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MAISONNEUVE EN DIRECT
Société Radio-Canada
1400 René-Lévesque Est,
bureau A67-7
Montréal (Québec)
H2L 2M2
Courrier électronique :
endirect@radio-canada.ca
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Le puissant quotidien torontois The Globe and Mail défend, dans un éditorial, l’article controversé de sa journaliste-vedette Jan Wong, publié samedi. Cette dernière a fait un lien entre les trois fusillades survenues au cours des dernières années dans des écoles montréalaises et le sentiment d’aliénation au Québec. Un sentiment provoqué par des décennies de débats linguistiques, par « l’infâme loi 101 », pour reprendre ses mots. Dans les trois cas, les meurtriers n’étaient pas des Québécois « pures laines », explique la journaliste. L’article a soulevé un tollé. Les premiers ministres Jean Charest et Stephen Harper ont même envoyé des lettres de protestation au journal torontois. Malgré tout cela, le quotidien se range derrière Jan Wong, et ne présente pas d’excuses. Il affirme qu’il est justifié qu’un journal s’interroge sur un tel phénomène. Le quotidien admet toutefois que la fusillade au collège Dawson ne peut être associée à la marginalisation des Québécois non francophones. Vous reconnaissez-vous dans les propos de Jan Wong, qui est originaire de Montréal? Pierre Maisonneuve analyse la controverse avec Peter Scowen, chef de la section Idées au Toronto Star, avec Michel C. Auger, chroniqueur au quotidien Le Soleil et avec Don MacPherson, chroniqueur aux affaires québécoises pour le quotidien La Gazette. |
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Je tiens simplement à vous signaler que j'étais à l'écoute de la télévision CBC jeudi dernier entre 7h30 et 8h à Frédéricton (heure locale). La journaliste a interviewé sur la gestion du collège Dawson un expert dont j'oublie le nom mais qui est basé dans les Maritimes et qui est l'auteur d'un livre intitulé «Hunting Humans». Il a tenu essentiellement le même genre de propos que Madame Wong, en indiquant que toutes ces fusillades survenant dans le Québec francophone devrait susciter un profond questionnement sur le traitement des minorités culturelles dans la province parce que tous ces évènements de suite, «it's a heck of a trend».
Hélène Roy
Québec
J'ai lu l'article de madame Wong en totalité : c'est une texte brouillon qui ne contient que de l'information de seconde main assez approximative. De plus, son analyse contient de l'information erronée, à l'effet que toutes les tueries n'auraient eu lieu qu'au Québec. Madame Wong est une mauvaise journaliste qui ne mérite pas l'attention qu'on lui accorde. Le Globe & Mail, par contre, se doit de se rétracter et de réprimander sa journaliste, il en va de leur crédibilité.
Hélène Paulette
Inverness
Je lisais plus tôt aujourd'hui les commentaires laissés par les internautes sur le site du Globe and Mail et qui sont reliés à l'article de madame Wong. On peut y lire quelques textes laissés par des canadiens qui affirment ne pas trop connaître le Québec, mais qui remercient toutefois l'auteure pour avoir osé un début de réponse pour expliquer ce qui se passe au Québec. C'est donc à l'aide de cette littérature diffamatoire que certains canadiens arrivent à se forger une opinion de nous? Je ressent soudainement une profonde tristesse et un étrange malaise.
Emanuel Champagne
Saint-Jean-sur-Richelieu
Que peut-on ajouter de plus quand on voit une personne issue d'une famille d'émigrés s'en prendre à sa terre d'acceuil ! Je croyais que c'était sous le joug britannique à partir de la construction du chemin de fer jusqu'au rançonnement qui permettait l'entrée au pays que sa communauté avait le plus souffert. On traitait mieux les animaux que les chinois, autrefois au Canada. Mario Goyette
Charny.qc.
Selon moi, il est impossible de s'y reconnaître. Le commentaire de la journaliste est absurde, mais disons, entre autres, pourquoi : Le jeune meurtrier n'est pas allé faire sa fusillade dans une école francophone québécoise,... mais dans un collège anglophone de Montréal. Alors comment peut-on avancer que Gill aurait voulu se venger des Québécois, à la lumière évidente de ces informations. Il serait probablement allé faire son attaque dans une autre école si tel avait été son but. Son propos n'a donc aucun poids et cette femme a usée de jugements de valeurs indécents. Quant à moi, elle s'est tirée dans le pied. Et le Globe and Mail devrait excuser les jugements de valeurs de leur chroniqueuse. Mais disons pourquoi, attaquons-les avec des arguments clairs et non trop généralistes , comme de parler simplement d'Absurdité.
Benoît Plante
Québec
Comment peut-elle accuser les Québécois dits « pure laine » de ne pas trouver répugnante la pureté raciale et, d'un même souffle, décrier la loi 101? Or la loi 101 a incité un rapprochement entre les Québécois dits « pure laine » avec les nouveaux arrivants, de telle sorte qu'il y a de plus en plus de liaisons interethniques. Madame Wong, devrait s'excuser auprès des Québécois.
