



 |

PARTICIPEZ À LA TRIBUNE TÉLÉPHONIQUE
du lundi au vendredi,
dès 11 h 30
514 597-3700 (Montréal)
1 877 597-3700 (extérieur)
La tribune téléphonique est ouverte jusqu'à 16 h pour recevoir vos commentaires sur le sujet du jour.
Courrier :
MAISONNEUVE EN DIRECT
Société Radio-Canada
1400 René-Lévesque Est,
bureau A67-7
Montréal (Québec)
H2L 2M2
Courrier électronique :
endirect@radio-canada.ca
 |
|
 |
 |
 |

Payer les jeunes pour les garder à l'école? |
 |
|
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |

Plusieurs Québécois sont favorables à l'idée de donner une compensation financière aux jeunes décrocheurs potentiels pour les garder à l'école. C'est ce qu'indique un sondage publié par La Presse lundi. L'enquête d'Angus Reid a été menée les 4 et 5 juin 2009 auprès de 800 adultes québécois, avec une marge d'erreur de 3,5 %, 19 fois sur 20. Selon le sondage, un peu plus de 40 % des répondants seraient en accord avec une telle initiative. De tels programmes existent, entre autres, aux États-Unis, en Ontario et même au Québec. Dans le quartier défavorisé de Regent Park, à Toronto, on rémunère depuis quelques années des élèves pour diminuer le décrochage, et les résultats sont, semble-t-il, spectaculaires. À Verdun, l'organisme Toujours ensemble encourage notamment des jeunes en mettant de côté 500 $ pour chaque année du secondaire. Les élèves recevront cet argent à la fin du secondaire, à condition qu'ils poursuivent leurs études. Une compensation financière pour les décrocheurs potentiels : êtes-vous d'accord? Les invités de Jacques Beauchamp : Jaideep Mukerji, sondeur chez Angus Reid, Mathieu Sage, directeur du programme Passeport pour ma réussite, à l'organisme Toujours ensemble, à Verdun, et Égide Royer, psychologue et professeur en adaptation scolaire à la Faculté des sciences de l'éducation de l'Université Laval. |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |



Faites-nous part de VOTRE opinion !
Communiquez-nous vos commentaires en cliquant ici.
Merci de votre participation!

 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |



Je suis contre l'idée de rémunérer les éventuels décrocheurs pour les motiver à demeurer à l'école. Il faudrait d'abord clairement identifier ces éventuels décrocheurs, ce qui n'est pas évident. Tous les étudiants pourraient être tentés de manifester des intentions de décrocher afin de recevoir une rémunération. Cela engendrerait une injustice profonde envers ceux qui s'accrochent même si ce n'est pas toujours facile. Ça récompense la mollesse et le moindre effort. Dans notre belle société il y a déjà une quantité incroyable de chômeurs diplômés qui sont laissés de côté pour des raisons farfelues. Payer les décrocheurs serait une injustice à l'endroit de ceux qui ont fait des efforts pour obtenir des diplômes mais qui n'ont toujours pas d'emploi. Je trouve enfin ridicule de chercher à motiver des étudiants avec de l'argent. Si un étudiant ne peut se motiver autrement il a un gros problème. Cela risque de faire un autre inutile travailleur de plus dont la seule motivation serait l'argent. Paolo Mitriou
Lac-Mégantic
Payer les décrocheurs ? Non ! Mais leur offrir un pécule le temps de poursuivre un apprentissage débouchant sur un diplôme, oui à 100%. Les Centres de formation accélérée avec diplôme, débouchant sur un emploi en cas de réussite existent en France. Les orphelins (considérés comme pupille de la Nation) et les enfants de familles défavorisées y ont accès. J'en ai profité. Et je pense que c'est la voie à suivre. Georges LeSueur
St-Ambroise
Bonjour Diverses théories relatives à l'apprentissage nous enseignent qu'il faut renforcer davantage les comportements prosociaux que les autres. Si l'idée de payer les décrocheurs peut sembler être un bon moyen de les encourager à demeurer à l'école, on ne peut ignorer qu'on récompense par le même fait un comportements qu'on veut faire disparaitre. Une bonne manière d' éliminer le décrochage serait donc de récompenser davantage la réussite scolaire. Mais le plus important serait dans aucun doute de repenser les programmes scolaires et les services directes aux étudiants... Bref d'investir massivement en éducations, et ce, ailleurs que dans le béton et la bureaucratie! Claude Lachance
