du 29 septembre 2009
Notre nouveau site!
 


PARTICIPEZ À LA TRIBUNE TÉLÉPHONIQUE
du lundi au vendredi,
dès 11 h 30
514 597-3700 (Montréal)
1 877 597-3700 (extérieur)

Les tribunes sont ouvertes jusqu'à 16 h pour recevoir vos commentaires sur le sujet du jour.

Courrier :
MAISONNEUVE EN DIRECT
Société Radio-Canada
1400 René-Lévesque Est,
bureau A67-7
Montréal (Québec)
H2L 2M2

Courrier électronique :
endirect@radio-canada.ca


Le 14 septembre 2007

Finie la malbouffe dans les écoles!

Le gouvernement québécois impose de nouvelles mesures pour concrétiser ses engagements en matière de santé à l'école. Québec s'attaque à la malbouffe. Dès janvier 2008, la panure, les frites, les boissons gazeuses et les autres produits peu nutritifs ne seront plus offerts dans les écoles québécoises. 
 
Le gouvernement propose aussi d'autres mesures pour une plus saine alimentation à l'école et pour encourager les jeunes à faire plus d'activités physiques. Tout cela fait partie de la politique-cadre du gouvernement Pour un virage santé à l'école, créée pour lutter contre la pandémie d'obésité qui menace les jeunes. 
 
Endossez-vous le plan du gouvernement Charest et êtes-vous prêt à y participer? 
 
Les invités de Pierre Maisonneuve : Michelle Courchesne, ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, André Caron, président de la Fédération des commissions scolaires du Québec, et Paul Boisvert, coordonnateur des activités éducatives à la chaire de recherche sur l'obésité de l'Université Laval



Faites-nous part de VOTRE opinion !
Communiquez-nous vos commentaires en cliquant ici.
Merci de votre participation!




On en parle souvent. On agit peu.  
L'action gouvernementale est salutaire en autant que le message est compris.  
Les étudiants sont à l'image des adultes et recherchent la facilité. Ils n'accepteront pas la suppression des frites, hot-dogs et hamburgers avec l'enthousiasme qu'on souhaiterait. Le celeri et le brocoli n'ont pas la cote! 
Et le coût d'un repas nourrissant doit rester très bas.  
Avec le temps et un programme financé par le gouvernement, l'idée finira par s'imposer. Surtout en interdisant aux restos de la malbouffe de s'installer proche des écoles. 
Autrement, il s'agit d'un coup d'épée dans l'eau.
Georges LeSueur
St-Ambroise


Bonjour, 
 
Bien avant la lettre, mon père, grand visionnaire, a toujours fermement interdit la malbouffe chez nous. 
 
Nous étions dans les années 1960 et nous habitions les bas fonds de Montréal.
Nathaniel Thorne
Montréal


Cette politique sera vaine si on laisse les "Fast Food" s'ouvrir aux portes des écoles. 
 
Il faudrait aussi, interdire l'ouverture de ces restaurants rapides à moins de 3 km des écoles. Et, interdire le renouvellement de bail de ceux qui sont à l'intérieur du même périmètre afin que cette mesure soit vraiment efficace. 
 
Sinon ce ne sera qu'un coup d'épée dans l'eau si les étudiants peuvent sortir de l'école pour aller y manger.
Yves Marineau
Montréal


Ennfin, l'école qui découvre l'importance de la bonne alimentation. Il en aura fallu du temps pour arriver à cette intitiative déjà prise par plusieurs pays et cela depuis belle lurette. Ce n'est pas forcément à la mode, mais c'est sain! Il faudra un jour s'attaquer au sommeil, car bon nombre de jeunes manquent de repos ce qui influence leur goût à apprendre, la pratique d'un sport et la compétence dans le travail. Bien attendu je ne suggère pas par cela de remplacer la chaise de bureau par un modèle inclinable!
André Gamache
Québec


On dit souvent que la liberté c'est de sortir le gouvernement des chambres à coucher, des garde-robes et, dans le cas présent, des garde-manger. Bref, le laisser-faire.  
 
