusieurs, petits et grands. Faut-il brimer la liberté d'expression des uns pour protéger les sensbilités fédéralistes des autres ? Ce document n'est peut-être pas assez nuancé mais, je crois, qu'il ouvre une porte à une discussion sur la souveraineté à l'école. Je suis pour le débat d'idées. C'est une bonne façon de former l'esprit critique.
Marie Grégoire
Gatineau
Je crois que le titre de l’ouvrage du Conseil de la souveraineté en dit long sur le réel objectif de cette publication : Parlons de souveraineté. Alors ma question est pourquoi ne pas en parler? L’école est là pour faire des élèves de bons citoyens en permettant de développer leur vision du monde, la structuration de l’identité et leur pouvoir d’action. Est-ce en bâillonnant des sujets primordiaux comme la religion, la sexualité et la politique que nous permettrons cela? Je crois bien que non. La question de la souveraineté québécoise est probablement LE sujet qui touche le plus profondément chacun des membres de notre nation. Nous devons parler de souveraineté dans nos écoles et en parler ne veut pas dire en faire la propagande.
Mikaël Plamondon
Barraute
Avec et depuis l'election de M. Boisclair a la chefferie, le P.Q travaille fort a la réélection de...Charest!! À quand les jeunesse Larosienne!! Jacques Thomas
Montreal
Il faut prendre ce document au deuxième degré et constater l’humour sarcastique que sa provocation intrinsèque véhicule. Ce n’est qu’un retour au principe de réciprocité qui a déjà été proposé pour résoudre le problème Canada-Québec. Ce «pavé dans la marre» ne veut que contrecarrer les efforts de «nation building» engagés par Patrimoine Canada, en démontrant par l’absurde que les «vierges offensées» auraient dû s’offusquer bien avant.
Jan-Marc Lavergne
Lachine
Je suis pour qu'on parle de souveraineté à l'école. Je ne vois pas où est le problème. La réaction épidermique des fédéralistes n'est pas étonnante mais elle n'est cependant pas justifiée. Si les souverainistes faisaient la promotion de leur option au moyen d'attentats terroristes, je comprendrais la réaction négative des fédéraleux. Il y a plein de raisons justifiant qu'on parle de souveraineté à l'école. On y parle subtilement ou ouvertement de fédéralisme depuis toujours. L'option souverainiste est partagée par 50% des québécois. Les institutions scolaires sont à moitié financées par les souverainistes. Le sujet fait partie du débat et de l'histoire du Québec depuis toujours, en particulier depuis 40 ans. Les tenants de l'option souverainiste ont même géré l'état québécois pendant la plus grande partie des 30 dernières années. Comment peut-on ignorer à l'école ce qui fait partie du débat quotidien depuis si longtemps? L'idée d'aborder la question à l'école est une simple question de démocratie.
Paolo Mitriou
Lac-Mégantic
Voulez-vous bien me dire pourquoi tout le monde panique avec cette histoire ? Il s'agit tout simplement d'un outil pédagogique parmi d'autres, destiné aux professeurs qui sont déjà, semble-t-il, inondés de ce type de documents provenant de différents groupes ou institutions. Ce n'est qu'un guide de plus. Ce qui serait grave, c'est que le ministère de l'Éducation, sous un gouvernement du PQ, exige que les professeurs utilisent ce guide dans le cadre d'une réforme. Ce n'est quand même pas le cas ici. Alors un peu de calme SVP.
Henri Blatter
Rouyn-Noranda
Rien de comparable avec la véritable propagande qui est distribuée gratuitement et systématiquement dans les écoles, garderies et autres institutions fréquentés par les jeunes. Il s'agit d'un livre en vente libre dans les librairies : personne n'est obligé de le lire ni même de l'acheter. C'est en rien comparable avec les versions tordues de l'histoire qui sont enseignées un peu partout dans le monde, évidemment à l'avantage de l'institution qui commandite le programme. Pas étonnant qu'il y ait des différences majeures entre les cours d'histoires du Québec et du reste du Canada. Au Québec, on enseigne que le découvreur du Canada est Jacques Cartier; au Canada anglais, c'est à John Cabot (Giovanni Cabotto de son vrai nom) à qui revient le mérite. Mais c'est encore loin de la propagande nazie comme plusieurs semble le croire. Un peu de calme s.v.p.
