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Le 26 mars 2009

L'avenir de Radio-Canada

La Société Radio-Canada, aux prises avec un déficit de 171 millions de dollars, vendra certains actifs et supprimera 800 postes d'ici septembre. Les pertes d'emploi correspondent environ à 8 % de l'effectif. 
 
Le diffuseur public doit composer avec la dégringolade de ses revenus publicitaires et le refus d'Ottawa de lui accorder une aide d'urgence pour l'exercice en cours. 
 
À Ottawa, les partis d'opposition blâment le gouvernement Harper pour les compressions à Radio-Canada. Le député libéral Pablo Rodriguez a notamment accusé le gouvernement d'assister avec satisfaction au démantèlement progressif de Radio-Canada.  
 
Quel avenir voyez-vous pour Radio-Canada? 
 
Jacques Beauchamp s'entretient d'abord avec Alex Levasseur, président du Syndicat des communications de Radio-Canada. Les invités en tribune : Hubert T. Lacroix, PDG de Radio-Canada, Steven Blaney, président du caucus québécois du Parti conservateur, Pablo Rodriguez, critique de l'opposition officielle en matière de patrimoine canadien et des langues officielles, et Pierre C. Bélanger, professeur en technologies émergentes à l'Université d'Ottawa.



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Bonjour, 
Radio-Canada doit être une station culturelle, exploratrice et créative.  
Radio-Canada doit être notre fierté, la mémoire de notre patrimoine et un phare à l'étranger.  
Je suis contre toute intrusion privée comme la publicité, et prêt à payer une redevance qui donnera à Radio-Canada la possibilité d'atteindre le mandat qui lui revient.  
Nos institutions devraient être affranchies de toute ingérence partisane de la part des politiques et du monde des affaires. 
Radio-Canada est un exemple d'outil culturel démocratique et doit le rester.
lionel Delacour
Terrebonne


Plusieurs commentaires avisés viennent exprimer que la situation actuelle mondiale vient questionner nos choix, nos valeurs sociétales et qu'elle devrait provoquer des changements à long terme. 
Voila enfin une bonne occasion pour effectivement questionner les orientations de notre Société d'Etat. C'est le temps que ça se passe. 
En tant que contribuable et fidèle auditeur de la radio de R.C., je souhaite entre autre 1) qu'on remette en question la programmation de téléromans ou de séries culturellement pitoyables 2) qu'on invite à la retraite un certains nombre de "vedettes" de l'information grassemeent payées qui prennent la place de jeunes prometteurs qui poirottent en attendant leur tour d'impression par leur talent. Vous êtes un de ceux là.
Lavoie andré
Baie Saint-Paul


Bonjours M.Beauchamp 
Après la grève des scénaristes et la fermeture d'importants journaux presque centenaire au U.S.A et en Angleterre, faut-il se surprendre des mises à pied à Radio-Canada suite aux effets de la crise financière mondiale. Ce n'est pas une coincidence si Québécor a mis en Lock-out le journal de Québec puis celui de Montréal par la suite. 
Cependant, si Gesca, propriété de Power-Corporation peut se permettre de perdre de l'argent pour faire passer son message de propagande à saveur fédéraliste, l'avenir de Radio-Canada est assuré, cela va de soi, car Paul Desmarais y veille, soyez-en assuré.
Mario Goyette
Charny Qc.


Au fil des ans, la SRC se voit amputer d'une partie significative de ses ressources tant par les gouvernements libéraux que conservateurs. Même si les politiciens et les dirigeants de la Société essaient de nous dorer la pilule, nous sommes conscients comme auditeurs que nous serons encore moins bien informés et que les régions seront encore moins bien desservies. Ne lâchez pas Monsieur Harper vous allez l'avoir la peau de la Société d'État.
Richard Paquet
Lac Beauport


Quand est-ce que les gens vont comprendre que l'actuel gouvernement conservateur essaye par tout les moyens de réduire la portée de nos institutions au profit d'une idéologie républicaine qui ne favorise que le privé et pénalise les critiques. 
 
Sans être contre le privé, CBC/Radio-Canada n'est pas un diffuseur comme les autres  : elle a des responsabilité dans la transmission de nos valeurs, de la connaissance et de la culture. 
 
