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MAISONNEUVE EN DIRECT
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1400 René-Lévesque Est,
bureau A67-7
Montréal (Québec)
H2L 2M2

Courrier électronique :
endirect@radio-canada.ca


Le 23 janvier 2008

Sous l'influence des antidépresseurs

Selon le quotidien La Presse, les ordonnances d'antidépresseurs remboursées par la Régie d'assurance maladie du Québec (RAMQ) ont plus que doublé depuis 2000. On parle de 5,9 millions d'ordonnances prescrites en 2007.  
 
La facture pour les antidépresseurs à la RAMQ est ainsi passée de 68 millions de dollars en 2000 à 115 millions de dollars en 2007. Chez les compagnies d'assurances, la facture des psychotropes a augmenté de 120 % en 10 ans.  
 
Sommes-nous devenus accros aux antidépresseurs?  
 
Les invités de Pierre Maisonneuve : Lucie Robitaille, directrice générale du Conseil du médicament, Jean Pelletier, médecin du groupe de médecine familiale de l'hôpital Notre-Dame du CHUM, et Marie-Claude Lamarche, psychologue spécialisée en santé au travail.



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Merci de votre participation!




Les antidépresseurs sont des béquilles provisoires qui provoquent des habitudes comme l'alcool et le tabac.  
Le remboursement est une incitation dommageable pour la personne qui aurait avantage à trouver la cause de son stress.
Georges LeSueur
St-Ambroise


Les antidépresseurs m'ont sauvé la vie. Sans eux, je me serais suicidée. Était-ce l'effet placebo? Était-ce leur effet réel? Je l'ignore, et, franchement, je m'en foue un peu. 
 
Si je suis là aujourd'hui, avec ma famille et mes enfants, heureuse, c'est parce qu'un médecin, un jour, m'a prescrit des antidépresseurs.
Isabelle Gélinas
Saint-Basile-le-Grand


Bonjour a tous, 
 
Dans une societe ou la peur est devenue une possibilite d engendrer de l argent, il n est pas etonnant que les requins de tous bords s en donnent a coeur dollars" 
La television ne suffit plus a etre le barbiturique permettant de s endormir sur les deux oreilles"
Stephan Dulieu
Longueuil


les anti depresseurs sont le lubrifiant du capitalisme ,sans ces prescriptions notre système actuel ne durerait pas 2 secondes ,le monde se revolterait s'il n'était pas geler comme des balles, le chanteur francis renaud séchan chantait dans les années 80 et je site  :la médecine est un putain son maquereau est le pharmacien, il n'avait peu etre pas tord.
Benoit Chevarie
St-Marc-sur-Richelieu


Bonjour, 
Peut-être serait-il approprié de se préoccuper des causes de la dépression généralisée, qui se traduit par un excès de consommation tant d'anti-dépresseurs que de tranquillisants comme le Ritalin. 
Il est possible de constater sans être un grand statisticien qu'il y a un parallélisme affolant entre l'augmentation du facteur bruit, et l'augmentation de la consommation de ces médicaments.  
Même à Radio-Canada, RDI en particulier, on ne peut plus écouter ou subir, les émissions de résultats sportifs sans être assailli par un arrière-fond de tam-tam! 
Allez dans n'importe quelle école lors d'une fête quelconque, et vous serez assailli par la même musique (?) imbécile! 
Par ici en Outaouais, le champion du bruit infernal est l'école secondaire L'Érablière de Gatineau qui transmet son bruit débile les jours de rencontres sportives à des kilomètres à la ronde.... 
Ne cherchez pas plus loin, attaquez-vous à la cause  : le bruit générateur ambiant de stress, comme le tabac est générateur de cancer!
Jean G. Lengellé
Embrun, Ontario


Chaque utilisateur d'antidépresseurs que je connais a une histoire médicale qui justifie cette utilisation. Cependant, il faut s'aider aussi par l'exercice physique, la luminothérapie, le plein air et les relations interpersonnelles. 
Mais, je remarque que nous avons créé une société tendue. Nous voulons être heureux à tout prix. Une belle famille, dans une belle maison remplie de beaux gadgets, payée par un bel emploi, est-ce le bonheur? Les antidrépresseurs ne sont qu'un symptôme de notre déséquilibre. 
À chacun à se remettre sur pied.
Jacinthe Laurin
Québec


C'est assez inquiétant à mon avis. C'est le signe d'une société malade. 
 