Rimouski
Je suis totalement sidéré par cette proposition. C'est totalement ridicule et ca va nous couter cher! Ca équivaut littéralement à encourager les jeunes à couler leurs cours pour obtenir de l'argent. Plus on va pomper de l'argent, moins les jeunes vont étudier. C'est carrément l'éloge de la médiocrité! Laurent Voyer
Montreal
C'est très bien de vouloir encourager les jeunes à rester à l'école assez longtemps pour acquérir les connaissances minimum. Toutefois, je trouve qu'on s'occupe déjà beaucoup d'eux. Ces dernières années, il me semble avoir vu une multiplication des programmes-express, qui prétendent former des travailleurs dans des domaines assez spécialisés. Sans parler de l'intégration d'élèves en déficit d'apprentissage sévère dans les classe dites "normales", qui retardent les élèves ayant un parcours "régulier" plus qu'elle n'aide vraiment les jeunes en difficulté. Je ne sais pas si c'est un phénomène exclusivement québécois, mais il me semble que l'on est en train de sérieusement négliger les étudiants doués et même très talentueux au nom d'une sorte d'égalité des chances bien artificielle. Julie Ruel
Québec
Ce n'est pas l'argent qui motive l'éducation. C'est le soutien, l'intérêt et l'attention des adultes qui entourent le jeune. Payer des jeunes serait d'autant plus ridicule que les stagiaires qui travaillent avec eux ne sont pas rémunérés! Commencez donc par payer le stagiaires, baisser les ratio, ajouter des éducateurs et intervenants. Merci Félicitation à toute l'équipe Cynthia Sheehan
Québec Québec
Qu'un montant soit remis à TOUS les finissants du secondaire, je pourrais peut-être approuver. Mais que ce montant ne soit remis qu'à certains des élèves les plus à risques, dans les quartiers ciblés : NON, surtout pas. Car, dans notre monde où toutes les récompenses monétaires sont recherchées, ce message signifierait : ne vous forcez pas trop, ayez le moins d'enthousiasme possible, etc. et on vous récompensera à la fin. Le gros bobo de cette rémunération est surtout qu'elle risque d'ouvrir la porte à un trafic de travaux et de résultats d'examens afin d'obtenir des notes suffisantes pour passer les années d'une façon ou d'une autre. Si l'école d'aujourd'hui est incapable de retenir tous les élèves (exactement comme l'école d'antan), c'est peut-être simplement qu'elle est incapable de montrer son utilité vis-à-vis du monde du travail et surtout qu'elle est incapable de montrer les bons côtés du travail pour le bien de la société dans notre société actuelle trop individualisée. Gisèle Portelance
Laval
Quelle connerie! Ce sont les élèves les plus pourris de la classe qui vont avoir de l'argent plein les poches. Belle façon d'encourager la réussite scolaire! J'espère que les auteurs de ces propositions totalement stupides vont rapidement être rappelés à l'odre! Michel Lavigne
Montreal
Heureux les pauvres en esprit, - car le Royaume des Cieux est à eux. Heureux les médiocres à l'école - car l'argent des contribuables est à eux. Sarah Bissonnette
St-Hubert
Je trouve révoltante l'idée de donner de l'argent aux élèves alors que l'on devrais tout simplement mieux payer les professeurs. Ça attirerais plus de profs hommes, puisqu'ils sont sous-représentés dans le milieu de l'enseignement. Les jeunes décrocheurs en majorités des garçons qui ont fortement besoin à cet âge là de guides et d'exemples auraient plus de stimulation à rester. Donner de l'argent aux éventuels décrocheurs pénaliseraient ceux qui réussiraient de toute façon, il y aurait un déplacement des valeurs sur le contenu même des cours. Mercantiliser l'éducation mettrait une sérieuse pression sur les profs, ils pourraient même subir des menaces. C'est une vision vraiment démissionnaire qui balaye les vrais problèmes de l'éducation sous le tapis. J'espère que l'on ne fera jamais une telle erreur. Grégoire Jeay