Pascal Bélanger, Historien
Montréal
Cet ouvrage ne devrait absolument pas être destiné aux enfants du primaire. Pendant un certain nombre d'années, on a enseigné l'histoire un an sur 2, la géographie, de même. J'ai des enfants dans la quarantaine qui n'ont presque pas appris ces 2 matières. Aujourd'hui, on veut embrigader comme on a fait dans mon temps avec la religion. C'est incroyable. Laissez donc les enfants hors de la politique.
Julie Coulombe
Laval
Entendre MM larose et Brousseau ou Brosseau? me donne froid dans le dos... L'intolerance, la paranoia suinte et n'annonce rien de bon!!
Gerard Rouleau
Montreal
Incroyable! Tout jeune étudiant devrait pouvoir développer une pensée politique à l'aide de sa formation acquise au cours de son curriculum et avoir ainsi droit à la libre pensée. Forcer une position politique dès le plus jeune âge constitue de la propagande indue.
Richard Lapointe
Montréal
J'écoute votre émission et c'est un débat politique d'adultes que j'entends. Je ne veux plaider ni pour une option ni pour l'autre. Je veux plaider pour les enfants! J'enseigne depuis 30 ans de la maternelle à la 6e année. Laissez donc les enfants de moins de 12 ans en dehors de toutes ces questions. Attendez qu'ils connaissent mieux la vie ils qu'ils aient l'âge de se former une opinion. Ils sont trop jeunes. Ce n'est pas pour rien que les programmes déjà en place commencent par parler de la rue, du quartier, de la ville. Les grandes questions politiques ne doivent pas être abordées à un si jeune âge. Avez-vous pensé au message retenu d'un enfant de 5 ou 6 ans en voyant le drapeau du Québec faire éclater celui du Canada. Après, nous sommes tous surpris de constater la violence dans les écoles!!!
Suzanne Lacoursière
Québec
Il me semble que ce manuel est dessiné pour remplacer le catechisme de religion en proposant de dogmes du mouvement souverainiste.
Franz Reinthaler
Gatineau
Les raccourcis intellectuels qui sont à l'origine de cette initiative me paraissent tout simplement ahurissant. Si j'ai bien compris, toute mention de l'existence du Canada et de son histoire constitue de la propagande. Comme vous le disiez, dans un tel contexte le simple fait de représenter le Canada sur une carte géoraphique est anathème. Il y a pourtant une marge entre relater des faits historiques qui font état d'événements confirmés et vécus et qui se sont dans un pays dont l'existence est bien réelle, et produire un texte de persuasion idéologique pour les enfants. Malheureusement, au Québec on a préféré remplacer une religion par une autre et la publication du Conseil de la souveraineté ressemble beaucoup à l'exposition d'une véritée révélée, et bien peu à une discussion raisonnée.
Luc Pomerleau
Gatineau
Pour ou contre, difficile de trancher. Le point qui me choque le plus c'est la guerre inlassable entre les 2 clans. Combien de propagandes federales sont distribuees dans les ecoles sans que nous en soyions conscients? Les federalistes devraient reflechir un peu avant de le reprocher aux souverainistes. Ca peut sembler scandaleux a premiere vue de meler l'education scolaire a une propagande politque, mais le veritable sacadale est de meler l'enfance a cette guerre. Plusieurs on deja oublie les credits d'impots attribues aux emissions jeunesses diffusees a Teletoon et a Vrak en echange de visibilite canadienne. Combien d'enfants ont regarde des emissions qui pour continuer a avoir leur subvention, ont du mettre en evidence des drapeaux canadiens? Pour eviter tout ca, pourquoi ne pas tout simplement enseigner aux jeunes la fierte et la connaissance de notre culture et de notre difference sans implication politique. La fierte n'est peut-etre pas politique mais elle peut etre l'ame d'un peuple.