Les canadiens méritent une société d'État forte ... tout comme l'on mérite un gouvernement fédéral visionnaire et moins enclin à procéder à des coupes non respectueuses du mandat de CBC/Radio-Canada!
André Dulac
Amos, Qc


Je suis fâchée d'apprendre les coupures à Radio-Canada. Je trouve que c'est un dur coup à l'information en français en ce pays et non contrôler par les multi-national comme Québecor. On avait des nouvelles du monde... le vrai monde sans censure.  
 
Je crois que la société Radio-Canada va surement se renouveler avec un espoir plus vert pour ma part dans ce contexte.
Caroline Gosselin
Brossard


M. T.-Lacroix, Fort bien pour toute cette manoeuvre administrative et budgétaire pour « Canadian Broadcasting Corporation Radio-Canada »..., mais « Bon matin » n'est pas une expression française.
L.G. Bergeron
Québec


Les Conservateurs, très liés è l'entreprise privée, veulent à tout prix créer un débalancement entre la SRC/CBC pour avantager des groupes comme Québécor, Canwest Global, CTV et autres. C'est exactement la même chose pour toutes leurs autres politiques en matière culturelles, entre autres le Fonds Canadien de la Télévision. Il a été créé dans les années 1980 pour remplacer un système de redevances que le gouvernement férédal n'a jamais voulu instaurer afin de retourner au créateurs et producteur d'émission des argents que les cablô diffuseurs comme Vidéotron n'onmt jamais payées. Comme plusieurs de ces entreprises sont intégrées à des entreprises de télévision, les Québécor et autres veulent contrôler maintenant ces argents, et c'est ce qu'ils ont obtenu dernièrement de Harper. Il est maintenant clair que la prochaine victime de ce gouvernement dangeureux, c'est le secteur public!
jean-Roch Marcotte
Montréal


Tout à fait aberrante cette ratinalisation. Surtout que c'est le secteur de l'information qui est le plus touchée. Au Canada, la SRC emploie des milliers de personnes qui joue un rôle essentiel dans le paysage canadien. Que le gouvernement Harper ne le voit pas n'est pas surprenant, qui s'en surprend ? Disons que si nous étions américains, nous aurions plus de chance avec monsieur Obama. 
Revenus publicitaires  : tout le modèle de l'industrie de la publicité est à revoir - on est au tournant des chemins, des médias traditionnels aux médias axés sur les contenus utilisateurs. Changement majeur.  
L'avenir de la SRC passe donc en grande partie par le Web et les nouveaux médias. C'est sur quoi il faut miser tout en maintenant un service de base pour assurer la perennité des services publics à la grandeur du pays.
Nicole Duchesne
Montréal


Je suis exaspéré du discours plublic vs privé en matière de télévision et de la radio. Je n'écoute JAMAIS TVA et que je sache, ce n'est pas Pierre-Karl Péladeau qui paie avec son propre argent pour les émissions... c'est moi (nous) qui paie (payons) à chaque fois que j'achète (nous achetons) une boîte de savon ou n'importe quel produit qui est annoncé à TVA. Donc, que l'on CESSE une fois pour toute le fameux discours que Radio-Canada est payé par mes impôts et que la télé privée est "gratuite"... elle ne l'est surtout pas! La différence est l'indépendance que la télé publique pourrait avoir si elle était libérée du lien des annonceurs... Vivement une télé d'état libre de toutes formes de publicité.
Jacques Lanteigne
Québec (Québec)


Radio-canada est à un tournant. 
On se demande si le préjugé favorable de certains de ses animateurs aux idées pro Québec n'a pas incité le parti fédéraliste de Harper à limiter son aide monétaire. 
Le rôle de R-C reste celui d'informer et de contribuer à couvrir les sujets d'intérêt public.  
La difficulté d'une télévision d'État est de remettre en question les émissions de variété coûteuses et laisser à d'autres les émissions populaires d'intérêt discutable et ses revenus de publicité.  
En recentrant ses activités sur le rôle qui lui est imparti avec ses moyens limités, R-C obligera le fédéral, on l'espère, à reconsidérer l'aide financière nécessaire au diffuseur national.
Georges LeSueur
St-Ambroise


