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Il y a quelques semaines, le Journal de Montréal et le Journal de Québec publiaient un palmarès des écoles. Ces mêmes quotidiens diffusent mercredi le palmarès des commissions scolaires, en collaboration avec l'Institut Fraser. Et jeudi, c'est au tour du magazine L'actualité, avec l'Institut économique, de publier son propre classement des meilleures écoles secondaires. Cette semaine, des représentants des comités de parents, des commissions scolaires, des syndicats d'enseignement et des établissements privés ont dénoncé à l'unisson ces palmarès. À leur avis, ils sont non seulement inutiles, mais trompeurs. Pour vous, les palmarès des écoles sont-ils pertinents? Les invités de Michel Pepin : Carole Beaulieu, rédactrice en chef de L'actualité, André Caron, président de la Fédération des commissions scolaires du Québec, et Anne Lessard, professeure en adaptation scolaire et sociale à l'Université de Sherbrooke. |
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Les palmarès des écoles me semblent une forme de publicité gratifiante pour les uns et débilitante pour les autre. Cela serait à la limite acceptable si les critères n'étaient pas couramment faussés. Autrefois un ami compatriote et professeur s'était fait menacer à la sortie de l'université pour n'avoir pas voulu "uniformiser" les notes de ses élèves trop faibles en Français. Chaque école a le souci de bien paraître. À moins d'examens proposés et corrigés par des profs indépendants, un classement objectif et juste reste aléatoire. Georges LeSueur
St-Ambroise de Chicoutimi
Comme à chaque année tout le monde du secteur publique est montée aux barricades contre le palmarès. Faut-il s'attendre à autres choses. Non. Chacun essaie de parler pour sa paroisse et il est plus facile de nier les évidences que de se retrousser les manches pour améliorer la situation. Façon de faire très syndical qui consiste à tout rejeter plutôt que de proposer des solutions. Mais la réalité du corporatisme syndical et des commissions scolaires n'est pas la même que celle du citoyen qui veut une éducation de qualité pour ses enfants. Rejeté par les 'Supposés Élites' le palmarès est un outil utile pour les parents qui doivent faire des choix pour leurs enfants. Si celui-ci n'existait pas on aurait que le discours soporifique de l'inepte ministère de l'éducation et du encore plus insipide discours des commissions scolaires pour se faire une idée. Moi mes enfants sont allés au privé et si c'était à refaie je n'aurais aucune hésitation à le refaire. Francois Cossette
Montreal
Bravo a l'actualité et au Journal de Montreal pour leurs palmarès qui nous donnent des outils de comparaison pour faire des choix éclairés pour nos enfants et aux diables tous les détracteurs qui ne font que protèger leurs jobs sans jamais rien proposés. Francois Cormier
Montreal
J'ai oeuvré pendant 33 ans dans des écoles secondaires publiques, des écoles qui figurent années après années dans le bas du classement. J'affirme que ces classements sont non seulement inutile et trompeurs mais qu'ils ont des effets tout à fait pervers. Ils sont faits par et pour ceux qui ont les moyens d'y envoyer leurs enfants et ne profitent qu'à eux. Dans la région sud-ouest de Lanaudière où j'ai travaillé il y a en pratique davantage d'offre d'écoles privées que de possibilité de choix d'écoles publiques. Dans une municipalité économiquement plus favorisée environ le trois quart des jeunes fréquentant une école secondaire vont au privé. Maurice Gauvreau
Terrebonne
Je me méfie de toujours de ceux qui sont CONTRE l'information. Plus on en a, mieux c'est. Et oui, nous avons compris que toutes les écoles n'ont pas la même clientèle... Ouf, que la concurrence fait peur! Mais qu'avons-nous sans cette concurrence? Le nivellement par le bas peut-être? Sans doute suis-je un méchant élitiste... Nicolas Turgeon
Pincourt