Genevieve Labelle
vercheres
Si notre Québec était un pays, on ne se poserait pas la question... Comme la religion a bouffé notre notion de morale, notre situation "nationale" a bouffé notre notion de patriotisme. Même les fédéraliste québécois n'oserait pas réimposer le salut au drapeau canadien au Québec. Comme les juifs, nous avons besoin d'un pays; le Canada ne nous satisait pas... Michel Morin
Québec
Avoir des enfants change beaucoup la perspective des choses. Ainsi, on s'aperçoit combien la cause souverainiste est devenue futile et de surcroît, dangereusement malsaine. Ce que je veux, c'est le bien-être de mes enfants, pas les lancer dans le chaos social et économique de l'indépendance. Il faut que ça s'arrête et savoir que cette propagande est encouragée dans nos écoles me révolte au plus haut point. Ne peut-on pas juste vivre et passer à autre chose? Patrick Côté
Cap-Rouge
La publication de ce matériel scolaire met aussi en lumière la monstrueuse tâche de sélection qu'ont à faire les enseignants, à qui l'on propose du matériel de tout acabit. Souverainistes, fédéralistes, les grandes compagies de produits de toutes sortes, les organismes de sensibilisation dans tous les domaines concoctent du matériel pour les enfants du Québec. Paule Belleau
Québec
Bonjour Monsieur Maisonneuve, Ne faisons pas l'autruche. Depuis des années que les enfants nous posent des questions à ce sujet. Lors d'une leçon en sciences humaines sur notre pays en 2e année du primaire (avec carte géographique), lorsqu'un enfant me disait que son pays selon sa mère était le Québec, je devais préciser. Ce guide, non obligatoire, il faut le dire, est nécessaire comme outil pédagogique. Tout est dans le bon jugement de l'enseignant(e). Une enseignante à la retraite Denise LeBlanc
Noyan
Si M. Charest trouve cela si terrible le guide sur l'indépendance pourquoi fait-il pareil sur son nouveau site web ( stratégie jeunesse) www.espacej.gouv.qc.ca Dans lebottin des ressources pour les jeunes on y retrouve la commission jeunesse du parti libéral du Québec!!! Il me semble que c'est contre l'éthique d'utiliser l'appareil gouv. pour faire la promo d'un parti!
Josée Tremblay
Ste-thérese
J'entends depuis hier nombre de personnes dire (M. Jean Charest était de ceux-là) que l'école n'est pas le lieu pour parler de politique... Mais pourquoi? Au contraire! Il est essentiel pour toute société qui veut s'élever, s'assumer, se comprendre... de parler politique à la maison, dans la rue, à l'école... Comprendre les enjeux, les faits, l'histoire. La politique fait partie de la vie. ...des choses qui sont nécessaires pour bien fonctionner dans la vie qu'on doit apprendre à l'école, qu'il a dit M. Charest. La politique est de ces choses… La démocratie, ça s'apprend, ça se cultive... Si on l'occulte, on se dirige vers quoi? Vers une participation minime aux élections, vers un dangereux désintéressement... À Montréal, nos écoles primaires sont occupées par des enfants qui ne choisissent pas de parler français... Il est essentiel de leur apprendre l'histoire... quelle est cette société. Pourquoi on y parle français… que le Québec n'a pas signé la Constitution et pourquoi...
Bertrand Rochon
Montréal
Les écoles privées juives du Québec subventionnées font l'apologie de l'état d'Israël dès la pré-maternelle et les enfants sont profondément fiers d'appartenir au peuple juif, et je ne crois pas qu'ils apprennent grand chose sur la misère des palestiniens en territoires occupés. C'est la même chose pour les enfants des autre goupes ethniques. Pourquoi nos enfants n'apprendraient-ils pas à être fiers d'être québécois, de savoir dès leur jeune âge qu'une partie importante de la population aspire à l'indépendance politique, que ce n'est pas une tare, que c'est un projet légitime porté maintenant par deux parties démocratiques. L'absence de fierté nationale nuit à nos enfants. Je relie en partie cette absence de transmission de nos origines et de notre histoire, à la détresse des jeunes hommes québécois. Pour être citoyen du monde, il faut d'abord savoir qui on est et d'où on vient. Et en être fier.
