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Économie : les promesses des partis |
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Le premier ministre du Canada, Stephen Harper, refuse de jouer la carte de l'inquiétude pour ce qui est de l'économie du pays. Le chef conservateur assure que l'économie canadienne est solide et il ne croit pas que le pays soit en récession. Il soutient que les baisses de taxes accordées par son gouvernement ont protégé le pays de la débâcle financière qui secoue nos voisins américains. Ces déclarations en pleine campagne électorale font fulminer le chef du Parti libéral, Stéphane Dion, qui reproche à Stephen Harper de ne pas avoir de plan pour affronter la turbulence économique. Il accuse le chef conservateur de laisser aller librement les forces du marché. Pour le Parti conservateur, l'État doit intervenir le moins possible dans le domaine économique. Une position critiquée par les autres partis, qui croient tous, à des degrés divers, à l'interventionnisme. Que pensez-vous des promesses électorales des partis sur la situation économique? Les invités de Pierre Maisonneuve : Marc Garneau, candidat libéral dans Westmount-Ville-Marie, Pierre Paquette, candidat bloquiste dans Joliette, Claude-William Genest, candidat du Parti vert dans Westmount-Ville-Marie, Serge Gélinas, candidat du NPD dans Chambly-Borduas, et Christian Paradis, candidat conservateur dans Mégantic-L'Érable. |
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Monsieur Harper a dit hier après-midi que la situation économique va bien. Ce matin, il a changé son fusil d'épaule, en disant que nous avons des problémes économiques. Quelle version allons nous avoir demain. Merci et Bonne journée Marcel Marcotte
Ottawa
Je me souviens encore que Brian Mulroney, alors premier ministre, a déjà répondu à un journaliste entreprenant qui le questionnait à propos d'une promesse non tenue qu'il avait faite pendant la campagne électorale : "Vous savez, au cours d'une campagne électorale, on dit n'importe quoi ...". Je n'ai aucune confiance aux promesses faites par n'importe quel candidat au cours d'une campagne électorale qui est d'ailleurs beaucoup trop longue. Dès que les élections ont été annoncées, j'étais déjà prêt à voter. Michel Alain
Lac-Beauport
Je ne crois pas qu'au niveau du Québec, Harper se soucie de notre situation économique. Dion il a beau critiquer il n'a rien de mieux a offrie pour contrecarrer les plans d'Harper a ce sujet.Un pays doit etre gérer a plusieurs niveaux et bas juste au plan économique. Il y a aussi l'identité d'un peuple, ses besoins sociaux, ses valeurs qui sont importants et doivent etre considérer par les partis qui veulent etre au pouvoir.Si nous sommes québécois de souche nos considérations en matiere économique seront différentes de celles d'un nouvel arrivé tenté de considérer la question économique comme étant le seul facteur important a considérer.Moi je ne me laisse pas berner par les promesses économiques de Harper. Car il nous l'a prouvé a maintes reprises il n'en a rien a foutre de la prospérité du Québec. Que tous ceux qui voteront ici au Québec s'attardent plutot aur l'ensemble des choses qu'un parti au peut faire pour nous ici concretement et ce a tous les niveaux. Michele Tremblay
Québec
Le Canada ne pèse pas lourd dans la turbulence économique actuelle. La position Harper est plus réaliste que celle de ses opposants en freinant la panique, quoique les mérites qu'il s'accorde soient illusoires. Qu'importe, son calme rassure les inquiets. Mais sa politique étrangère à elle seule, justifierait qu'il soit écarté du pouvoir, ce dont trop de citoyens ne tiennent pas compte. Georges LeSueur
St-Ambroise
Quelles sont les promesses ? Les messages publicitaires télédiffusés des partis nous présentent une vision négative des partis en oppositions. Il fut un temps où nous recevions de vraies promesses pas ces médias. Jean Tétreault
Mont-Joli