À la question je réponds non. Je me demande qu'elle peut bien être l'utilité objective réelle de ce type de palmarès. Les palmarès servent habituellement à mousser les ventes d'un certain produit. Plus il est haut au palmarès plus cela porte à croire que le produit est bon. Ça incite le consommateur à se procurer ce produit. Lorsqu'il s'agit de vendre de la musique on peut comprendre. L'industrie est en mesure d'adapter sa production à la demande. Dans le cas des écoles c'est fort différent. Une école n'est jamais élastique au point de pouvoir absorber une augmentation importante de la clientèle. À quoi sert donc un tel palmarès? À la limite il ne ferait logiquement que creuser les écarts entre la qualité des écoles. S'il augmente la clientèle d'une école en vidant une autre école où est le gain pour la société? Le problème ne fait que se déplacer. Il appartient au Ministère de l'Éducation de faire en sorte que toutes les écoles offrent tous les outils nécessaires à la réussite de tous les élèves. Paolo Mitriou
Lac-Mégantic
Les palmares des écoles privées et publiques du Québec est une des expressions les plus désagréables du mouvement Montréaliste qui vise de plus à informer une toute petite caste privilégiée et arrogante de la population du Québec. Le collège Brébeuf pour l'élite de l'élite Montréaliste c'est bien beau mais ca ne s'applique qu'à une infime portion de la population. Ces palmarès sont autant d'exercices snobinards pour flatter l'égo de l'auditoire snobinard de ceux qui ont envoyé ou qui veulent envoyé leurs enfants dans les meilleures écoles privées et sont tout a fait inutiles pour des parents qui ont des enfants dans des écoles à Gaspé, Rimouski, Sept-Iles, Saguenay, Plessisville, etc... Guy LeVasseur
Rimouski
Madame Beaulieu défend avec une nervosité évidente l'attaque annuelle de sa revue contre le réseau public d'enseignement au Québec. Parce que ce "palamrès" n'est que cela : un moment pour les parents capables de se payer l'enseignement privé de dénoncer dans les médias la qualité des écoles du secteur public - à partir de comparaisons parfaitement invalides - pour justifier les abondantes subventions que reçcivent - contre toute équité - les institutions du secteur privé. En fait, on pourrait proposer que 90% des écoles privées - presque toujours les mieux cotées puisque doublement pourvues en argent et sélectives de leurs effectifs - cessent de recevoir toute subvention gouvernementale puisque les riches se battent déjà pour y faire admettre leurs enfants à n'importe quel prix. Les argents ainsi économisés seraient immédiatement versés aux écoles publiques. Martin Dufresne
St-Hippolyte
Bonjour, M. Caron n'est pas un grand démocrate. Pour ma part lorsque j'ai voulu choisir l'école de ma fille à l'intérieur de la Commission Scolaire, on m'a envoyé une lettre m'expliquant que mon choix était impossible. On ne m'a jamais donné de motif. Voyant ce manque de transparence, je trouvais inacceptable qu'un fonctionnaire décide d'un choix qui concernait ma famille sans motif valable. J'ai donc choisi l'école privée ouverte à mes commentaires. La mandarinasition de nos fonctionnaires est contraire à la démocratie. Autrefois, les dirigeants des écoles croyaient que le pouvoir résidait dans le fait de cacher les choses. Cette époque est maintenant révolue. L'agressivité de Monsieur Caron démontre un refus de se réinventer et d'aller vers l'avenir, il se renferme dans un pessimisme lamentable. Par ailleurs, le grand nombre de parents qui ont fait le même choix que le mien montre bien que les gens en ont assez. Danielle Brien
Laval
Enseignante moi-même à la retraite depuis cette année, je peux vous dire qu'il y a un avantage et un inconvénient. À l'école où je travaillais on ne tenait pas compte des résultats du palmarès puisqu'on travaillait très très fort, nous et nos élèves, sans tricher. D'ailleurs on arrive parmi les 10 premiers de la province, mais ça ne veut rien dire pour nous. C'est un avantage, dans le sens que pour l'élève c'est intéressant (et c'est ce qui est le plus important) car les profs font leurs devoirs pour que leurs élèves soient à la hauteur; Inconvénient, car certaines écoles trichent pour ne pas perdre leur réputation. Cependant, les parents ne devraient pas se fier sur un palmarès comme une bible, à cause des données faussées. À la question, je réponds : oui, ça rapporte, ce palmarès. Marie-Rose Bascaron
Montreal