Rosemère
Tienton ou non à aider de sjeunes en difficulté à rester dans la course et acquérir ce qui leur permettra de ne pas dériver vers la petite criminalité pour survivre? Moi oui, et je crois que si cette formule donne de bons résultats ailleurs, il ne faudrait pas laisser une certaine morale rigide nous détourner de l'essayer. De toute façon, l'aide sociale à laquelle les condamnerait le décrochage nous coûterait bien plus cher! Martin Dufresne
St=Hippolyte
--> Une politique universelle réduit davantage les inégalités qu'une politique ciblée. (Plusieurs études Européenne disponible sur le sujet) --> Équipé l'individu pour le marché du travail (Anglo-saxon) Vs Équipé le marché en vu d'y intégrer les individus (Modèle Franco-Allemand d'activation des politiques publiques) : Que pensez d'un double système d'éducation secondaire selon les besoins de l'individu (partant du fait que ce n'est pas tout le monde qui est destiné à une carrière Universitaire... et heureusement parce que la société a besoin de travailleurs manuels). --> Theories de la gestion des ressources humaines : L'incitatif financier ne peut, à lui seul, garantir la motivation... C'est la première fois j'écoute la tribune (en zappant les postes sur ma radio en voiture... j'apprécie le niveau de débat soulever... sa nous change des débats concernant la nouvelle robe de la ministre...) Sébastien Boisvert
Shawinigan
Je suis stupéfaite... encore l'argent comme si la valeur d'une personne et de ses espoirs étaient monnayables. Mettons l'argent là où c'est nécessaire et même essentiel pour permettre à tous une scolarité adéquate et adaptée aux besoins et capacité de chacun : plus de personnel de soutien, plus personnel professionnel pour les jeunes en difficulté, plus de professeurs avec moins d'élèves et surtout des cours avec des contenus intéressants, des professeurs ayant une pédagogie et une approche plus adaptées à nos jeunes du 21è siècle. Ainsi, nous aurions du monde pour tous les quarts de métiers dont la société a besoin qui ne nécessitent pas nécessairement une quatrième secondaire générale pour tous. Les manuels comme les intellectuels ou les artistes doivent avoir leur place dans une société juste et équitable pour tous. Lucille Théroux
LONGUEUIL
Décidément ,Radio-Canada est en train de se scléroser ! Comment convaincre les jeunes à rester sur les bancs d'école ? afin qu'ils/elles puissent "gagner" leurs vies dignement? Il faudrait peut-être que le labeur et le travail soit vraiment reconnu et qu'effort ne rime pas avec esclavage. Pas fou les jeunes ,ils/elles les reçoivent les messages ; hockeyeurs payer des millions pour s'amuser ,fraudeurs de toutes sortes, success story à la Guy Laliberté. Ça n'a plus de sens tout ça. Il y a environ 2 semaines N. Sarckosy a déclamé qu'il fallait redonner de la place et de l'importance au O.M.T (Organisation mondiale du travail) et que le travail des populations devrait être mieux considérer. Personne n'en à parler! Christiane Fleurant
Montréal
Bonjour, Ce ne sont pas les étudiants qui devraient être financièrement récompensés, mais les enseignants. Avec un handicap ou un facteur de pondération par école. Pour les écoles en milieu défavorisé, de tels incitatifs auraient à tout le moins l'avantage d'attirer des enseignants prêts à affronter, contre une rémunération potentiellement plus généreuse fondée sur la performance et le rendement, les difficultés inhérentes aux clientèles socialement hypothéquées. L'étudiant en bout de ligne obtient un diplôme, l'enseignant, lui, que récolte-t-il ? C'est connu, la satisfaction nourrit mal son homme (et sa femme, cela va de soit). Rassurez-vous, je n'enseigne point, ni ne milite en ces eaux... Hermann Gagnon
Longueuil Qc
