du 29 septembre 2009
Notre nouveau site!
 


Recherche


PARTICIPEZ À LA TRIBUNE TÉLÉPHONIQUE
du lundi au vendredi,
dès 12 h 15
597-3700 (Montréal)
1-877-597-3700 (extérieur)

Courrier électronique :
endirect@radio-canada.ca

Courrier :
MAISONNEUVE EN DIRECT
Société Radio-Canada
1400 René-Lévesque Est,
bureau A67-7
Montréal (Québec)
H2L 2M2

Le 16 septembre 2003

La réingénierie du gouvernement Charest

La réforme de l'article 45 du Code du travail, à laquelle entend procéder le gouvernement du Québec, a donné lieu à une véritable levée de boucliers. Jusqu’où peut aller le partenariat public-privé proposé par le gouvernement Charest?
 
Les centrales syndicales s'insurgent contre les changements envisagés pour permettre davantage de sous-traitance dans le secteur public. La présidente de la CSN, Claudette Carbonneau, craint une application du modèle de l’ancien gouvernement de Mike Harris en Ontario et un retour au capitalisme sauvage. Mme Carbonneau soutient que la sous-traitance existe déjà dans les hôpitaux et que les changements envisagés par Jean Charest ne visent en réalité qu'à appauvrir davantage les salariés du secteur de la santé. 
 
Le Conseil du patronat souhaite cette modification depuis des années. Le président du CPQ, Gilles Taillon, croit que favoriser la sous-traitance est nécessaire pour accroître la compétitivité de l’économie québécoise. 
 
Le premier ministre du Québec, Jean Charest, propose de faire davantage appel à la sous-traitance pour rendre l'appareil gouvernemental plus efficace. Le gouvernement se donne quatre ans pour réviser tous les programmes et toutes les structures de l'État, et adopter de nouvelles méthodes de gestion. 
 
Ce débat a également eu cours en 2001 lorsque le gouvernement Landry avait tenté d'assouplir cet article du Code du travail qui encadre le phénomène de la sous-traitance. 
 
Selon l’article 45, lorsqu'une entreprise donne un travail à un sous-traitant, ce dernier hérite toujours de l'accréditation syndicale et de la convention collective, sauf dans les cas rares où les parties en cause s'entendent pour ne pas appliquer cet article. 
 
Pierre Maisonneuve reçoit : Claudette Carbonneau, présidente de la Centrale des syndicats nationaux et Gilles Taillon, président du Conseil du patronat du Québec. 



Faites-nous part de VOTRE opinion !
Communiquez-nous vos commentaires en cliquant ici.
Ils seront affichés ci-dessous dans quelques instants.
Merci de votre participation!




Je pense que toutes réformes est valable dans la mesure ou l'objectif final est clair. Dans ce cas-ci cela ne l'est pas. On a plutot l'impression d'être à la remorque d'un agenda caché qui se dirige tant bien que mal vers de nébuleux objectifs. 
On a qu'à regarder toutes les stupidités des ministres libéraux dans les dernières 24 heures. Une qui ne sait faire la différence entre un tuyau et ce qui passe dedans. L'autre qui voudrait qu'on commande une chirurgie à coeur ouvert sur internet. Et tout ces petits ministres invisibles, trop lâche pour venir débattre de leur idée. Ils laissent les journalistes faire les portes voix pendant qu'ils se cachent dans leurs anti-chambres. 
 
Voyons, c'est pas vraiment sérieux. Si c'est ça réinventé l'état alors on se doit d'être pret à toutes les conneries possibles.  
 
Quand on se fait élire par la démagogie on ne peut que vivre par la démagogie et périr avec elle.
François Cossette
Montréal


Ce neo-liberalisme par lequel preche le gouvernement Charest a fait maintes fois la preuve qu'il ne fonctionne pas. Les Argentins et Neo-Zelandais peuvent en temoigner... Plus pres de chez nous on a qu'a prendre en exemple Bombardier qui  
vient de reduire presque a neant le pouvoir d'achat des employers de sa cafeteria en recourant a la sous-traitance (19 $ a 7.75$\h). L'entreprise privee se deleste volontier de ses responsbilite sociales en privilegiant a outrance les gains en profits... Commes beaucoup d'autres j'appuie les syndicats  
qui combattent se fleau qui ne ferra que qu'appauvrir le Quebec. Solidarite!
jn-sebastien campagna
montreal