Les statistiques ne sont pas une science exacte. On peut faire dire ce qu'on veut à ce palmarès selon le regard du lecteur. Le secteur privé, qui représente un ensemble d'écoles où on trie la clientèle de façon à n'accueillir QUE les élèves qui ont de grandes chances d'avoir de bons résultats (selon les critères de réussite de notre société), a sûrement poussé fort pour l'élaboration de ces palmarès. C'est une histoire de gros sous. Beaucoup de parents vont utiliser le palmarès en pensant que l'enseignement est meilleur si les élèves ont de meilleurs résultats. Mais, à mon avis, on ne peut pas vraiment dire qu'une école est « meilleure » qu'une autre en comparant les résultats de ses élèves par rapport à ceux des autres écoles. Trop de critères entrent en ligne de compte. Les jeunes n'apprennent pas tous au même rythme et ne s'adaptent pas de la même façon à l'environnement scolaire. Gisèle Portelance
Laval
La question qu'il faut bien se poser est "est-ce que les indicateurs dont on se sert pour mesurer la performance sont vraiment ceux qui font une différence dans la qualité de l'éducation" car les décideurs donneront toute la priorité et les ressources à essayer d'augmenter ces indicateurs à tout prix. Ce qui veut dire qu'ils ignoreront ou donneront beaucoup moins d'importance à plusieurs autres aspects de l'éducation. Finalement, il y a beaucoup d'injustice à essayer de réduire la performance d'une école à quelques variables. Christiane Horne
Ottawa
...et si le nivellement par le bas était davantage le fait de la purge qu'exerce le système privé subventionné. Maurice Gauvreau
Terrebonne
Mais pourquoi des palmarès des écoles? La médiocrité a tellement meilleur gout. Philippe Cauchi
Montréal
Certaines informations seraient utiles pour se faire une bonne idée de la qualité d'une école : - Taux d'absentéisme des enseignants; - Ratio heures de présence en classe/heures de présence à l'école; - Nombre et liste des griefs syndicaux issus de l'école; - L'ordre du jour et le compte rendu des journées pédagogiques de l'année précédente; - Le nombre d'enseignants ayant demandé une mutation l'année précédente; Ces données sont objectives et dénotent de la qualité de vie pédagogique et professionnelle dans l'école. André Labelle
Laval
On aimerait croire qu'il est possible de classer des écoles dans un ordre aussi précis, mais c'est comme croire au Père Noël. Tout le monde sait que les exigences des profs et des écoles varient. Comment compare-t-on un résultat de 80% d'un examen facile avec un résultat de 75% d'une dissertation complexe? L'effet pervers de ces palmares, c'est que les professeurs exigeants sont de plus en plus découragés par leurs propres administrateurs. Jean Gaudreau
Montréal
Le palmarès des écoles, des commissions scolaires, et de tout ce qu'on voudra, c'est un exercice inutile, sinon futile et même nuisible. La qualité de l'enseignement dépend de l'enseignant, où qu'il soit. Marthe Gaudette
Magog
Bonjour, La polémique que nous vivons depuis 9 ans au sujet du classement provient du fait que les auteurs emploient le mauvais instrument de mesure. Tous s'entendent pour évaluer la performance des écoles. L'ennui avec un classement, c'est qu'il n'y a qu'une place au sommet. S'il faut absolument choisir un modèle, utilisons celui de la bourse. Nous pourrions ainsi mesurer le recul ou la hausse d'une école comme celle d'une titre boursier et par conséquent, avoir un véritable portrait haussier ou baissier. Avec un tel modèle, les vrais gagnants seraient ceux qui ont le mieux progressé... Plus motivant et surtout, plus représentatif des efforts sur le terrain! Marc-Antoine Ducas
Montréal
Bonjour, Les loups ne se mangent pas entre eux et il est plus qu'évident que ni la Fédération des commissions scolaires, ni la professeure de l'Université de Sherbrooke n'admettront jamais les faiblesses du système. Oui, les palmarès sont utiles. Il faudrait ajouter une donnée fondamentale aux questionnaires : "Dans votre commission scolaire, comment et avec quelle fréquence, vos enseignant(e)s sont ils évalués? et quelles en sont les conséquences?" Ce serait éminemment révélateur. Jean-G Lengellé
Embrun, Ontario
L'utilité de ces palmarès? Vendre de la copie en capitalisant sur les inquiétudes (souvent démesurées) des parents qui appréhendent les turbulences de l'adolescence. Or on sait que, quel que soit le mileu scolaire que fréquentera le chérubin, on ne peut en rien présumer que cette période difficile se passera sans embûches. Il n'y a pas d'assurance contre «la crise d'adolescence». Marie-Michelle Poisson
Montreal