Je suis tout à fait d'accord avec la mesure d'aide financière aux études pour les jeunes décrocheurs issus de milieux défavorisés qui est proposée. On pourrait même accompagner cette mesure d'un support financier pour leur famille, sans oublier de prendre tout le reste des mesures nécessaires pour améliorer le milieu de l'éducation et le suivi individuel. Je suis malheureusement en désaccord avec la plupart des intervenants à votre tribune qui semblent frileux à l'idée de donner de l'argent à ces jeunes et font le débat des priorités et des valeurs. La question n'est pas là! Et je me demande si ce qui les dérange, ce n'est pas plutôt le geste de donner une contribution financière directement aux jeunes. Pourquoi ne pas encourager plutôt cette belle initiative pour valoriser l'effort aux études. Caroline Hébert
Montréal
Oui, sous contrat. Qu'on prenne l'argent dans les subventions des écoles privées. Ils ont la vie belle ceux qui écrèment le primaire en se débarrassant des "cas lourds". Dès le primaire on sait pas mal qui va décrocher ou non. Pourquoi attendre la fin du sec 2 avant d'offrir un programme qui mène à une carrière qu'il faudra statistiquement combler un jour? Dès la première année du secondaire, il faut des cours professionnels. L'argent qui pourra les motiver, ils le gagneront pour vrai après leur apprentissage! Mais c'est surtout les gars qui, dans une classe de 34 élèves, font tout pour ne rien faire (paresseux). Quels modèles ont-ils? Il y a seulement 20% d'enseignants males au Québec. Ils sont nourris au sein au primaire et chouchoutés au début du secondaire. Après l'Enfant-Roi en a marre! Gilles Landry
Saint-Philippe
Il me semble qu'il en est de la fréquentation scolaire comme du travail de soignant à domicile. L'État nous rappelle constamment à quel point l'avenir de notre société en dépend... mais il n'y met pas un sou pour les premières concernées! Pire, dans le cas des études, on se sert des jeunes comme vaches à lait d'établissements d'enseignement parfois plus ou moins accrédités... Aujourd'hui où on voit l'entreprise accroître le chômage pour bonifier ses profits et des malversations financières piller les caisses de retraite, qui peut blâmer les jeunes de décrocher? Si on tient vraiment à eux, qu'on les paie et qu'on leur fournisse des conditions dignes de ce nom à la fin de leurs études au lieu de laisser champ libre à la grande entreprise. Martin Dufresne
St-Hippolyte
Bonjour, Cette idée comporte des effets pervers inquiétants. La pauvreté n'est pas le seul handicap qui brise la vie de trop d'enfants. Le haut savoir a, au Québec et partout ailleurs, de nombreux ennemis. En voici quelques uns : -l'incompétence parentale. -l'alcoolisme et la toxicomanie. -le fanatisme religieux de la famille. Toutes les religions font partie du problème. -les médias ont également leur très grande part de responsabilité dans le cas qui nous concerne car ils ont la triste tendance à faire la l'apologie de la réussite sans études. Céline Dion est davantage adulée que Julie Payette. Par atavisme sans doute. Nathaniel Thorne
Montréal
Absolument pas.Si la compensation financière devient la motivation pour poursuivre les études, je pense qu'on passe à côté. Tout s'achète même le diplôme ? Je ne voudrais pas faire affaire avec une personne dont le but premier est l'argent.quel type de citoyen(ne) sommes-nous en train de construire ? La réussite passe par le travail et la satisfaction personnelle. Cherchons plutôt à stimuler la motivation de ces jeunes pour qu'ils trouvent eux-mêmes un sens à la réussite scolaire. François Duguay
Victoriaville
Idée farfelue! La connaissance qui se veut générale ce gagne par un travail intellectuel d'ou la motivation vient d'abord de soi. Cette idée doit venir d'écomistes de tradition néoclassique. Concevoir que l'éducation est un marché du travail qui doit être rentable! Personnellement, je ne vois que des désavantages à une telle pratique. Injustice, escroquerie, mesquinerie, désinvestissement de l'individu, pas de projet de vie, entretenir la déchéance d'individu qui a développé des lacunes, etc. Bref, je suis en désaccord! Benoit Tardif