Je pense que le partenariat doit demeurer dans le cadre de l'article 45 tel qu'il est actuellement sans changement. 
La réingénierie est pour moi un vague concept que l'on utilise à toutes les sauces. 
Pour le moment, le gouvernement Charest s'apprête à ouvrir la porte à des privatisations sauvages. 
Le concept de sous-traitance tel qu'il existe actuellement a justement été accepté pour répondre à des besoins précis, pour plus de souplesse et éviter de privatiser. Il permet aux travailleurs de sortir du cheap-labor et d'obtenir des conditions de travail décentes. 
Il est évident que le Conseil du patronat souhaite diminuer la taille de l'État au point où les salaires et les conditions de travail ne feront pas une pression à la hausse sur celles de secteur privé. 
Même si l'on parle de partenariat public-privé, il faut toujours garder à l'esprit que la mission du secteur privé est de faire des profits, toujours et encore plus et celle de l'Etat, est, en premier lieu, de contribuer au bien-être, à la prospérité de tous ses citoyens. 

Gaëtane Lamy
Ste-Thérèse


Grâce à des arrogants comme Gilles Taillon, le peuple Québécois va peut-être enfin se réveiller et lutter contre les exploiteurs du Conseil du Patronat et ses marionnettes du parti Libéral.
Yves Simon
Montréal


Donner plus de liberté aux entreprises et recourir à la sous-traitance vont augmenter la pauvreté et le nombre de ghettos d'emplois à travers le Québec. Les entreprises n'ont qu'un but : faire du profit peut importe le coût.
Éric Perron
Trois-Rivières


Bonjour, 
Allons, pas de panique. 
La sous-traitance institutionnaliséée et syndiquée existe depuis longtemps, en particulier dans les constituantes de l'université du Québec, où l'immense majorité des cours est donnée non pas par des professeurs réguliers, mais par des chargés de cours qui sont donc des sous-traitants. 
Les chargé(e)s de cours sont aussi d'ardents syndicalistes, et leurs conditions de travail semblent les satisfaire. 
Alors, si les universités font de la sous-traitance en matière d'enseignement post-secondaire et ce avec semble-t-il un succès certain, pourquoi diable se tourner les sangs pour en faire autant ailleurs... 
Bonne journée
Jean Lengellé
Embrun


Gilles Taillon du Conseil du Patronat ment effrontément lorsqu'il affirme que les travailleurs qui seront touchés par la sous-traitance ne perdront pas au change. Il nous prend pour des imbéciles. J'espère de tous coeur que les syndicats vont faire une bataille historique là dessus, pour que le message passe qu'au Québec on ne se fou pas impunément du travailleur et je serai de la bataille avec plaisir. À bientôt M. Taillon et Charest. Il fera très chaud au Québec dans les prochains mois !
Robert Morin
Montréal


Cher M. Maisonneuve, 
 
Enfin un gouvernement qui va mettre les syndicats et les travailleurs à leur place! Au grand plaisir de Monsieur Taillon et de ses amis! C'était clair avant les élections. On le savait. On a préféré ne pas aller voter, changer pour changer et végéter devant la télé... Si tous les partis sont pareils, où est le problème??? Je souhaite bonne chance aux différentes centrales syndicales qui auront besoin de solidarité dans un monde où l'individualisme est roi... P.S. Un salut spécial à tous ceux qui ont refuser d'aller voter à cause des coupures de 1982...
Robert Chevarie
St-Marc-sur-richelieu


J'ai horreur d'entendre la sempiternelle rengaine sur le taux d'imposition des Québécois. Il faudrait un jour que cesse ce détournement de vérité, fait au profit de ceux qui en tirent profit, comme le patronat.  
 
La moindre rigueur intellectuelle voudrait qu'on mette les choses en perspective. S'il est vrai que nous payons plus d'impôt que bien d'autres en Amérique du Nord, aussi faudrait-il se demander si nous n'avons pas plus de service. La question n'est pas donc de savoir combien d'impôt nous payons mais bien quel usage en fait-on. Nous vivons dans la société la plus progessiste d'Amérique, une des plus prospère au monde, et notre niveau de vie n'est pas plus bas, à ma connaissance, que celui de nos voisins. Nos impôts font par contre en sorte que tous peuvent bénéficier (dans une certaine mesure) de ces services, plutôt que seulement les nantis. 
 
Enfin, et qui plus est, se départir des employés de l'état au profit de la sous-traitance équivaudra à renoncer à ces services, à leur universalité. À moyen terme, c'est sacrifier une partie de notre démocratie.
Étienne Rivest
Saint-Félix-de-Valois


On peut parfois se questionner sur les motivations profondes de certains syndicats, mais en principe il s'agit d'associations visant à améliorer le niveau de vie et la condition des travailleurs. 
 