Il y a toujours un aspect positif dans toute épreuve. 
Celle-ci pourrait permettre de se défaire du coûteux M. Don Cherry et d'enfin donner plus de place à de bons analystes tel Kelly Hrudy.
Pierre Leduc
Montréal


Sujet coupure Radio Canada 
 
Je suis outré par la décision du gouvernement conservateur. Comparé à d'autres grandes chaines publiques R.C est une des moins bien financée.Selon moi il est clair que les conservateurs n'aiment pas certains aspect de Radio Canada, souvent critique des positions conservatrice. Steven Blainey parle des deux cotés de la bouche en même temps  : il dit qu'il tient beaucoup à Radio Canada mais défend les coupes que les conservateurs y font. Les conservateurs profitent de la crise économique pour laisser R.C. s'amincir et ne plus jouer le rôle essentiel qu'elle doit jouer. Vite un financement comparable aux autres grands diffuseurs publics de ce monde.
Pierre Auger
Montréal


Encore une fois le gouvernement Harper nous montre son attachement à la culture, non seulement à la culture francophone du Québec et du reste du pays mais à la culture canadienne en général.  
 
Il ne faut pas s surprendre que ce gouvernement ne reconnaisse pas l'importance de Radio-Canada puisque son ministre du patrimoine n'arrive pas à reconnaitre Guy Laliberté ou Atom Agoyan.
martine morin
montréal


L'avenir de Radio-Canada est essentiellement lié à l'avenir du gouvernement fédéral. 
 
Je trouve fort dommage les coupures annoncées par Radio-Canada. Ce qui me frappe le plus c'est que 42% des postes supprimés le seront du côté du réseau français de Radio-Canada. Ça en dit long sur l'importance de la francophonie dans l'esprit du gouvernement conservateur actuel. Ça en dit long sur le respect porté par Stephen Harper et son équipe envers la nation québécoise. Mais tout cela est tellement à l'image de ce gouvernement mesquin et de son premier ministre qui a toujours méprisé l'information qu'il ne contrôle pas complètement. C'est donc une attaque contre la qualité de l'information mais aussi une charge contre la démocratie. 
 
La circulation d'une information de qualité provenant d'un diffuseur public ne devrait jamais être soumise à des considérations économiques ou politiques. 
 
Sauvons Radio-Canada! Débarrassons-nous de Stephen Harper et de son équipe de bornés!
Paolo Mitriou
Lac-Mégantic


Mon député, Christian Paradis, inonde constamment ma boîte à lettre de propagande idiote et inutile. Combien peut nous coûter à l'échelle canadienne la diffusion de cette "information" complètement futile? 
 
Pourrait-on nous donner le choix entre couper dans cette propagande et couper dans les services de qualité rendus par Radio-Canada? Le choix serait tellement facile à faire.
Paolo Mitriou
Lac-Mégantic


C'est quand même intriguant... 
Depuis quelques années, seulement en Abitibi-Témiscamingue, il s'est perdu des milliers d'emplois dans le secteur de la foresterie. Est-ce que les médias en ont parlé ? Très peu. 
 
Par contre, on parle de 800 postes coupés, à la grandeur du Canada, et là on entend que ça sur le réseau de la SRC et ses affiliés (ex  : La Presse). Ce fut la même chose lorsque TQS a sabré dans sa salle de nouvelles. On aurait pu penser que 50 % des Québécois perdaient leur emploi. 
 
C'est bien pour dire, quand on contrôle le médium d'information, on finit par influencer le message...
Henri Blatter
Rouyn-Noranda


Bonjour,  
 
En ce qui me concerne, je n'aurais aucun problème à augmenter ma contribution personnelle de citoyen jusqu'à la hauteur de 70 $ par année pour maintenir la production médiatique de qualité de Radio-Canada. 
 
Face à la menace permanente des médias privés et à leur production populiste, sensationnaliste et de faible qualité (sans parler de leurs grilles horaires qui changent beaucoup trop rapidement), Radio-Canada/CBC brille par l'intelligence de sa programmation. 
 
Devra-t-on, un jour, financer Radio-Canada par des campagnes de financement téléphoniques comme les chaînes publiques américaines doivent le faire ? Ridicule... 
 