Marie Nadeau
Montréal
Quand je veux me faire l'idée sur un sujet, il est normal, je crois, de trouver tout les documents, pour ou contre, afin de me faire mon opinion. Je conçois que mon opinion peut-être différente de celle de mon voisin et cela est bon. L'histoire du Canada me donnait qu'un seul point de vue sur cette histoire. On ne m'a jamais informé des jeux de coulisses pour mater la présence du fait francophone et qui se sont déroulés pour en arriver à ce Canada d'aujourd'hui. Aussi je crois qu'un instrument pédagogique qui traite de l'indépendance du Québec est un point de vue valable tout comme l'est celui de l'histoire du Canada. Pourquoi lorsqu'il est question de religion, l'on soit d'accord d'enlever l'enseignement religieux au profit d'un enseignement sur les différentes religions existantes afin d'ouvrir nos perceptions et horizons sur ce qui existent comme choix religieux? Pourquoi en serait-il différent pour l'enseignement des choix politiques qui existent?
Roger Kemp
Trois-Rivières
Je pense que cela peut être traduit par guide démagogique de la souveraineté et non guide pédagogique ... Vouloir s'en servir pour des éléves de la maternelle ou du primaire ça devient de la manipulation, car il a été clairement démontré que les jeunes enfants sont très influencés par leur parents ou leurs enseignants. De grâce nous quebecois si on continue dans cette voie nous sombrerons un jour ou l'autre dans l'extremisme.
Joe Benay
Montreal
Absoument contre, du vrai lavage de cerveau chez les enfants.
Pauline Giguere
St-Charles Borromee Qc
Franchement vous êtes faible pour travailler sur les jeunes, je crois que même nous les adultes on ne sait meme pas la verité, on se fait manipuler de tout bord tout coté. De plus, il veulent enlever l'art plastique, musique ect. J'espere qu 'il ne vont pas parler politique à la place bordel... Omer Perrier
lebel-sur-quevillon
Si on a le droit d'enseigner l'histoire du Canada et des événements qui ont marqué le Canada, j'espère qu'il est normal de parler des 2 référendums qui ont eu lieu au Canada. Si les élèves posent des questions sur la raison des deux référendums, alors il devient normal de parler de souveraineté à l'école. Non ? On pourrait même y associer la raison des 2 référendums à celle qu'avait le parti Canadien de Louis-Joseph Papineau et des patriotes, qui avaient le même but. C'est notre histoire et il faut en parler, pas seulement de l'histoire fédérale du Canada. Eric Lefebvre
OKA
Conseil souverain --------------------- Mathieu, Jacques. « Conseil souverain » in : L’Encyclopédie du Canada, Stanké : Montréal, 1987, p. 454. ----------------------- Conseil souverain : Conseil exécutif créé au tout début de la Nouvelle-France, comprenant le gouverneur, l’évêque et des représentants (syndics) de Québec, Trois-Rivières et Montréal. En 1663, Louis XIV dota la colonie d’un système administratif complet, modelé sur ceux en vigueur dans les provinces françaises. Le conseil souverain, qui devint en 1703 le Conseil supérieur, était comparable aux Parlements de ces mêmes provinces. Le conseil était initialement composé du gouverneur, de l’évêque, de l’intendant et de cinq conseillers. Après la conquête de 1760, ses fonctions de tribunal d’appel furent bientôt assurées par un conseil d’officiers militaires britanniques. -------------------------- Pourquoi peut-on expliquer le conseil souverain à l'école canadienne, mais pas la souveraineté ?
Annick Bouchard
Montreal
Je contre la supercherie, le vol en direct. Je suis très très déçu de leur attitude. Du scandale des commandites en direct pour se montrer moins voleurs. C`est bien le genre du Parti . Une seul bonne note.,on le sait maintenant ce qu`ils peuvent faire commme bassesse. Merci Marcel Perron
La Baie Qc
Suis retraitée de l'ens. primaire (2001). La journée du drapeau était soulignée. Nos enfants ont le droit de savoir ce qu'est le fleurdelysé. Chansons et poésie (français), coloriage et bricolage du drapeau (arts), symétrie et mesure (mathématiques), salut collectif. Une journée/année! Une graine de fierté. Madame la Lieut.-gouv. visitait alors des écoles : école mobilisée : préparation (Qui? Rôle? etc...), gymnase occupé, rassemblement, discours, mamours, photos, parution dans les journaux, cadre-photo dans l'école. Propagande et $$$ engloutis. Je suis contre qu'on se serve des enfants pour joindre les parents. L'effet aurait été plus positif si le document leur avait été destiné. On devrait le leur fournir gratuitement pour pallier le manque d'informations sur l'éducation à la citoyenneté, un objectif de la Réforme. Réussir l'éducation à la citoyenneté québécoise...Tout un défi! Il faut savoir quand et comment. Devoir de la toute la société!