Dany Leblanc
Saint-Jude
Monsieur Maisonneuve, À propos de l'affaire du collège Dawson, une question : En supposant que l'attaquant ait planifié son geste, puisqu'il semble qu'il en a été ainsi, n'aurait-il pas plutôt visé un collège francophone, advenant qu'il aurait eu un compte à régler avec des Québécois pure laine? Merci pour votre émission très instructive.
Danielle Labrecque
Québec
Wong n'a pas tenu compte du caporal Denis Lortie dans son tour d'horizon des tueries ayant eu lieu au Québec. Si elle l'avait fait, son hypothèse se serait doublement effondrée parce que Denis Lortie, *lui*, avait fait l'objet - au sein des Forces canadiennes - d'une hostilité systématique due à son origine ethnique. Ce fait a été documenté à l'époque (1984). C'est pour cela que Lortie a tenté de s'en prendre au gouvernement péquiste, qu'il tenait responsable du mépris que lui infligeaient ls anglophones. Rien de tel pour Gill, Fabrikant ou Lépine, comme l'ont fait remarquer les gens qui répondent à Madame Wong. Donc le SEUL exemple de tuerie récente attribuable à l'hostilité ethnique au Canada - sans remonter jusqu'à l'époque des Patriotes ou des exterminations d'Autochtones par la RCMP - est à inscrire au discrédit... du Rest of Canada, et non des Québécois! C'est un pensez-y bien, non? Dommage que le Globe&Mail ne pousse pas la réflexion jusque là...
Martin Dufresne
St-Hippolyte
L'analyse de Madame Wong est completement stupide et sans fondement mais la reponse est plus inquietante encore. Pourquoi avons-nous tellement peur de la liberte de parole au Canada et au Quebec. Nous n'avons pas besoin de la defense des politiciens contre les paroles d'une idiote. C'est comme nous voulions etabli un etat totalitaire ou juste des opinions "politiquement correctes" sont exprimees. Les gens devraient avoir le droit de s'exprimer librement. Giacomo Falconi
Stanstead
En fait ce que je reconnais dans cet artice c`est la même vieille tendance du Canada Anglais à nier le fait francophone au Québec. Des droits qu`on nous a donné il y a 2 siècle pour ne pas s`associer aux insurgés des colonies de nouvelle-angleterre, et qu`on nous a envelé en créant la fausse confédération qui confirmait l`apartheid du peuple Canadien Français qui au début constituait plus de 80% de la population du Canada,qui n`a jamais été entériné par réféfendum, Le Canada Britannique a toujours cru qu`il finirait par nous assimuler par tous les moyens. Donc il est normal qu`ils continuent de frapper sur le même clou, la culture Britannique en est une de coriace et d`acharnée, tant qu`on ne lâchera pas prise relativement à notre notre identité distingue ils continueront leur diatribe. Cè st comme s` ils nous croyaient ainsi comme des inférieurs à cause de notre différence culturelle et linguistique. Certains appellent ça poliment les deux solitudes. Michel Bisson
St-Georges
Pour certains le constat est probablement amer, mais c'est la réalité. L'existence en ce pays des francophones, donne de l'urticaire à plus de gens que l'on pense dans l'anglophonie canadienne. Ça ne date pas d'hier, et ça ne changera pas. Je suis un pure laine, fier de l'être, et honnie soit cette dame, qui mal y pense !
Giles Théberge
Notre-Dame-de-Ham
Madame Wong a droit à son OPINION dans une PROVINCE dite démocratique! Je ne suis pas d'accord avec ses propos, mais il n'est pas question de grimper dans les rideaux à cause de son opinion. Tant qu'à Kimveer Gill, je pense comme sa mère, à son sujet.....C'était un bon garçon, qui est devenu désoeuvré et qui a ensuite broyé du noir. Le chômage, la perte de dignité, peuvent vraiment changer un individu. Yolande Taupier
Magog
Est-ce que Mme wong pense la même chose à propos de la Chine qui a repoussé la colonisation le Britiannique il y a plus d`un siècle afin de recouvrer leur dignité et leur culture? Que pense-t-elle de l`inde d eGandhi? Ce que nous rappel Mme Wong c`est que nous sommes la dernière colonie Britannique à ne s`être pas encore libérée de leur joug. Nous sommes comme les éléphants qui sont retenus par un simple fil, parce qu`ils se souviennent qu`un jour ils ont eu une chaîne au pied Il faut remercier Mme Wong pour nous rappeler qui nous sommes et qui nous voulons devenir.
Michel Bisson
St-Georges
Bonjour! C'est apeurant d'entendre ou de lire ce genre de propos venant d'une journaliste qui devrait pourtant être mieux informée. Surtout qu'avec le nom qu'elle porte elle doit probablement avoir des parents qui ont vécu la réalité d'un régime totalitaire! Son raisonnement sonne faux au point que certains de mes amis anglophones me disaient que si c'était vraiment le cas on verrait plutôt des actes de violence envers des membres de la communauté francophone et non dans des institutions de langue anglaise. Selon cette journaliste, en effet, des pauvres petits anglophones opprimés vivant presque dans des camps de réfugiés à Westmount et Hampstead ( ou dans les banlieues pauvres de Laval ou Brossard) se feraient bientôt sauter avec une ceinture d'explosifs en criant «I AM CANADIAN» À QUAND LE FILM?