J'aurais bien aimé entendre M. Lacroix annoncer que la haute direction de Radio-Canada envisage de couper volontairement sa rémunération. Après tout, ne sont-ils pas aussi concernés ?
Jean-François Dorval
Montréal


Bonjour, 
 
Et si tous les effectifs de la société d'état consentaient collectivement à une diminution salariale, disons de 10 % pendant deux ans, le drame des mises à pied pourrait être évité.  
Est-ce que cette solution a été envisagée ? La SRC n'est pas un employeur comme les autres, c'est une société d'état, et de par sa nature, elle a une responsabilité sociale, où iront tous ces sacrifiés ?  
Chacun sait que les Conservateurs fonctionnent au respirateur artificiel, qu'ils sont en mode règlement de comptes.  
 
Est-ce un atavisme du défunt Parti réformiste qui les poussent ainsi à envoyer de l'huile sur le feu de leur propre bûcher ?
Hermann Gagnon
Longueuil Qc


Radio-Canada devrait se concentrer sur l'information, les affaires publiques et le culturel mandat qu'elle sait faire aussi à la télévision, à la radio, sur RDI et ArTv. 
 
Le reste hormis la diffusion de 'Beautés désespérées', nous pourrions pour le bien de nos esprits, s'en passer...Virginie, La Fureur, l'Auberge du........, le soccer, la boxe..... 
 
Point de vue progammation, Radio-Canada devrait se rapprocher du modèle de PBS et de la BBC. 
 
Là alors, l'idée d'une redevance serait intéressante pour se débarasser du fléau de publicités répétitives et stupides.
Philippe CAUCHI
MONTRÉAL


Bonjour, 
 
Essayez de trouver un bon reportage d'au moins une heure consacré aux conditions de détention d'Omar Khadr à TVA ou à TQS! 
 
Bonne chance!
Nathaniel Thorne
Montréal


M. Beauchamp, 
 
Vous demandiez à un auditeur de nommer un exemple de média public  
bilingue... Il n'en a pas fourni d'exemple, mais il y en a un qui  
vient aisément à l'esprit  : il s'agit de ARTE, la télévision publique  
franco-allemande, qui diffuse dans les deux langues! Il s'agit très  
certainement d'un exemple à suivre pour Radio-Canada/CBC qui, par la  
seule nature de sa double identité, va paradoxalement à l'encontre du  
mandat officiel du "one-nation-building" qu'on lui souhaite à Ottawa.  
En tant que souverainiste, je ne m'en plains pas. Sauf qu'il est  
difficile de soutenir que Radio-Canada/CBC ouvre l'esprit de ses  
téléspectateurs à l'"autre" culture officielle du pays. Allez donc  
voir ARTE en France et en Allemagne - Radio-Canada/CBC pâlira aussitôt  
de cette comparaison!
Jean-Pierre Gendreau-Hétu
gatineau


Compte-tenu de ce manque à gagner de 171 millions, peut-on se demander si le couperet n'aurait pas dû désengager complètement le diffuseur public du médium désuet et dispendieux de la télévision? On aurait pu aussi sabrer dans les multiples redondances entre le réseau anglais et français. Quand démantèleront-ils les murs entre le réseau anglais et français pour mettre fin aux ghettos linguistiques et culturels qui y sévissent? 
 
Le plan de redressement mise trop sur la vente d'actifs dans un marché complètement déprimé, me semble-t-il. Les décisions difficiles ont été retardées une fois de plus. Il y avait pourtant une belle occasion de reprise de notre environnement médiatique. 
 
Notons en terminant que les canadiens n'ont nullement été consultés... Votre choix rédactionnel de retenir en ligne l'intervention du syndicat me semble suspect. Le cancer des groupes d'intérêt (corporatifs et autres) continue à miner ce qui reste de nos espaces publics.
Réjean Beaulieu
Vancouver


J'aime beaucoup Radio-Canada, et je crois qu'elle doit être protégée sérieusement par l'état. 
 
Tant qu'à savoir si sa gestion est efficiente je ne sais pas, mais la mission généraliste et l'indépendance de Radio-Canada et sa tendance certaine à donner la parole aux citoyens , en plus de donner un reflet de la réalité des régions laissées pour compte ,la rend incontournable dans un monde où la démocratie s'emmenuise de plus en plus...Et où le pouvoir réel des citoyens est presque nul.. 
 