Armandine Huard
Magog
À l'école, il faut parler de souveraineté. Nous sommes au Québec, elle est une réalité. Il faut parler de tout. L'école n'est pas un lieu neutre : toutes les idées doivent être partagées, soulevées. Voilà le moyen de connaître, et connaître mène à l'ouverture d'esprit. Imposé à l'école comme un unique point de vue, «Parlons de souveraineté à l'école» serait de la propagande. Mais dans un contexte où il peut être critiqué et où le fédéralisme est aussi abordé... peut-être rappelle-t-il aux enseignants que l'éducation est aussi citoyenne et politique!
Geneviève Gignac
Saint-Valentin
Coup de maître par M. Larose. Une proposition qu'il était tout à fait naturel qu'elle soit rejetée mais fait quand même connaître le Conseil de la souveraineté et entame la discussion. C'étaient les buts visés. Il était clair d'avance que l'on ne peut faire ouvertement la promotion d'une "vision" politique dans un programme pédagogique. Avant de faire valoir le "future pays" il serait normal que dans nos écoles on enseigne le fonctionnement du pays actuel. Monsieur Larose ne veut surtout pas ça. La voie usuelle pour le genre d'opération que M. Larose propose, est le livre d'histoire du pays actuel. Là, comme à toute histoire il y a deux versions,.... au moins; il est plus facile de subtilement vendre sa salade.
Jacques Moreau
St-Bruno
"Parlons de souveraineté à l'école" Je trouve déplorable que même la pensée d'initier des enfants à quelconque politique est tout simplement de l'exploitation et du lavage de cerveau. Serions-nous à devenir un régime communiste ou même les écoles forment la pensée des enfants??? Nous nous sentons petits à ce que je peux lire des réflexions de certaines personnes, en tant que femme de soixante ans qui fait l'aide aux devoirs deux fois semaine à quinze élèves j'ai de la difficulté à leur faire écrire un français lisible et à avoir un language convenable...Il serait peut-être temps de prendre conscience que nous sommes à former les adultes de demain, que nous soyons souverainistes ou fédéralistes il faudrait sûrement commencer par le "Savoir" tout court et la politique n'apprend pas à un enfant à écrire, lire ou simplement savoir vivre. ALLEZ VOIR ce qui se passe dans les écoles ...Et vous voulez hommes de grands savoirs leur enseigner quelle politique??????? .
Margareth Hazelton
Saint-Venant-de-Paquette, Québec
Je suis d'accord pour que l'on parle de la souveraineté dès la petite d'école... mais l’on doit aussi parler de fédéralisme, de communisme, de socialisme, etc. et ce, sous tous les angles. Que l'on vente la souveraineté, soit. Mais que l'on y présente aussi les conséquences négatives! L'on présente déjà le communisme aux élèves du secondaire.... comme étant une sphère politique néfaste! Étudiante en politique au cégep, je remarque que ce que nous étudions a des liens intimes avec les idéaux politiques des professeurs. Un prof souverainiste ventera sa province et crachera sur l'état fédéral. Une anecdote :pendant les élections fédérales j'ai reçu un appel de mon prof : «Bonjour Aurélie, c'est ton prof de Courants Littéraires... je travaille pour le Bloc... vas-tu aller voter pour eux ? »Les partis usent maintenant des profs et de leurs étudiant-e-s pour aller chercher des votes? C'est comme les jeunes membres de la cellule jeunesse du PQ qui noyaute les associations étudiantes. C’est dégeulasse.
Aurélie Paquet
Saint-Hyacinthe
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