Ce qui m'inquiète, c'est l'annonce d'une politique dont se réjouissent les dirigéants de l'autre groupe : ceux qui veulent devenir plus riches, pas payer d'impôts, baisser les salaires, éliminer des jobs, et 'rationaliser'. 
 

Marc-André Morin
Prevost


Technique habituelle en politique : on change le sujet; le sujet, ici, n'est pas la sous-traitance, mais le droit de gérance embêté par la syndicalisation. 
Et voici un autre choix de société des Québécois mis en danger par notre premier ministre conservateur. 

Michel Morin
Québec


Ancien employé de Bombardier, j'ai assisté à la sortie du personnel "Canadair" des cuisines, remplacer par une petite compagnie comme dit Monsieur Taillon, Aramark, le leader mondial en fourniture de service. Le résultat connu est surtout la diminution drastique des salaires, mais aussi une baisse de qualité du service rendu, un manque évident d'appartenance de la part de la compagnie elle-même. 
De ce fait une réaction très négative sur le moral des employés des autres secteurs à qui il sera difficile de demander des efforts lors de futur temps dur. 
 
Christophe PAUL 
Grosses-Roches, Gaspésie
Christophe PAUL
Grosses-Roches


Les syndicats sont essentiels mais leurs pouvoirs devenus excessifs. Cela est bien illustré dans le film "Les invasions barbares"  
 
Je ne vois pas où il y a diminution d'emploi lorsqu'on remplace un employé par un autre. Par exemple dans l'actuel conflit chez Labatt le syndicat persiste à vouloir que l'employé qui fait la tonte du gazon soit payé à un salaire très élevé alors qu'un sous-traitant pourrait certainement faire le même travail à coût beaucoup moindre. Multipliez cet exemple par plusieurs milliers et on a une idée de ce qui ce passe au Québec.  
 
Si nous laissons nos entreprises sous la dictature syndicale nous nous engageons sur le chemin de l'inefficacité digne des anciens pays de l'est.
Alex Robert
Coaticook


Bonjour M. Maisonneuve, 
 
La solution idéale c'est une bonne entente avec les syndicats et le gouvernement comme ça se fait aux Pays-Bas! 
 
Depuis que M. Mulroney nous a vendus aux Américains en 1994 avec l'ALENA, 
c'est le BORDEL! 
 
Cependant les syndicats qui sabordent pour gagner leur point 
n'aident pas les travailleurs. 
Ils se tirent dans le pied et 
trahissent les travailleurs par leur 
comportement! 
 
Les entrepreneurs ont maintenant peur des syndicats mais pas pour les bonnes raisons! 
 
Ça prendrait une entente franche entre patrons, syndicats et gouvernement pour avoir une bonne équilibre sur le marché du travail. 
 
Ça nous prendrait plus de patrons comme M. Royer de Domtar qui ne congédie 
pas son monde mais le recycle! 
 
Faudrait sensibiliser les actionnaires .... 
Un compagnie dont les profits diminuent ne justifie pas le congédiement du personnel. Les compagnies ont une responsabilité morale à respecter. 
VIVRE ET LAISSER VIVRE!!!!! 
 
Bonjour et passez une bonne journée 
M. Maisonneuve!
Yolande Yolande Taupier
Magog


L'article 45 doit être assouplie 
 
Au fil des années, les lois du travail et les pratiques syndicales ont eu pour effet de placer les services publics davantages au service de la bureaucratie qu'au service des citoyens. 
 
Il est temps, que le gouvernement reprenne son rôle de leader et qu'il se donne les outils nécessaires pour renverser la vapeur. 
 
Les services publics doivent être avant tout au service des citoyens.
Guy Beaudin
Québec


La sous-traitance pour faire des économies me laisse perplexe. Salaire moins élevé égale moins d'impôt pour le gouvernement, plus d'allocaion familiale à payer, plus de personnes admissibles au remboursement de tvq et autres programmes donnant droit à remboursement provenant du gouvernement. Alors où sera l'économie. Les seuls qui en profiteront seront encore une fois les entreprises.....
Mario Lavoie
Chicoutimi (Saguenay)


bonjour monsieur maisonneuve! 
 
j'ai attentivement écouté votre émission ce midi. Permettez moi deux commentaires/observations : 
 
1. Jean Charest ne ferait pas ce qu'il entend réaliser en sous-traitance entre autres s'il n'était pas convaincu que ça va passer. Les syndiqués ne se défendront pas et il le sait. Déjà la CSN admettait qu'elle en discuterait avec le gouvernement. Or, accepter d'en discuter, c'est déjà admettre la pertinence de la position patronale. 
 