La presse et la libre circulation de l'information par des organismes indépendants est un pillier incontournable et inaliénable d'une démocratie. 
 
Dans un Québec moderne plus apparenté à une sorte de monarchie politico-adimistrative, RC nous emmène l`air frais qu'on a besoin pour encore espérer en un avenir meilleur...
Michel Bisson
St-Georges


Cette semaine mon Garçon de 12 ans avec un ordinateur portable de 800$ et une camera video de 600$ a produit une video fort présentable. 
Définitivement il y a trop de fond public dépensé chez Radio - Canada. 
Personne ne mérite plus de $150 000 annuellement provenant de fond public.
David Richard
Ste Julie


Radio-Canada subit des attaques sur 2 fronts. Le premier est idéologique, les conservateurs étant viscéralement contre tout ce qui est gouvernemental. C'est la vague néo-libérale qui déferle depuis quelques décennies sur la planète. Cette bataille idéologique, pour des raisons sociologiques, apparait avec plus d'évidence au Québec, moins friands des rodéos et des danses en ligne. 
Sur un autre front, R-C doit tout simplement se défendre des attaques des gouvernements du seul fait de son rôle de chien de garde. Tant les Libéraux que les Conservateurs perçoivent R-C comme un empêcheur de tourner en rond. Et ça c'est fatigant pour un gouvernement. Si le NPD prenait le pouvoir, les chances sont que ce serait pareil. La présente crise financière n'est qu'un prétexte pour lui régler son compte.
André Labelle
Laval


Bonjour, 
Je trouve aberrant que le gouvernement Harper ne désire d'aucune façon aider financièrement RC, alors qu'on allonge les millions pour aider d'autres industries, telle l'industrie automobile, etc. 
Les travailleurs de Radio Canada sont-ils une sous-classe de travailleur? 
Je déplore également les conséquences qu'inévitablement auront ces compressions sur la qualité des programmes radio/télé, compressions risquant d'abaisser RC au rang des TQS et autres stations "divertissantes", mais aucunement instructives. 
Bref, vive l'info poubelle!
Alexandre Thibault
Montréal


Tout d'abord, j'exprime ma profonde sympathie pour tous ceux qui perdront leur emploi à Radio-Canada ou qui verront disparaître les projets auxquels ils ont consacré tant d'énergie (Je pense à Macadam Tribus entre autres). Deux facteurs que l'on évoque le plus fréquemment pour expliquer les compressions budgétaires actuelles, soient la crise économique et le coup porté aux médias traditionnels par l'internet. Dans le premier cas, on oublie que Radio-Canada a été créé le 2 novembre 1936, en pleine grande crise. Dans le second cas, je me rappelle ces personnes qui prévoyaient la disparition du livre avec la venue de l'informatique. Sans doute la période actuelle permettra certains rajustements, mais je suis persuadée que la radio et la télé d'État ont encore quelque chose à dire et à montrer. Et le livre n'a pas dit son dernier mot.
Mireille Barrière
Montréal


La qualité des émissions offertes par la télévision de Radio-Canada est très inégale. Des émissions, nouvelles ou qui perdurent depuis des années, ne méritent pas nos deniers... Il y a un bon élagage à effectuer  : trop de téléromans insignifiants, de vedettes surpayées. 
 
Pour moi Radio-Canada doit rester un service public, financé par l'État (c'est-à-dire nous) et non par la publicité (nous aussi, mais cela on ne le dit jamais) qui nous assomme et m'offense chaque jour que je lui survis... 
 
Du CONTENU et de la qualité, sinon cela ne vaut pas la peine...
Christian Merten
Notre-Dame-de-l'Île-Perrot


 


Les propos d'Alex Levasseur, président du Syndicat des communications de Radio-Canada
 
[Écoutez l'extrait>>>]
 
En tribune : quel avenir voyez-vous pour Radio-Canada?
 
[Écoutez l'extrait>>>]
 


 
Radio-Canada : le couperet tombe
Article de Radio-Canada.ca - 25 mars 2009



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