Personnellement, je n'ai jamais voulu en prendre même si on a voulu m'en prescrire.  
 
Solutions alternatives 
1) Beaucoup de plein air et de sport 
2) Régler tant que c'est possible la source de ses problèmes 
 
Quand on regarde les stationnements des centres d'achats par un beau dimanche de février, on se demande pourquoi ces gens-là ne vont pas prendre une bonne dose d'air frais  : ski, patin ou simplement une marche.
Jean Beaudet
Montréal


La promotion dans cette industrie est si aggressive qu'elle s'est emparée de chacun des niveaux de la pratique médicale et de la recherche médicale. Par exemple, une des pratiques en vogue est le "ghost-writing", où la firme produit elle-même ses propres "articles scientifiques" des plus favorables et paie ensuite des médecins afin de publier les articles comme si c'était des résultats d'études indépendantes. Par exemple, dans le cas de la sertraline (l'antidépresseur Zoloft par Pfizer), on a constaté que Pfizer avait elle-même rédigé 85 articles scientifiques sur la sertraline (alors que la littérature médicale sur cette molécule est de 211 articles). La firme avait ainsi produit une masse critique d'articles favorables sur sa molécule, permettant à ses représentants commerciaux de facilement convaincre les médecins en noyant les études défavorables par des données positives. Comment les médecins peuvent-ils alors prescrire les médicaments les plus bénéfiques pour leur patient.
Marc-André Gagnon
Montreal


Bonjour et Félicitations pour votre superbe émission. 
 
Oui on utilise beaucoup trop facilement les antidépresseurs. Voici mon histoire. Je me rend chez le médecin pour un malaise au genou. Elle me demande comment ca va? Je commence à pleurer p.c.q. je vivais une séparation très difficile et ce matin j'étais encore plus fragile. Sans rien me demander d'autre, elle m'offre des antidépresseurs ......J'ai aussitôt répondu non j'ai tous simplement une peine d'amour et je veux la pleurer et c'est ce que je faisais avec l'aide d'une psycho thérapeute. Alors les médecins devraient avoir un peu plus de connaissance psychologique. Des histoires comme la mienne je peux vous en raconter plusieurs. A ma mère de 87 ans en autre , celle qui n'avait jamais pris un médiment de sa vie. Elle arrive en hébergement avec une légère démence, on lui donne un antidépresseur et un anti "anxité" ouf, elle ne savais plus son nom. Oui, se prendre en main; s'écouter, méditer, pleurer, psycothérapie....
Odette Thomas
Asbestos, Québec


Bonjour, 
 
Je ne comprends pas que l'on s'étonne d'une hausse de la prise des antidépresseurs. 
 
C'est le résultat direct des restructurations des compagnies qui mettent à pied des employé-es pour refiler le surplus de travail aux employé-es qui ont la chance (?) d'avoir gardé leur emploi. 
 
C'est peut-être une façon détournée (?) d'attraper le principe de Peter ! 
 
Qui sait ?
Thérèse Hamelin
Montréal


Ce sont surtout, très majoritairement, des femmes qui doivent y avoir recours, dans bien des cas pour survivre à des problèmes de violence psychologique ou physique. 
Par contre, je remarque que ce sont surtout des hommes qui les dénoncent, pour les raisons classiques, dans un discours volontariste et culpabilisant que connaissent trop bien les gens qui souffrent. 
Étrange non-coincidence...  
Les femmes seraent-elles à ce point médicamentées si on leur concédait leur juste part des ressources et de l'autonomie dont profitent les hommes?
Martin Dufresne
Montréal


La pilule du bonheur existerait-elle? Il suffirait de prendre une pilule pour pouvoir endurer n'importe quoi? Et si, justement, il valait mieux réagir pour changer une situation que de tenter par tous les moyens de s'en accommoder? Commençons donc par changer ce qui peut être changé, à commencer par les comportements mesquins de la plupart des gens, et les professionnels de la santé y verront un peu plus clair après pour évaluer la condition psychologique des gens qui ont tout essayé pour s'en sortir autrement. Bien souvent, on s'apercevra que le problème était ailleurs que là où on pensait le trouver. Surtout, on traitera des gens qui savent qu'ils doivent s'en remettre aux médicaments pour soulager leurs symptômes et à la thérapie pour traquer les démons qui les hantent. Quand je pense au sort que l'on fait à la pauvre infirmière qui souffre d'obésité morbide et qui prend des antidépresseurs qui la font engraisser, cela me rend sceptique...
Jean-Victor Côté
Saint-Bruno-de-Montarville