2. En écoutant les deux derniers intervenants de votre tribune vous avez un bon aperçu du sentiment général au Québec, y compris chez les syndiqués : 
- lui, il gagne trop cher pour ce qu'il fait! 
- moi je gagne pas assez! 
- il faut donc qu'il gagne moins pour que je gagne plus! 
 
 
Il n'est donc plus question de redistribution de la richesse mais bien davantage d'un retour au style western : au plus fort la poche! 
 
daniel reid
daniel reid
saint-polycarpe


Ce que je ne comprend pas, c'est où que l'économie va se faire en sous-traitant, avec l'attrition oui dans la fonction publique mais aussi dans le privé, ce sont des jobs qui deviendront disponible en plus grand nombre que le nombre d'employé, donc il faudra que l'entreprise paie davantage pour garder son personnel donc augmenté les couts de productions donc chargé plus cher au gouvernement. En fin de compte cela coutera -t-il vraiment moins cher ou est-ce échanger quatre 30 sous pour une piastre plus les frais? Donc perte d'argent .
Stéphane Garneau
Charlesbourg


On ne pourrait plus imaginer construire sans affecter le gros de l’oeuvre à la sous-traitance. Tous les entrepreneurs généraux savent cela. Nous ne demandons pas au gouvernement de fabriquer des médicaments, de fabriquer des scanners ou d’exécuter des services, nous lui demandons seulement d’acheter les meilleurs qui soient, dans des délais prescrits au meilleur prix. Le gouvernement pourrait même décréter les conditions d’exécution par souci d’équité comme il pourrait les négocier avec des syndicats pour ne pas sombrer dans la tentation de ne favoriser qu’un travail à bon marché. Il est rafraîchissant d’entrevoir enfin le gouvernement se dépêtrer de la boue dans laquelle il patauge depuis son élection. Espérons maintenant qu’il saura lui insuffler de l’originalité.
Jean Maurice
Longueuil


Bonjour monsieur Maisonneuve, 
 
Ne pensez-vous pas que la question qu'il faudrait se poser aussi, c'est veut-on des services de qualité ou des services pas cher qui valent pas cher??? 
 
Plein d'étude confirme que le public rend de bien meilleur service que le privé car le privé n'a pour but que de faire plus de profit et non de s'améliorer!!! 
 
Doit-on sacrifier la qualité pour quelque cent de plus??? 
 
Les vies sont-elles moins importante que l'argent qu'on paie??? 
 
On voit bien que le But de Charest s'est de continuer le sabotage qu'il avait fait avec son rapport Charest... Il voulait diminuer le pouvoir du québec de dépenser pour faire occuper la place soit par le privé ou par ottawa...J'en veux pour preuve sa brillante idée de mettre des tits drapaux rouges sur nos barrages!!! 
 
Charest a-t-il une vision de construction ou de destruction??? 
 
Je pense bien que le gouvernement Charest ne fait que mentir, surtout quand Madame Forget à peter de la broue sur walkerton et sur Montréal pour manipuler l'opinion publique!!! 
 
Plein d'étude prouvent que si on confie la santé ou l'éducation ou l'eau au privé, cela revient pas a diminuer les cout...mais la qualité des services!!!
Frédéric Pageau
lévis


J'ai suivi avec intérêt votre émission traitant sur la réingénierie de l'État. 
 
J'ai particulièrement apprécié le témoignage de l'interlocuteur "professeur d'université" qui parlait du mythe de la sous-traitance au Québec en disant qu'elle se compare au niveau des autres provinces canadiennes. Je crois que le gouvernement entretient ce mythe alimenté de façon fort éloquente par le patronat et les tenants du libre marché. 
 
Il est étonnant d'entendre des personnes témoigner d'exemples de monopole qui coûtent cher à l'État, notamment la construction de routes ou de structures lorsque l'on sait que la presque totalité de ces travaux sont déjà confiés en sous-traitance et non réalisés par l'État. Ce dernier en est simplement maître d'oeuvre et bien entendu, les soummissionnaires tiennent compte des pires scénarios pour ne pas être déficitaires. Par conséquent, les contrats constituent des coûts fixes à respecter même si les coûts de réalisation du contrat sont inférieurs. 
 
Pour illustrer ces propos, il serait intéressant de comparer par exemple, en dollars constants, le budget du ministère des Transports du Québec aux 2 époques suivantes : 
- la période où le ministère comptait 13,000 employés et que les activités étaient réalisées par ses effectifs 
ET 
-la période actuelle où ce même ministère dit générer environ 13,000 emplois dont environ 3,000 à 4,000 en effectifs et le reste en sous-traitance. 
 