Alain Regaudie
Terrebonne
Bonjour monsieur Maisonneuve, Cet évènement prouve encore une fois que le peuple Québécois n'a vraiment plus rien à offrir ou demander au Rest of Canada; ils sont visiblement de mauvaise foi. Imaginez-vous le tollé anglophone si nous étions aussi méprisants! Il n'appartient qu'au peuple Québécois d'arrêter de tourner en rond et de changer la situation une bonne fois pour toute. Quand allons-nous finir par comprendre? Qu'est-ce que ça nous prend de plus???
laurier thériault
montréal
Bonjour, Il faut retenir plusieurs choses de l'incident; D'abord que la diatribe de Mme Wong est non seulement injustifiée, mais qu'elle est ubuesque. Il faut aussi y voir, que l'on accorde une importance démesurée aux propos des journalistes surtout ceux qui disent n'importe quoi par médias interposés, et que les entreprises de presse (radio comprise) se conduisent de façon irresponsable en ne fermant pas le caquet de ceux de leurs journalistes qui disent n'importe quoi. Enfin, il est très dommage que ceci vienne occulter un problème hélas très réel, celui des ingénieurs, médecins, avocats etc etc qui ne trouvent pas d'emploi à la hauteur de leur formation et de leurs capacités. C'est vraiment dommage!
jean lengellé
Embrun Ontario
Mme Wong pratique la provocation et le jaunisme depuis son départ précipité de ses foyers chinois montréalais. Son nom en caractères chinois se dirait Huang, et se traduit par JAUNE. Sa fugue l'a amenée à s'enroler dans les gardes rouges de MAO à Beijing. Elle s'y est marié avec un déserteur américain de la guerre du Vietnam. Elle s'est crue acquittée de ses erreurs et délations d'autres révolutionnaires en reconnaissant beaucoup plus tard, trente millions de morts plus tard, qu'elle avait erré. Devant l'outrecuidance de la réponse de Greenspon, l'éditeur du Globe, à la réprobation unanime aux propos de mme. Wong, il n'existe qu'une façon de leur faire entendre raison. C'est d'attaquer Bell qui en est le propriétaire à travers Bell Globemedia. Ce n'est pas pour demain. Desjardins vient d'accorder à Bell un contrat de fourniture pluri-annuel de 640 millions, alors que Toronto a donné le sien au concurrent Telus.
Jean-Yves Papineau
Mont-Tremblant
L'aliénation existe partout au Canada et ailleurs dans le monde. Isoler le Québec sur ce phénomène est non seulement ignorant mais frôle le racisme. Ce qui me frappe au Canada, c'est qu'il soit acceptable de généraliser toutes sortes de caricatures sur le Québec alors que de tels commentaires à l'égard de tout autre groupe, qu'il soit religieux, culturel ou d'orientation sexuelle, provoquerait une vive levée de boucliers. On n'a pas de difficultés à trouver des défenseurs de Madame Wong à l'intérieur du Globe and Mail et ailleurs au Canada. De la même manière, non seulement Don Cherry peut continuellement déverser son fiel à l'égard des francophones, mais le ROC (Rest of Canada) l'ont récemment élu parmi un petit nombre de "Grands Canadiens". Le refus de condamner le racisme équivaut à le tolérer et la tolérance du racisme équivaut au racisme lui-même.
Edouard Robitaille
Brossard
Je ne me reconnais aucunement dans les propos de Jan Wong, et c'est en partie pour cela que je ne lis pas le G&Mail. Je lis des journaux écrits ici, en choisissant des auteurs qui ne m'agressent pas sans pour autant me contenter d'articles d'opinion complaisant. Ce qui m'inquiète c'est qu'une partie importante du Canada anglophone s'identifie aux textes de Jan Wong ou d'autres columnists qui cassent du sucre sur le dos du Québec. Si les lecteurs du G&Mail accordent à Mme Wong la compétence d'écrire sur le Québec simplement pcq'elle est née et à grandie à Montréal, ça ne fait pas très sérieux. Dans le fond, on est peut-être en train d'accorder trop d'importance à cette plume mal aiguisée. Pascal Bélanger
Montréal
Madame Wong donne selon moi une opinion partagée par plusieurs immigrants que j'ai rencontrés. Du moins, ceux qui ont quitté le Québec depuis les dernières années. Cette épisode nous amène peut-être à réfléchir sur le type d'immigration que nous préconisons ainsi que sur notre mode d'intégration des immigrants au Québec. Question : Qui est propriétaire du Globe and mail? stefane sauve
gatineau
On pourait retrouver plusieurs équivalents à MMe Wong (ou à Mme Kay) parmi les personnages publics francophones ; nombreux sont ceux qui ne se privent pas pour cracher leur fiel sur les "Anglâs" ou pour démoniser le reste du Canada. Nous ne voudrions certainement pas que l'ensemble des Québécois ou des francophones canadiens soient assimilés aux éclats publics d'un Pierre Falardeau par exemple. Ne faisons pas la même chose avec ces exemples anglophones et surtout ne leur donnons pas une importance exagérée. Des excès du genre se réfutent par des réponses raisonnées et non par des mesures de rétorsion de style marteau-piqueur. Sinon nous risquons de faire d'elle une martyre et d'accroître sa crédibilité, un résultat auquel la motion adoptée par la Chambre des Communes pourrait bien contribuer.