Veuillez noter que les résultats d'une étude parue dans Le New England Journal of Medicine ont été mentionnés dans plusieurs journaux récemment (Le Devoir et le National Post du 18 janvier 2008; The Globe and Mail du 17 janvier 2008) à l'effet que les antidépresseurs étaient moins efficaces qu'annoncé par les compagnies pharmaceutiques qui cacheraient les résultats négatifs de leurs recherche. Cela pose un problème à savoir que les gens sont captifs de ces médicaments qui ne font que les maintenir dans une situation où ils doivent continuer à en consommer puisque la plupart d'entre eux ne peuvent guérir la maladie. Belle occasion de faire de l'argent par les pharmaceutiques en gardant la population captive.
Lise Gagné
Québec


Parfois je questionne sur notre compréhension de cette maladie. Il a y plus d'un siècle et peut-être plus récemment dans certaines cultures, l'épileptique était considéré comme un possédé. On pratiquait même l,exorsisme. Nos connaissances de la chimie du cerveau où en sont-elles? Comment se fait-il que certains individus parfois d'une même famille ont une résistance au stress beaucoup plus élevé. Je me souviens d'avoir lu un article sur la présence ou l'absence de certains métaux dans l'organisme comme le cuivre qui provoque une instabilité de l'humeur. Le cuivre peut être mesuré que par une analyse des cheveux, il se fixe sur les gras de l'organisme et non dans le sang. Peut-être découvrironsnous que d'infime déséquilibre de certains métaux dans notre organisme nous rend vulnérable au stress..
Dagenais Yvan
North Hatley


 
La medecine raditionnelle est tres prompte a mettre sur etiquette sur les gens qui souffrent de depression ou d'une autre maladie mentale.  
 
Je parle en connaissance de cause, ayant suivie une psycho theraphie pour apprendre a mieux me connaitre. Quelques mois apres la fin de ma theraphie j'ai developpe une kirielle de symptomes physiques. Les medecins voyant dans mon dossier que j'avais ete vue en psychiatrie ont decides que mes symptomes etaient d'ordres psychosomatique et n'en demordais pas malgré les semaines qui passaient et ma faiblesse tres apparente. J'ai du consulte dans un autre hopital pour qu'on me presnne au sérieux. J'ai vue la mort de tres pret, en fait si les medicins n'avaient pas decouvert le probleme je serai morte cette nuit la.
Isabelle Cliche
Montreal


Je ne crois pas qu'on puisse exclure l'aspect historique et culturel de la maladie. À différentes époques il y a eut des modes ,le status de maladie qu'on accordait au mal de vivre changeait de nom et même de remède . Si la dame du chateau sortait nue dans la salle de bal c'était la démence, son médecin lui prescrivait des vacances en Suisse ou à Cappri. Les Palestiniens qui traversent en Égipte chercher de l'insuline ,des pansemants pour leur plaies ,des antibiotiques de quoi manger surement pas du Prozak.
Marc-André Morin
Prévost


D'abord quelques données de l'OMS  : 
Le nombre de personnes souffrant de troubles mentaux ou du comportement atteint 450 millions. 
Quatre des six principales maladies à l'origine d'années vécues dans l'incapacité sont des troubles neuropsychiatriques (dépression, troubles liés à la consommation d'alcool, schizophrénie et trouble bipolaire). 
 
Pendant ce temps au Québec, les psychologues cliniciens ne sont pas considérés. Alors que l'on exige un doctorat pour avoir accès à la profession, on ne donne même pas l'équité salariale aux psychologues qui oeuvrent dans les organismes gouvernementaux et qui sont confrontés quotidiennement à des troubles mentaux sévères. Les psychologues sont des intervenants clés dans le traitement des troubles mentaux.Si on veut recruter d'autres psychologues et ainsi assurer une relève dans le traitement des maladies mentales, il faudrait revoir la considération qu'on leur porte ainsi que leur rémunération. 
 