Si la théorie de l'économie par la sous-traitance est véridique, le budget du ministère devrait être de beaucoup inférieur?  
Est-ce bien le cas? 
Est-ce que l'augmentation importante de la sous-traitance dans ce ministère a réduit les coûts d'exploitation et permis aux contribuables québécois que nous sommes de payer moins d'impôts? 
 
Voilà le vrai débat qui devrait être effectué, pas idéologique mais pratique et appuyé par des faits réels et vérifiables.
Nicole R. McDuff
Saint-Hyacinthe


Salut! 
 
Je ne comprends pas pourquoi est-ce que beaucoup des gens s'opposent au changement de l'article 45. Ou est le mal au fait qu'une entreprise fasse plus de profits? Probablement que plus de profits voudra dire une capacité d'expansion de l'entreprise donc créer plus d'emplois!! Plus de profits pour l'entreprise veut aussi dire plus d'argent en impots pour l'Etat donc plus de services a la population!! Sincerement, quel est le but premier d'une entreprise? Quel est votre but si vous deciderez demain de commencer une entreprise? La reponse naturelle est : Faire des profits!! Si les profits ne sont pas au menu eh bien vous resterez chez vous regarder la télé. Aussi, nourir un gagn gourmand de gens qui s'appelle syndicat et qui vous menace de greve si vous ne repondez pas a leur attentes n'est surement pas votre objectif pour l'entreprise.
Edmund Edmond Kawmi
Laval


Voici un exemple de réingénierie de l'état tel que conçu par le nouveau gouvernement. Où est-ce une autre forme de gaspillage des fonds public? 
 
Tel qu'indiqué dans un journal médical, permettez-vous de traduire les grandes lignes d'un artile paru dans le Medical Post du 9 septembre. 
 
La régie régionale paiera 7 gynécologues-obstétriciens près de $550,000 afin de relocaliser leur clinique dans un autre secteur de la ville de Québec. En retour, les spécialistes offre leur appui au plan de la régie qui finalisera la bataille concernant la réorganisation des services de maternité de la région. 
 
"C'est un bon "deal" pour tous, de dire Michel Fontaine dans une entrevue. Nous avons demandé au docteurs de déménagé pour mieux organisé nos service. Il est donc normal que nous assumions les couts relatifs." 
 
Selon l'entente annoncé le 26 aout dernier, la régie paiera les docteurs $250,000 pourtransférer leur clinic d'un secteur prévilégié vers un secteur plus défavorisé aux alentours de la Basse-ville. 
$200,000 va au remboursement des récentes rénovations qu'ils ont encouru à leur précédente clinique, et $50,000 pour les frais de déménagement. 
 
La régie a aussi approuvé de payer la dernière année d'un loyer annuel de 100,000 $ et de donner un autre 200,00 $ pour rénover la nouvelle clinique. 
 
...... ça se passe de commentaire.. est-ce là la réorganisation... comme disait mon père, réorganisation, on se fait plutôt organiser
Johanne Dagenais
Blainville


Bonjour 
Étant moi meme un employé, dans le secteur de l'alimentation, d'un centre hospitalier et de 2 centres de soins de longue durée qui appartiennent à cet hopital, je suis aucunement intéressé à faire le meme boulot pour gagner le salaire minimum. Nous travaillons très dure et avec coeur pour gagner notre salaire et si la privatisation arrive, leur job, il peut se le mettre ou je pense. De plus, je suis persuadé que les gens qui resteront en place, si il en reste, après la sous traitance, ne donneront plus leur 100% Beaucoup de gens pensent que nous gagnons un gros salaire, c'est absolument faux, je gagne environ $ 14 de l'heure, oui mais le 3/4 des employes qui s'y retrouvent, moi inclus, travaillent à temps partiel, sur appel, à des heures et jours qui varient et ne gagnent qu'environ 20,000 par année, les temps plein se font de plus en plus rares. À $ 7 de l'heure/ 20 heures et moins, par semaine, l'aide sociale sera plus avantageux pour moi. Ceci est un appel à tous les gens syndiques qui travaillent dans le secteur gouvernemental, NE NOUS LAISSONS PAS FAIRE....Il est grand temps de se manifester. SO SO SO SOLIDARITÉ 
ET QUE LE SEIGNEUR NOUS VIENNENT EN AIDE.
Denise Beauchamps
Rive-Sud


 


La réingénierie du gouvernement Charest
 
[Écoutez l'extrait>>>]
 


 
Code du travail du Québec


Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes
Error processing SSI file