( suite ) Combien de jeunes inscrits aux écoles privées vont tout même sécher des cours, goûter à la drogue et finalement rejoindre le secteur public et tant bien que mal compléter leur secondaire pour finalement... se retrouver à 17 ans, dans les mêmes cégeps que tout le monde! Et de surcroit, sans que toutes ces péripéties de jeunesse n'aie compromis leurs chances de réussites futures!! Les parents qui se préoccupent trop du choix de l'école secondaire souhaitent finalement s'en sortir à bon compte. Rien ne peut remplacer un parent attentif et responsable prêt à s'impliquer qund et où il le faut. L'école bien classée dans laquelle certains sont prêts à faire tant de sacrifices pour y inscrire leurs enfants est un mirage. Marie-Michelle Poisson
Montreal
Si le palmarès des écoles servait à mettre en relief des différences entre les écoles afin de trouver des moyens de les aplanir positivement, ce palmarès aurait une certaine utilité. Si le palmarès des écoles sert à vider des écoles pour en remplir d'autres on ne fait qu'aggraver un problème existant. Paolo Mitriou
Lac-Mégantic
Les premiers qui devraient lire le palmarès, ce sont les fonctionnaires du ministère de l'éducation. Regardons en face les inégalités sociales et mettons les efforts nécessaires et l'argent qu'il faut aux bons endroits pour permettre à ceux qui réussissent le moins en ce moment de s'améliorer. Ce ne sont ni les commissions scolaires ni les enseignants qui sont à blâmer pour le décrochage ou de piètres résultats, mais ce sont nos politiciens qui ne savent pas mettre les priorités aux bons endroits. L'éducation est LA solution aux inégalités sociales. Il faut investir là où les enfants en ont le plus besoin. Il faut remettre en question le principe d'une «même école pour tous» et adapter l'école aux besoins du milieu : classes réduites en nombre, aide aux devoirs après l'école, soutien de psychopédagogues, etc. Mais pour cela, il faut de la volonté politique et de l'argent placé aux bons endroits. Julie Voisar
Montréal
Je vous donne le résultat de tous les prochains palmarès, des écoles et des hôpitaux, qui va se faire sous la gouverne de notre nouveau ministre de la santé, pour les 20 prochaines années : il y aura toujours un premier et toujours un centième. Pourquoi pas un palmarès des films? Ou encore des pièces de théâtre? Éduquer un enfant ce n'est pas envoyer une navette dans l'espace, c'est plutôt comme faire un film. Il n'y a pas de recette et il n'y en aura jamais. Essayez de concilier les films les plus payants et les films les plus géniaux dans un tableur et vous allez voir qu'il ne peut y avoir de recoupement. Mais pour monter dans le palmarès, il y a des recettes. Par exemple, faire des écoles internationales au public. Tu analyses la structure d'évaluation et tu joues sur les critères payants, et l'année suivante tu as gagné 15 ou 20 rangs. Il ne faut pas avoir fréquenter l'école bien longtemps pour croire que ces palmarès offrent une quelconque information et ont une valeur statistique. Mario Tremblay
Alma
Bonjour, La grande majorité des palmarès, particulièremont celui dont on parle dans cette tribune ne servent qu'à une chose : discréditer l'État en plus de permettre aux vautours de l'entreprise privée de s'enrichir toujours davantage. Nathaniel Thorne
Montréal
Il est bien plus facile de pointer du doigt ceux qui travaillent que de faire le travail à leur place, surtout quand on ne sait rien du travail qui se fait et qu'on se contente d'examiner les résultats. Je crois donc que ces palmarès : 1. Pour les parents, sont inutiles (et même déprimants) car ceux-ci n'ont pour la plupart même pas la possibilité de choisir la maison d'enseignement de leurs enfants. 2. Pour les étudiants, sont inutiles car ce qui permet à un étudiant de réussir à l'école, ce n'est pas la réputation de l'école, mais son degré d'enracinement dans le milieu, le support que ses parents et que les enseignant lui apportent et le travail qu'il fait. Ça ne se mesure pas. 3. Pour les enseignants, sont non seulement démotivants pour plusieurs, mais sont aussi aussi carrément "dégueulasses" (excusez-moi de devoir utiliser ce terme qui traduit le mieux ma pensée) car ces palmarès leur met le nez dans leur caca sans leur donner les moyens de se défendre. Dommage. Claude Cuay
Sherbrooke