Or, dans sa lutte légitime contre la malbouffe, le gouvernement défend une autre définition de la liberté et souhaite libérer ses citoyens de la domination. Car nous sommes dominés par la malbouffe dont l'attrait nous est inculqué quasiment au berceau. Enfin, nous allons redécouvrir la liberté d'être en santé ! 
 
Bonne journée,
Jean-Pierre Couture
Gatineau


Bonjour, 
Allons, un peu de mesure! 
Qui, sinon les parents est responsable de la conduite des enfants? 
Que ce soit pour le sexe, la religion et maintenant l'obésité via la malbouffe, n'est-il pas un peu futile, voire absurde de tenter de faire retomber le problèmes sur les élus, et du reste avec d'autant plus de vigueur que l'on est opposé au parti politique au pouvoir? 
Rien de plus efficace que la tentation de braver les interdictions pour aller à l'encontre du bien public, et par conséquent, comme pour les cigarettes, il y aura toujours de la malbouffe plus ou moins accessible à proximité des écoles. 
Le problème majeur est donc l'abandon de toute responsabilité des parents envers leur progéniture. 
L'action gouvernementale annoncée aujourd'hui ne fonctionnera que si les parents se réveillent et prennent leur responsabilité.
Jean Lengellé
Embrun, Ontario


J'imagine que vous en avez déjà parlé  : avez-vous vu la caricature de Garnotte hier dans le journal Le Devoir, précisément sur cette question. C'était criant ! Un jeune "pusher" qui n'offre plus seulement du crack, du pot ou du hash, aux élèves de son école, mais également des chips, et autres machins du même acabit !
Christiane Dupont
Montréal


L'initiative du gouvernement est louable, mais l'éducation se fait d'abord et avant tout à la maison. Il faudrait inspecter aussi les boîtes à lunch. Un lunch, ça peut être beaucoup plus attrayant qu'un sandwich au balloné, un punch aux fruits et un gâteau vachon!
Cynthia Belhumeur
St-Guillaume


Bravo pour cette politique. 
 
Cuisiner doit toutefois devenir un plaisir pour les jeunes....une passion. 
 
La passion de la qualité, prendre le temps de choisir les ingrédients, les produits du terroir...expérimenter... 
 
Pourquoi pas des cours de cuisines...avec des présentations des grands chefs québécois en classe... 
 
À la maison, fermez donc la télé et l'ordi et à vos casseroles en familles!!
Alain Saint-Pierre
Victoriaville


Bravo, pour les écoles, mais dans les hopitaux pour enfants il ya des machines distributrices partout...
Laurent Piché
Outremont


Vive la convergence entre la santé et l'éducation. Le socialisme a du bon, en santé publique notamment. La société y gagne dans son ensemble, si cela ne coûte pas trop cher à gérer.
Jean-Victor Côté
Saint-Bruno-de-Montarville


Il serait peut-être plus important de rééduquer les enfants au sujet de l'alimentation que de débattre de quel type de religion devrait être enseigné dans nos écoles. 
 
Après tout, si nos enfants continuent à manger comme ils le font, leur principal problème à l'avenir ne sera pas une crise de la foi, mais bien une crise du foie.
François Blain
Cantley


Je suis justement en train de dîner!!  
 
Je crois que c'est une bonne chose puisque les jeunes devront CHOISIR autre chose (d'aller au McDO) mais qu'au départ on leur PROPOSE de la bouffe saine à l'école, elle est a leur DISPOSITION.  
 
Ce sera surtout bien pour les jeunes qui mangent "mal" à la maison. Certaines familles n'ont pas les moyens de bien se nourrir, il ne faut pas l'oublier, certains de vos auditeurs ne l'ont surement jamais vécu.  
 
Pensez-y  : un 2L de lait coûte combien par rapport au 2L de Pepsi ? Un paquet de 12 saussices Hot-dog par rapport au Brocoli ou au steak.... 
 
Je viens d'une famille bien nantie. Ma mère m'a toujours fait de bons lunch jusqu'au cégep... en ce moment je mange des aubergines et asperges gartinées MMmm!! 
 