La crise se développe rapidement. Qu'Harper le nie ou pas n'a aucune importance. Sa politique c'est la dérégulation, exactement ce qui cause la crise présente. le précipice est devant nous, allons de l'avant avec les conservateurs. Bernard Le Bel
Montréal
Non mais je rêve...Quelles sortes de promesses un gouvernement peut-il faire quand l'économie est en déroute! Ça fait un peu plus d'un an qu'on sait que des hypothèques à risque trop élevé vont jeter le secteur financier dans la misère. On s'étonne aujourd'hui d'une conséquence qui était écrit dans le ciel en lettres de feu. Quand on sait que le premier partenaire commercial du Canada est notre voisin du sud, peut-on avoir l'audace de promettre quoique que ce soit ou, pire encore, de critiquer le gouvernement actuel de ne pas avoir de plan? Arrêtons de croire au Père Noël. Tout le monde va payer pour cette escroquerie d'hypothèque prêtée à n'importe qui, solvable ou non. Et tout le monde inclut également l'Europe et l'Asie. La bourse est un intrument qui se dérègle toujours pour la même raison : la trop grande cupidité de certains. Il n'y a pas de gouvernement qui peuvent y faire grand chose... Isabelle Robillard
Montréal
Ne se complait-on pas à entretenir des illusions quant à l'influence d'un gouvernement sur l'économie dans un contexte de libre marché? Les gouvernements sont prompts à s'approprier le crédit quand les choses vont bien, et l'opposition demande facilement des interventions à tout crin. Mais en réalité, un contrôle direct sur un système aussi complexe que notre économie est évidemment impossible. Bravo pour avoir tenté de contrôler M. Genest, qui a fait la même chose dans toutes ses autres entrevues, mais vous êtes le premier à intervenir. Peut-être auriz-vous dû le faire aussi dans le cas de M. Pilon qui débitait un commercial pour le PC. Luc Pomerleau
Gatineau
Avec la brillante démonstration de faillite que nous font les américains, les partisans du laisser-faire et de la dérèglementation devraient se cacher la tête avec leur manteau comme des criminels qui passent devant les caméras. Comme ils ont du front tout le tour de la tête et qu'ils sont convaincus de s'adresser à des idiots, ils en rajoutent, comme le fait Harper! Le conservatisme économique n'est pas une philosophie, c'est une stratégie politique qui vise à diviser les gens selon leur niveau de richesse et leur pouvoir politique. Le truc est de laisser croire au plus grand nombre qu'ils vont participer au partage de la ressource dans un rôle privilégié, c'est comme ça que Vincent Lacroix attirait ses victimes. Un p'tit quai à Saguenay, un p'tit show à Québec et ils se sentiront soit privilégiés,ou stigmatisés par le rejet des autres Québécois. La famille? Pour les conservateurs c'est l'intérêt à court terme de la famille immédiate ! Leur famille! Marc-André Morin
Prévost
Bonjour, -Les Canadiens-français n'ont pas s'opinions, ils n'ont que des sentiments. -Wilfrid Laurier -Nous mourrons tous de bêtise. -Olivar Asselin. Harper sera réélu avec une écrasante majorité sous les applaudissements nourris d'une majorité aussi silencieuse que volontairement ignorante. Nathaniel Thorne
Montréal
Moi je vote pour le programme d'un parti et non pour des promesses, je trouve que cette stratégie n'est que de la démagogie grottesque. La plupart du temps, après les élèctions, nous constatons que presque tout cela n'était que de la poudre aux yeux. Odette Morin
Prévost
Les partis d'opposition veulent que le gouvernement fédéral augmente les taxes et/ou les dépenses? Pour offrir quels services de plus ? Réponse : des services dont le citoyen ordinaire ne verra jamais les effets dans sa vie quotidienne--parce que la grande majorité des services gouvernementaux, eg soins de santé et entretien des routes, proviennent, non pas du gouvernement fédéral, mais du gouvernement provincial. Dans ce sens, l'allégement fiscal promis par les Conservateurs est excellent parce qu'il va libérer un espace fiscal que le gouvernement provincial aura tout loisir de recupérer pour bonifier les services de base --ceux dont le vrai monde a besoin. Serge Savard
Montréal
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