Luc Pomerleau
Gatineau
2 Mots ! PROPAGANDE HAINEUSE Elle n’attendait qu’un occasion pour cracher sa haine sur le peuple Québécois! La direction du journal ainsi que la journaliste Mme Wong devrait s’excuser publiquement et avoir de lourdes amandes et réclusion si nécéssaire afin de stopper ce genre de diffamation qui ne fait qu’attiser la haine d’un coté comme de l’autre. Jean tremblay
Sherbrooke
L’incident Jane Wong et Globe & Mail me rappelle un souvenir de 1975. Je participais comme fonctionnaire à la conférence « fédérale-provinciale-municipale » de Winnipeg organisée par le Ministère d’État chargé des affaires urbaines (1971–1979). Un journaliste me demanda qui était en charge du service de presse. « C’est moi » lui dis-je. « It can’t be, s’exclama-t-il. You’re French from Quebec. » (Pas possible. Tu es Français du Québec). « J’ai été journaliste pendant 20 ans à La Presse, à Montréal. Je connais le métier et je peux faire les même grimaces que toi » dis-je. On a ri et il accepta la bière que je lui offrais. Après 37 ans de bilinguisme officiel, sauf quelques esprits ouverts, le Canada anglais ne semble pas avoir bougé. Bilinguisme égale traduction! Heureusement que les Québécois sont très, très pacifiques. Néanmoins, ils se demandent de plus en plus s’ils ont un avenir au Canada anglais. L’attitude de Wong et du Globe leur en fait douter davantage.
Claude Gendron
Rosemère (Québec)
non je ne me reconnais pas du tout dans les propos de cette femme. C'est une provocratrice et nous devons exiger des excuses car il n'y aura plus de limites à l'insulte. J'en ai vraiment marre d'entendre que les Québécois sont racistes. Moi je parle français, anglais, italien et espagnol. Mme Wong peut-elle en dire autant ? Est-elle capable de s'exprimer dans les deux langues officielles du Canada ? Vraiment des propos comme ceux la ne font qu'alimenter ma fièvre souverainiste.
marie desantis
montreal
LEs États-Unis ont des loi liguistiques afin de protéger l`anglais contre l`immigration massive de citoyens d`origine ispaniphone. LEs anglophones ont toujours mis en place un ensemble de moyens et de mécanisme afin de noyer et assimiler le Québec. L`angleterre, a à une certaine époque favorisé l`exode de beaucoup d`Irlandais d`Irlande en en effamment litéralement. De cette façon ils se débarassaient d`eux en angleterre, et en même temps tendait de minoriser les canadiens Français au Canada... La liste serait trop longue pour tout énuméré ici, je suis surpris que personne n`ait jamais fait la lumière sur les 2 siècles de colonialisme pBritannique au Canada et au Québec. Michel Bisson
St-Georges
Je vous envoi dans un prochain courriel, une copie du courriel que je tente de faire parvenir à l'éditeur de The Montreal Gazette. J'en ai aussi envoyé une copie au quotidien Le Devoir. L'essentiel du propos de ce courriel est l'étonnement que provoque chez moi le silence de la presse Anglo-québécoise devant tant de méconnaissance de la réalité québécoise dans les journaux anglophones du ROC. Je crois que ces médias silencieux ont une responsabilité dans l'accroissement de l'intolérance contre le fait francophone au Canada. Il faut expliquer au minimum que la Loi 101 est essentielle à la société québécoise. Diane Boissinot
Québec
Hum, à ce que je sache, Denis Lortie était un '' pure laine ''. Ses motivations, quoique maladives, n'étaient pas associées à la loi 101. De mémoire, elles étaient associées au fait que le Dieu de Denis Lortie était le '' célèbre '' André Arthur. Marc Cantin
Québec
Est-il si difficile de dire que les propos de Jan Wong entrent dans la catégorie du racisme et rien de plus. J'entends partout parler de propos erronés, de bévues, de malveillance mais jamais de racisme. C'est pourtant le seul propos de Jan Wong. J'imagine le procès que la presse anglaise ferait au québec tout entier si ces propos avaient été tenus eners la communauté anglophone. nicole Pedneault
Québec
Mme Wong n'est qu'une pauvre femme. Le vrai problème c'est l'absence d'excuse de sa part et de celle du Globe. C'est du "Quebec bashing". Cette personne est de toute évidence très acrimonieuse face au Québec. Elle appartient à un groupe de "Canadiens" qui sont viscéralement agressives face au Québec. De toute évidence, le Globe aussi. Ils sont complètement incapable et ne veulent pas connaître et comprendre correctement le Québec. Le Canada c'est certainement deux solitudes. André Labelle
Laval
C'est du raciste ... c'est ca du raciste. Robert P Piché
Outremont
Je n'arrivais pas à y croire lors de la lecture de cette article. Mme Wong est soi vraiment ignorante de la situation du Québec ou bien de mauvaise foi. Ce qui est encore plus grave c'est que le Globe and mail l'est publié. Patrick Gosselin
Montréal
Je viens d'entendre le premier journaliste de Toronto commentant l'article de madame Wong. Le journaliste, plein de retenue jusque là, finit par utiliser l'expression "ethnie" pour parler des Québécois francophones (ou Canadiens francophones, majoritaires au Québec s'il préfère). Cela illustre l'incompréhension plus large de la situation, pas nouvelle en soi , mais tellement décevante de la part d'un journaliste d'expérience. Monique Régnier