Voilà, bonne journée.
Lucien Foisy, M.Éd.
Longueuil


Je trouve malheureux que vous n'ayez pas fait le lien entre votre émission de la semaine dernière sur l'efficacité douteuse des antidépresseurs (seulement 51% des études cliniques montreraient des résultats positifs selon le Nlew England Journal of Medecine). Quant on sait que l'effet placebo peut expliquer jusqu'à 30% de l'effet d'un médicament, et que les études publiés exagèrent l'efficacité des antidépresseurs de 11 à 69% selon l'étude du NEJM, l'utilité réelle de ces médicaments doit être remise en question. Je m'inquiète d'une situation qui ne permet pas aux médecins et psychiatres de porter un jugement informé lorsqu'ils prescrivent un ou des antidépresseurs.
Robert Roch
Longueuil


Je m'inquiète aussi de l'utilisation des antidépresseurs en milieu hospitalier et dans les CHSLD; j'ai pu constater au cours des deux dernières années des cas où les antidépresseurs ont été utilisés pour «calmer» une personne dérangeante au point où celle-ci a dû être hospitalisée et est passée à un cheveu de la mort. J'ai aussi vu dans le milieu hospitalier une personne se voir prescrire des médicaments sans consultation des antécédents du patient (la transmission des dossiers médicaux est souvent déficiente dans notre système de santé).
Robert Roch
Longueuil


La population vieillie, il y a là peut-être une raison à la prise de ces médicaments. En ce qui me concerne, heureusement que j'ai pu obtenir ce léger anti-dépresseur parce que jamais je n'aurais pu accomplir la tâche qui m'était demandée, c'est-à-dire de prendre en charge une enfant de 9 ans ayant perdu ses deux parents (mes amis) alors que moi-même j'avais 55 ans. Nous avons réussi à être heureux après un an. Mais pour que l'adaptation puisse se faire il fallait que je décompresse et que j'arrive à dormir. Jamais je ne laisserai quelqu'un me dire si je dois les prendre ou pas, c'est à moi de décider puisqu'il s'agit de ma santé mentale. Arrêtons de pourchasser des fantômes partout et cessons de dire aux gens comment ils doivent manger, boire, conduire etc...
Lise Collette
Montréal


Quand je lis certains commentaires on peut constater que bien des gens sont ignorants des mécanismes entourant les anti-dépresseur. Y-a-t-il de l'abus, peut-être et probablement mais il ne faut jeter le bébé avec l'eau du bain. Y a encore des gens qui n'ont pas compris que la dépression a souvent sa source dans un déséquilibre chimique du corps humain contrairement à la croyance qui l'associe à un déséquilibre psychologique. Quand il y a un manque de sérotonine au cerveau cela ne peut-être compensé par le fait de prendre un granule homéopathque. Je constate qu'il y a encore de l`éducation à faire...  
Il est triste de constater certains commentaires dignes des prohibitionistes. Ces gens auraient avantages à changer de gourou et a s'informer.
Francois Cormier
Montreal


Bonjour, 
 
Sans crainte de me tromper, je crois qu'il est urgent de questionner nos valeurs, les changer et en adopter de nouvelles. Il est donc urgent que toutes les forces du changement, les vrais artistes (par opposition aux artistes d'affaire), le mouvement syndical, l'intelligentsia, mettent leur culotte et rallument la flamme du militantisme.
Nathaniel Thorne
Montréal


Bonjour! 
Je reagis au psychiatre qui ne mentionne pas les vrais remèe des aux personnes qui sont parfois déprimées. vous l'avez dit. ce sont des personnes qui s'expriment, qui disent les vraies choses comme les injustices... je suis enseignante et j'ai eu une direction qui ignorait mes besoinsetceux des enfants, qui prenait toujours la part des parents et qui n'approuvait pas ma facon d'enseigner. Ilauraitfallu que je sois @molle ,tolérante,qu'un enfant de3è année écrive comme un enfant de 1èreannée ou quej'acceptesescrisesrégulièeresdans laclasse. 
Si on m'avaitécouté, comprise, je ne seraispas allée en burn-out. Donc un peu plusdecompréhension,etre al'écoutedesautres, c'estcaqui manque,,de laCOMPASSION. Merci ,j'aimerais fairel'objet d'un reportage sur l'isolement des profs ou l'école d'aujourd'hui lesdirecteursquinous ignorent.
Marie Brault
St-Jean-sur-Richelieu


Monsieur Maisonneuve, Pourquoi, mais pourquoi accordons-nous si peu d'importance au documentaire de Paul Arcand sur le sujet ? Tout est là. C'est rigoureux, c'est exact, c'est juste...croyez-moi. Vous auriez tous économisé beaucoup d'énergie si vous vous étiez arrêtés pour vrai à réfléchir sur l'exactitude de ce documentaire. 
 