Tout a fait pertinent. À chacun de choisir ce qu'il vaut et jusqu'à quel point il dresse un portrait fidèle de chacune des écoles. Ce qui me renverse, c'est les passions que ce palmarès déchaîne année après année. Ceux qui crient au sacrilège m'inquiète. Le silence qu'on a imposé l'année passé dans le réseau publique encore plus. Pour eux, ce damné palmarès rallume plusieurs feux qu'on tient tant à garder éteints : le débat public-privé, la compétition, l'élitisme. Bref, la somme de toutes les horreurs pour nos fonctionnaires et nos syndicats. Juste pour cela, ce palmarès vaut son pesant d'or... Isabelle Robillard
Montréal
Moi je suis totalement contre ces palmarès, tout ce que ça sert, c'est de faire de la pub pour le réseau (semi)privé et c'est d'ailleurs le point de vu de Marc-André Deniger, chercheur associé et ex-directeur du CRIRES, l'Institut Fraser et l'Institut économique de Montréal qui dit « ces organismes ont comme mission de promouvoir l'idée que le libre marché dans les différents domaines de la vie sociale est la seule approche afin d'améliorer l'économie d'un pays ». Il ne faudrait pas oublié non plus que ce palmarès à amener des écoles à tricher, ce fut le cas entre-autre de l'ancien directeur du Collège Charlemagne qui a été accusé d'avoir falsifié des résultats d'examens de ses élèves pour améliorer son rang dans le palmarès, j'en ai marre de ce lobbying du privé! Pourquoi pas des coops d'éducation? Frédéric Pageau
Montreal
palmare des ecoles Tous les parents voient leurs enfants comme les meilleurs,au hockey,natation ,ou encore a l`ecole. Il y aura toujours un premier et un dernier.Il n`y as pas que les resultats scolaire qui compte.Je crois que les valeurs de base sont le respect d`autruis,de devenir de bonnes personnes capable de fontionner en scocietee et d`etre heureux. ARRETONS DE NOUS COMPARER!!!! Sylvio Bujold
Caplan
Pauvre petit peuple Quebecois, on a tellement peur de l'excellence, on jalouse tellement ce que le voisin a que l'on a pas qu'on est pret à tout dénigrer pour y arriver. En lisant les commentaires on constate que ceux-ci suintent la frustration et la jalousie. On serait tellement plus heureux dans une société ou tout le monde serait inculte. Y aurait personne pour nous mettre en pleine face notre médiocrité. Les gens du ministère de l'ignorance, les commissions scolaires et les syndicats se donnent tous la main contre le palmarès pour défendre leurs minables bilans des 20 dernières années ... Lamentable. Les écoles privés existent que par la médiocrité et la dérive du système publique sous la gouverne des technocrates. On aurait du mettre autant d'énergie sur l'éducation que sur la santé depuis 20 ans mais voilà ceux qui gouvernent sont incultes et malades alors... Francois Marcotte
Montreal
Je suis parfaitement d'accord avec le palmarès des écoles. J'aimerais cependant suggérer des critères clés comme le ratio global nombres d'élèves-profs par école ainsi que pour des matières clés tels le français, les mathématiques pour pouvoir les comparer avec les résultats scolaires. Cette façon de faire devrait rétablir une certaine crédibilité du palmarès entre les écoles privées et publiques et avoir le mérite de se situer dans les revendications syndicales en ce qui a trait à l'encadrement scolaire et la réussite des élèves. Jacques Luneau
Montréal
Non. Ce qui fait une différence significative dans la "performance" d'une école, c'est l'adhésion des enseignants ,des parents et de la communauté à un plan éducatif stable, qui va au-delà des individus. Dans ce contexte, le leadership du directeur fera la différence. Nous avons vécu dans notre école secondaire une période où le leadership fort du directeur et son engagement à long terme ont mobilisé les forces du milieu et tiré l'école vers le haut. Tous les usagers de l'école retrouvaient le plaisir et la fierté. Son départ subit (pour un monde meilleur) a donné lieu à une succession de directeurs en fin de carrière venant "faire leur temps" (1 -2 ans), et l'oeuvre en cours s'est effrondrée lamentablement. L'école a rapidement retrouvé son rang de bas de classement au fameux palmarès. Et pourtant, les mêmes personnes y oeuvraient toujours...! N.B. Est-ce un hasard, il arrivait du privé..... Sabin Bois
Mont-Joli
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