St-Basile-Le-Grand
Le Globe & Mail a raison de dire qu'il n'y a pas de relation entre les tueurs et le sentiment d'alienation. Et l'alienation n'est pas si grave au Quebec, il y a bien pire ailleurs dans le monde. En ce qui concerne des excuses...."On va parler de nous a 60%...c'est vrai, c'est vrai qu'on a ete battus, au fond par quoi? Par l'argent puis des votes ethniques, essentiellement...N'oubliez jamais, les 3/5 de ce que nous sommes ont vote oui" Est-ce que Parizeau s'est excuse apres son allocution le 30 oct 95? Je ne m'en rappelle pas. Le resultat du vote 50.58% non, 49.42% oui; les 60 % dont il parle fait reference a qui??? Il y a-t-il eu des excuses pour les ethnies qui ont vote oui????? Hoi-Sing Chan-Tang
St-Prime, Lac St-Jean
Bonjour, L'analyse de madame Wong oublie un élément qui me semble important. Si Kimveer en avait tant voulu aux francophones et aux lois linguistiques québécoises, pourquoi s'en serait-il pris à un établissement scolaire anglophone? Maxime Desrosiers
Montréal
J'ai été surpris de voir que le téléjournal anglophone THE NATIONAL d'hier n'a fait aucune mention de cette contreverse ni de la condamnation unanime de la Chambre des communes,ni des lettres des deux Premier Ministre dénoncant comme irresponsable l'article de Mme Wong! Est ce que cet ommision et ce silence du réseau national veut dire qu'il sanctionne les idées et l'analyse de Mme Wong?Tout les réseaux francophone ont fait état de la contreverse mais au National du CBC au lieu, on a eu droit de reportages sur un service pour l'Australien décédé et un autre sur une publicité d'auto utilisant le jargon des gens de Bonavista,T.N.... C'est ca les deux solitudes.. richard prégent
Ottawa
J'aimerais qu'un regroupement de personnalités publie une lettre en anglais dans le Globe exposant entre autre le point de vu de l'un des auditeurs ex étudiant de la Polytechnique. C'est à dire le manque de compréhension et de compassion du reste du Canada face à cet événement malheureux et le triste anniversaire de la Poly. Marc-André Duhaime
Carignan
Je suis une néo-québécoise depuis bientôt 8 ans et je suis très choquée de lire de tels propos, d'autant qu'ils ont été publiés dans un journal national réputé. Je ne comprends pas comment on peut faire un tel lien entre les 3 tueries qui se sont déroulées à Montréal et la loi 101! Je n'ai jamais connu jusqu'à maintenant une ville ou se cotoyaient aussi paisiblement des ethnies plus différentes les unes les autres. Je crois que Montréal est un bel exemple de lieu rassembleur et il me semble logique que l'intégration se fasse en s'appuyant sur une langue commune, reflet de la culture québécoise dans son ensemble : le français. Je crois que madame Wong a complètement manqué le coche en publiant de tels propos, elle prouve seulement aux canadiens qu'elle n'a rien compris aux valeurs communes qui lient le Québec au Canada. Elle a perdu une belle occasion de se taire en tous les cas.
Céline Escalle
Laval
Bonjour : Je suis un SYNTHÉTIQUE LAINE. J'ai lu l'article de Madame Jan Wong. J'attendais ce type de réactions et d'analyses depuis longtemps et cela depuis le dernier commentaire historique de Monsieur Jacques Parizeau durant le dernier référendum perdu. Savez-vous que, depuis ce temps, je ne vote pas alors que j'avais voté OUI. Pour cela, je ne compte pas faire des crimes en prenant des armes. Mais déjà, je crois le fait que je ne vote pas est un grand crime contre mes idées et mes choix dans cette société. Et je me demande où sont ces Québécois PURES LAINES pour faire face à ce type de crime. Madame Jan Wong aujourd'hui se fait traiter de toutes sortes de formes Under The Desk. Alors que dans ce temps Monsieur Parizeau reste la grande personnalité respectable dans l'histoire du Québec Up The Desk. À ce que je sache : dans le Canada Anglais, il n’y a pas ce type de mot superficiel PURE LAINE. Regardons ce qui ne va pas en nous, c'est toujours enrichissant. Bonjour, à Vous. Majid Majidi
Montréal
Un vrai débat perte de temps. Va t-il falloir demander des excuses à toutes les fois qu'un con ou une conne se permets d'écrire des inepties. Pour ce qui est de Charest et Harper voila un bel exemple de récupération politique d'un fait divers. La facon dont ils ont réagi montre jusqu'a quelles bassesses ils sont pret à aller pour gagner le vote populiste. Francois Cossette
Montreal
à votre question, M. Maisonneuve à savoir si on a pensé "pure laine" à l'annonce de la tragédie, sachez que j'ai pensé au même moment : J'espère que ce n'est ni un arabe ni un noir. Le fait de parler de "pure laine" fait que nous autres immigrés ne nous serons jamais intégrés. Mes filles sont nées ici, elle ne seront jamais complétement québecoises puisque ces parent ne sont pas pure. N'oublions pas, qu'on est obligé, au Québec, de changer de nom pour pouvoir avoir la chance de rencontrer un employeur.