La tristesse, la peur, l'angoisse, font partie d'une vie normale mais...maintenant, aussitôt un malaise détecté, hop allons-y vivement des antidepresseurs...Avez-vous lu un ouvrage de Pascal Bruckner, je pense  : l'euphorie du bonheur. ...c'est à lire... Bravo, d'habitude, j'aime beaucoup votre émission et votre rigueur...
Denise Beriault
Montréal


Je suis écoeuré de lire tant de commentaires si "à côté de la plaque". Malheureusement l'approche des médias dans ce dossier fait déraper les perceptions...qui devraient être plus mesurées. Combien de suicides pourrions-nous mettre sur le compte des "Unes de journaux macabres et négatives" que l'on nous serrent jour après jour...Accidents, meurtres, déficits, dettes, guerres, famines, chicanes de clocher, pédophilie, vol, hausse des taxes, pollution, réchauffement de la température, Journal de Québec, TQS, TVA, Dutrisac, Martineau, Arthur, Filion, Proulx, journalisme de sensation de bas étage...Les médias nous servent une bouillabesse de nouvelles nauséabondes, ils en ont fait un must qui rapporte gros de $$$. Les anti-dépresseurs ont aussi aidé des gens à passer à travers des épreuves, mais là vaut mieux le taire, ça ne vendrait pas trop de journaux et de magazines! De la mesure et des contres études SVP! un peu de professionnalisme!
Michel Vézina
Québec


Bonjour 
Je suis psychologue en pratique privée et souvent je trouve que le problème avec les antidépresseurs est de convaincre le client que cela peut l'aider. Il y a encore tellement d'informations à donner. Je crois que les gens qui font des commentaires contre cette médication sont souvent des gens qui n'en ont jamais eu besoin et qu'ils parlent à travers leur chapeaux. Ce sont peut-être ces mêmes personnes qui ont les pires préjugés face à ces maladies extrêmement souffrantes. Une médication appropriée et indiquée associée à un processus psychothérapeutique donnent de grandes chances à l'individu de s'en sortir. Pensez-y deux fois avant de critiquer une médication qui a permis à tant de personnes d'améliorer leur qualité de vie et souvent d'être tout simplement en vie.
Éliane Huard
Notre Dame du Portage


Je prends des antidépresseurs depuis plusieurs années. Cependant cela ne suffit pas a la guérison. Je suis heureuse qu'au fil des années on parle plus de la dépression dans la pub et dans les médias. Etant actuellement sans travail et prestataire d'aide sociale a cause de mon état de santé, je passe parfois aux yeux de plusieurs pour une lâche. Seule une personne qui à fait une dépression ou est dépressive peut comprendre a quel point malgré les médicaments il peut etre douloureux de vivre avec ce genre de maladie. Il y a chaque année plusieurs personnes atteintes de dépression qui se suicident chaque année . Porter un commentaire négatif contre quelqu'un ne prend qu'une minute mais l'oublier peut prendre une vie entiere... 
Des gestes de compassion et de bonté compréhension a notre égard, voila ce dont nous avons vraiment besoin pour mieuxcombattre cette maladie.
Michele Tremblay
Quebec


 


Sommes-nous devenus accros aux antidépresseurs?
 
[Écoutez l'extrait>>>]
 


 
Hausse des ordonnances d'antidépresseurs au Québec
Article de Cyberpresse - 23 janvier 2008

 
Maladies mentales : l'urgence d'agir
Table ronde à l'émission Christiane Charette le 17 janvier 2008

 
Troubles mentaux
Site de l'Organisation mondiale de la santé

 
Fondation des maladies mentales
 
L'efficacité des antidépresseurs
Sujet traité à Maisonneuve en direct le 18 janvier 2008



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