Montreal
Je ne crois pas que de payer les jeunes pour les garder à l'école soit une bonne façon. Je crois qu'il faut réformer notre système en commençant par augmenter les exigences au cegep pour en arriver à diminuer de 30% le nombre d'élèves. Une pierre deux coups, la qualité des diplômes au cegep et à l'université en serait grandement augmentée. Les 30% des étudiants non qualifiés pour le cegep seraient orientés vers un diplôme professionnel au secondaire ce qui créerait un plus grand attrait pour ce secteur et qui deviendrait plus désirable et moins couteux. Il faut revaloriser l'enseignement professionnel au secondaire. Jean-Pierre St-Arnault
Trois-Rivières
Il y avait de très bon commentaire sur le sujet, d'excellente piste. Les bonnes : ce n'est qu'une parties de la solution au décrochage il faut que le reste suivent. Le mentorat, le suivit l'accès au école de métier ect. Mais dans une société de consommation comme la notre, il est évident que c'est de notre époque que d'avoir une prime au rendement. Après tout il ne font que suivre l'exemple qu'il leur ai donné. Une idée séduisante que j'ai entendus est celle de payer les surdouée qui aide les plus faibles. bien noble idée a première vue. Mais veut t'ont vraiment enfoncé le clou a un ados qui vas déjà connaitre des classe sociale qui le défavorise?? allo l'aide au décrochage. Tu es tellement nul qu'on paie un meilleur que toi pour te sortir du trou. Pas certain que ça motive beaucoup. noble idée, mais ils ne faut pas perdre de vue le but a atteindre... Bruno Pothier
Magog
Bonjour, Lorsque les gouvernements mettent en place des programmes de soutien, il faut bien avouer qu'au départ les intentions sont pures. Cependant c'est l'abus des bonnes choses qu'offre le système qui vient détruire les objectifs visés. En santé, la surconsommation des services pousse les coûts vers des sommets que nous ne pourrons plus atteindre. En éducation, le décrochage scolaire va augmenter afin de profiter au maximum d'un éventuel programme d'aide financière. Les résultats seront contraires à l'objectif poursuivi. C'est le goût pour les études qu'il faut entretenir quotidiennement chez nos enfants, cela est plus fort que l'argent. Gaston Langlais
Gaspé
On sait que le décrochage scolaire correspond à une prise de distance graduelle par rapport à l'école qui correspond de moins en moins aux aspirations du jeune. Accumulant retards scolaires et échecs, l'abandon devient de plus en plus probable. D'autant plus qu'il lui est possible de se trouver une emploi qui lui apportera ( de son point de vue) une valorisation, l'opportunité de réaliser des choses concrètes et des sous . Lui fournir un support adéquat en fonction de ses retards scolaires, un accompagnement au niveau de sa revalorisation et en ce qui a trait à ses perspectives d'avenir ( par une information judicieuse sur les différents choix de carrière en démystifiant le tout) sont autant de moyens à privilégier avant de penser "argent". Michel Bernier
Pierrefonds
Ne pourrait-on accorder le permis de conduire permanent qu'a ceux et celles qui obtiennent le diplôme d'études secondaires, qu'il soit général professionnel long ou court? Il me semble que ce serait un incitatif suffisant pour qu'il termine leurs études secondaires... Actuellement le permis de conduire est accessible aux plus de 18 ans (16 ans avec l'autorisation des parents). Le jeune qui désire conduire serait comme aujourd'hui sous contrôle parental jusqu'à l'âge de 18 ans. Après, s'il désire son permis permanent - et ce sera le cas à n'en pas douter - il devra obtenir son DEC (ou un diplôme secondaire professionnel) avant d'acquérir de façon permanente son permis. Belle façon de stimuler et d'inciter à la fois les jeunes à leurs devoirs et responsabilités de citoyens. Rodrigue Guimont
co. Rimouski
|
 |
 |
|
 |