Omar Mimouni
Montréal
Oui on peut faire quelques générations sur le Québec. On a les pires routes et le revêtement des rues à Montréal est dans la pire des situations. Au point que rouler à Beyrouth, pour reprendre les paroles d'une chanson, c'ets agréaaable. Ah oui, il y a les taxes. Bon, excusez moi de vous faire avaler le lunch de travers. Bonne journée à tous. François M. Taisne
Montréal
Il est certain que quand tu parles anglais, ce genre de chose ne peut pas se produire! Réal Ouellet
Chicoutimi
Apprenons à nous méfier aussi des journalistes qui, sans recul, réagissent à chaud pour tenter d'expliquer l'inexplicable. Le crime de Mme Wong est peut-être d'avoir lu les élucubrations de Mme Barbara Amiel de Macleans ou de Mme Kay du Nazional Post sans contre-vérifier Et c'est ainsi que naissent nos préjugés...parlez-en à André Arthur ou à Don Cherry. "Were they Asian ?" (1)Voilà comment dans le même texte, Mme Wong qualifie des étudiants qui sont restés rivés à leur ordinateurs pendant ces évènements. Est-elle une spécialiste de l'auto-dérison ? Ou sommes-nous sélectifs dans nos indignations ? (1)"It wasn’t the wisest refuge. For security reasons — security of the equipment that is — the computer lab had three vast windows that looked onto the hall. All 50 or so students hit the floor, everyone that is, except for a couple of students who continued working at their computers. Were they Asian ? "
l poisson
trois-rivières
Quelle belle polémique ! Ce ne sont plus de plattes et maladroites excuses que nous devrions demandées mais tout simplement les démissions de Mme Wang et de son Éditeur en Chef M. Campbell. Nous demandons la démission de M. Fournier pour ses bourdes mais rien pour les Don Cherry et Cie de notre pays! Le Quebec Bashing sera toujours pratique pour le ROC ? Que répondent les PM de chacune de nos belles provinces canadiennes ? Rien ! Y tiennent-ils vraiment à l'Unité Nationale ? Tiens ! Boycottons l'Ontario tant qu'a y faire !
Pierre Casavant
Châteauguay
Bonjour, je trouve ça assez ironique que vous invitiez Don Macpherson pour critiquer ce texte, je me souviens de plusieurs textes de cet individu très "raciste" envers les souverainistes!Il fait partie de ceux qui font du "Quebec Bashing"!Ce qui est ironique aussi c'est que Jan Wong et Barbara Kay proviennent de personnes qui viennent des cultures qui s'intègrent le moins à la communauté Québécoise, les juifs et les chinois!Si le problème était de leur côté?Si c'était eux qui se fermait à notre culture? Heureusement que ce ne sont pas tout les chinois et juifs qui soient comme ça car ce genre de comportements de la part de madame WOng et Kay sont d'excellents allumeur de haine, est-ce ce que ces gens cherchent?Pour finir vous savez ce que Marc Garneau dit dernièrement?Il a dit que son idée du Québec était mauvaise car il ne lisait que des médias anglophones... Frédéric Pageau
Montréal
Bonjour. Les propos de madame Wong sont celles du Canada anglais à l'égard des Québécois : arrogant et méprisant. Cependant, nous devrions nous respecter en nous exprimant dans un français de qualité. Tant et aussi longtemps que nous parlerons ce français rachitique qui est le nôtre, nous méritons amplement les remarques disgracieuses de cette dernière. Nathaniel Thorne
Montréal
Bonjour, J'abonde dans le sens d'un intervenant précédant, Alain Regaudie.Le sujet avait été abordé il y a quelque années par Rock et Belles Oreilles si ma mémoire est fidèle. Ils dépeignaient justement dans un sketch des anglophones dans un camp de concentration. Il existe peut-être des difficultés d’intégration pour les nouveaux arrivants au Québec. Ceci à mon avis est plutôt du à la difficulté d’apprendre une langue de plus et non pas à notre rejet des autres cultures comme semble l'affirmer Mme Wong. Luc Brière
Bowman, QC
« L'idée de base est de convaincre la minorité qu'elle est inapte à s'autogouverner. On commence par insinuer qu'elle n'en a pas la compétence économique. Si cela ne fonctionne pas, on l'accuse de quelque chose de beaucoup plus grave : l'incompétence morale (racisme, etc.) » - Ray Conlogue Simon Robert
Montréal, Québec
Affirmer que les lois linguistique du Québec peut être l'une des causes si non LA cause des tueries de Dawson, Polytechnique et Concordia relève de la même logique que d'affirmer que ses actes ont été perpétrer par des anglophones parce que la violence est une composante fondamentale de la culture anglo-saxonne. L'histoire mondiale apporte beaucoup d'exemple à l'appuie de cette thèse, si on oublie de regarder l'histoire des autres cultures. C'est ridicule, sans fondement et strictement basé sur le mépris.