C'est une bonne chose selon moi, même si je suis d'accord avec le fait que l'éducation sur la bouffe commence à la maison. 
 
Bon appétit!
Isabelle Gobeil
Sherbrooke


Bien manger, être en forme, se sentir bien dans sa peau, c'est d'abord et avant tout un plaisir. Le problème que j'ai avec le discours actuel, c'est que c'est traité comme une responsabilité, comme si nous n'en avions pas tous déjà trop à assumer, chacun dans nos vies. 
 
Faites peler des carottes à vos enfants, faites leur grignoter les pelures de pommes que vous enlevez lorsque vous faites une compote, demandez-leur de vous aider à cuisinier  : ils vont adorer vous aider et sourtout, y goûter!  
 
Mais peut-être qu'il est là, le problème. Peut-être que les adultes ne cuisinent plus...
Nathalie Larose
Saint-Jérôme


la malbouffe dans les ecoles est effectivement un probleme. je crois que tout cela commence a la maison.. 
je suis chef cuisiniere et le resto ou je travaille ne fait aucune friture. 
je peut vous dire que 80% de nos client avec des enfants sont insatifait du fait que nous n'avons ni frites,ni pipittes de poulet ou de la poutine, pour eux c'est ca un menu pour enfant. c'est assez pathetique. 
 
de toute facon je leve mon chapeau au chef Jaimie Oliver de Londres qui a commencer cette campagne contre la malbouffe.Je souhaiterait aussi faire une difference, mais par qui commencer...
Chef Johanne Brunet, Pot-au-feu Wakefield
Gatineau,Que


Monsieur Maisonneuve, 
 
Je trouve déplorable de constater le fatalisme et le scepticisme des personnes qui se sont exprimées dans le cadre de votre tribune téléphonique au sujet de l'initiative du gouvernement provincial qui est d'éliminer la malbouffe dans nos écoles. C'est comme si tout le monde trouvait que ce n'est pas suffisant. Bien entendu, qu'on pourrait faire davantage, qu'il n'y a pas qu'une seule et unique solution à ce fléau et qu'elle requiert la participation de différents intervenants (en commençant bien entendu par la famille, etc), mais au moins, c'est un point de départ et un pas dans la bonne direction. Nous pourrons toujours la bonifier au fur et à mesure à y ajoutant différents volets ciblant différents intervenants (que l'école)! Cessons donc d'être si défaitistes et laissons la chance à cette initiative de faire ses preuves avant de la détruire.
Benoît Robillard
Gatineau (Québec)


On parle beaucoup des jeunes qui mangent mal et qui ne font pas d'exercice. Si on donnait davantage de visibilité aux jeunes qui bougent, qui s'amusent et qui sont heureux de faire partie d'équipes de soccer, de gymnastique, de volley-ball. Si on publicisait le fait que certains jeunes (et même plusieurs) font de 10 à 15 heures de sport par semaine, peut-être cela donnerait-il le goût à ceux qui ne bougent pas de s'activer. La radio, la télévision nous montre souvent des images de jeunes avec des problèmes (obésité, mauvaise alimentation). Montrez-nous, au moins une fois par semaine, une équipe de jeunes actifs dans un sport quelconque, montrez-nous des jeunes qui veulent bien s'alimenter, qui aiment cuisiner, et je suis convaincu que cela aura un effet d'entraînement. Mon enfant mangerait certainement plus souvent la bouffe de l'école si on y servait de la bouffe de bonne qualité. Je préfère lui envoyer de bons lunchs plutôt que de lui faire manger de la malbouffe.
René Caron
Trois-Rivières, Qc


 


Endossez-vous le plan du gouvernement Charest et êtes-vous prêt à faire votre part?
 
[Écoutez l'extrait>>>]
 


 
Malbouffe : fini les frites dans les écoles du Québec
Article de Radio-Canada.ca - 14 septembre 2007

 
Pour un virage santé à l'école
Site du ministère québécois de l'Éducation, du Loisir et du Sport



Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes

 
© Société Radio-Canada. Tous droits réservés.