Alain Beaudoin
St-Eustache
Ils suffit simplement de ne pas réagir à cet article car la vie est autre au québec. Ils veulent simplement nous faire croirent que cette infamme question linguistique est la cause de notre mal. Il ne faut pas parler de cet article torontois d'ailleur vous devriez avoir honte d'embarquer dans cette histoire...j'ai honte moi aussi François Forest
Montréal - toulouse
Rappelez-vous seulement les blagues supposément très drôles qui ont fait le succès de certaines personnalités de radio-canada. Parmi les textes humoristique historiques primés au Québec francophone, on peut y lire : ''Ne dites pas ... je n'aime pas les Anglais, les Italiens, les Polonais ... dites plutôt ... j'aime les Blocs, les Waps, les Pollock ...!'' Un animateur du matin s'y reconnaît-t-il? HAHAHAHA ... Hilarant n'est-ce pas? Je suis sur que tous les Québécois pure laine trouvent encore cela très drôle. Et bien c'est dans cette société que moi, fils d'immigrants, j'ai été élevé. Alors pour les propos de Madame Wong ... bravo! Le Quebec francophone pur laine a toujours été et sera toujours franchement raciste et xénophobe.
Michael Donovan
Montreal
Bonjour, Je m'interroge au sujet de l'affaire Wong? Si nous montions à la réelle cause du propos de Mme Wong, peut-être découvrions-nous une réticence viscérale à ne pas vouloir apprendre le français. Mme Wong étant pourtant née à Montréal, ne transférerait-elle pas sur nous sa frustration à ne pas connaître notre si belle langue et comme toute personne qui refuse d'être le noeud du problème projette sur l'autre et l'autre dans ce cas-ci est le Québec tout entier? Pouvoir remonter à la source du problème, quel qu'il soit, éviterait de s'éterniser sur le dit problème. Merci Carole Carignan
Montréal
En tant qu’exilée à Vancouver depuis plus de 25 ans, je dois donner raison à Monsieur Brosseau qui vous appelait et disait que les propos de Mme Wong reflète ce que pensent les anglos. L’auditrice qui vous parlait des USA a su illustrer jusqu’à quel point il a raison. Et pas seulement dans le milieu des cols bleus. Je travaille dans un très grand bureau d’avocats et vous seriez atterrés de lire certains episodes de "French bashing" entendus. J’ai appris à me taire. J'en ai pris mon parti et je constate qu'il s’agit davantage de ressentiment vis-à-vis ce qu’ils ignorent ou ce qu’ils ne parlent pas. Je me console aupres des immigres qui eux parlent d'autres langues aussi. Je me console aussi sachant qu'existe la tres dynamique association "BC Parents for French". Mais je ne suis pas du tout étonnée de la position du Globe & Mail qui s’entête, assume et endosse les propos qui plairont aux lecteurs dont la majorité est mal disposée à l’égard du Québec.
Jacqueline Langlois
Vancouver
L'analyse de Jan Wong, si on peut appeler ça analyse, tient en fait à profond sentiment de haine qui l'anime elle personnellement; elle en fait une projection sur tout anglophone qui déraille au Québec. Elle n'a pas pris note que Dawson et Concordia sont des institutions d'enseignement anglophone. Si vous vous sentez persécuter par les francophones, vous ne vous attaquerez surement pas aux instititions anglophones. Moi, ce qui me stupéfait c'est que des personnes (j'inclus monsieur Daniel Petit du PCC) d'une analyse aussi tordue puissent occuper de telles fonctions, c'est peut-être là qu'il faut voir le déraillement des valeurs! Le principe de «Peter» ronge notre société à petit feu. François Raymond
Montréal
J'ai écouté les nouvelles nationales de 23 :00 au réseau CTV et ils n'ont même pas mentionné cette "controverse". Aucune mention du vote unanime au parlement canadien. Niett. Ils ont bien peur de montrer la vérité. Tous les médias anglophones sauf la CBC manipulent l'information selon leur intérêt. Luc Desjardins
Montréal
La haine à tous vents. J'ai été consternée et touchée par les événements de Dawson, il va sans dire. Et combien soulagée, si cela est possible, d'apprendre que le racisme ou l'intolérance culturelle n'avait rien à voir avec le geste-isolé, du tireur-isolé. Voilà qui n'est plus vrai depuis qu'un autre tir de haine, visant cette fois l'ensemble des Québécois francophones, part de Toronto. Monstrueuse grossièreté, toute aussi gratuite que le geste du tireur. Mme wong pousse la plume jusqu'à nous éclairer sur le geste de Marc Lépine et désigne des responsables. Elle n'a pas songé à diriger sa vindicte envers la loi qui elle permet à des individus de posséder une, des armes semi-automatiques, comme ça, dans leur placard à la maison. Mme Wong, en détournant un événement tragique inexplicable à des fins propagandistes haineuses, crée la tension qu'elle prétend dénoncer. Mme Wong, le Globe and Mail, vous contribuez, en libre arbitre, à la haine. Julie Bergeron
Paris
Je pense pareil au même, la societé comme les arbres ont leur racines ocultes, la ocieté n'aime pas écoutér la verité, mais vous en avait trouvé un autre docteur mailleux, qui a été diabolicé pour dire tout un autre verité à la societé. Le canada et leur societé se degradent rapidement aujourd'hui nous vivons dans un état policière ou il faut se taire pour mieux vivre. sur tout quant ont un nom étrangère OTTO ROMERO
MONTREALE CROI
Je ne crois pas qu'un Premier Ministre qu'il soit du Canada ou du Québec ne devrait demander des excuse au journaliste et à la revue Globe and Mail mais devraient plutôt demander à leurs procureurs respectifs de faire une recherche dans le code criminel dans le but de poursuites possibles pour diffamation et écrits haineux envers une population. Après tout, il s'agit de professionnels de l'information qui connaisent très bien la porté des mots. Alain Maréchal
Saint-Jean-sur-Richelieu
La journaliste Wong a dit des inepties. Et puis après. N'en faisons pas tout un plat et de grâce ne demandons pas des excuses. Autrement , nous établissons une forme de censure. Quant à nos pauvres politiciens, ils s'abaissent en accordant tant d'importance à une chronique d'une journaliste. Quel opportunisme. Même Bernard Landry s'en mêle! Enfin s'il fallait que chaque journaliste s'excuse pour les erreurs ou faussetés dites ou écrites, on n'en finirait jamais. Michel Lebel
Entrelacs
Mme Wong pense comme beaucoup d'autres qui le disent en privé. C'est ainsi depuis la Conquête. Comment se fait-il que cette "peuplade" de francophones en Amérique du Nord dérange tant? Le pire c'est qu'ils nous haranguent sans nous connaître. Mme Wong, dit que son père ne vend pas son restaurant Bill Wong à cause de l'hostilité des Québécois envers les riches et les membres des communautés cuturelles. dans La Presse de ce jour. Tellement déconnectés de notre société ils ne se rendent pas compte que ce genre de nourriture ne nous attire plus étant donné que plein d'Asiatiques nous font une cuisine authentique qui n'est pas au goût des Americains et, de plus, nous servent en francais. By the way, si les gens à l'ouest de l'Outaouais nous aiment tant durant les référendums ils ont une facon détestable de nous le montrer entre temps. Veulent- ils le divorce parce qu'habituellement quand on ne respecte plus l'autre c'est ce que ça veut dire. Sommes nous sourds? Lyse Rochon
Montréal, Québec
Monsieur Maisonneuve, On sent chez vous un parti pris évident pour défendre les propos de mme Wong. Vos penchants fédéralistes transparaissent de plus en plus, plus je vous écoute attentivement et plus je me rends compte de votre connivence avec le patron. On sait bien que M. Rabinovitch est anti-québécois. René Girard
Montréal
Si l'"analyse" de madame Wong est si haineuse et grossière, c'est que c'est une assertion complètement absurde de sa part. Pourquoi quelqu'un qui n'est pas "québécois pur-laine" et qui deviendrait un fou sanguinaire se vengerait sur des institutions représentant l'inclusion linguistique? Je veux dire par là que sur les 3 institutions et leur évènement meurtrier associé, 2 écoles sont anglophones (Dawson et Concordia). Ensuite, si son affirmation pouvait se tenir, on pourrait remarquer un taux de criminalité, de pauvreté et de chomage dramatiquement plus grand chez les "non purelaine" que chez les "non purelaine", ce qui n'est pas la réalité. Phénomène que l'on remarque chez les autochtones. D'ailleurs, en font-il des tueries à cause de ces raisons, les amérindiens? Et pourtant... Bref, une séance de bashing uniquement pour vendre des journaux. Surprenant pour le Globe... Érick Dorion
Québec
Ce matin, durant l'émission de Christiane Charette, j'entends les propos de ses invités à ce sujet. Une idée me saute immédiatement à l'esprit. Mme Wong adopte maintenant le comportement du «parvenu». Je vous réfère au livre de Stéphane Kelly, «La petite loterie», Boréal, 1997, pour les détails de ce comportement du pouvoir colonisateur envers le colonisé. On y trouve toujours un système de distribution des faveurs qui vise à gagner l'adhésion du rebelle et à en faire un «parvenu», c'est-à-dire un membre de la minorité qui sacrifie les intérêts de celle-ci à ses intérêts personnels. Ce qui est doublement intéressant, c'est de voir que cet ancien comportement du pouvoir anglais au Québec face aux Canadiens-Français a maintenant migré et semble caractériser le pouvoir canadien-anglais torontois face aux Canadiens-Anglais du Québec ! Certains d'entre eux renient donc leurs origines et font tout pour s'assimiler au pouvoir. Comme toujours, ce dernier en profite en leur faisant laver son linge sale. Pierre Meunier
Québec
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