


 |

PARTICIPEZ À LA TRIBUNE TÉLÉPHONIQUE
du lundi au vendredi,
dès 11 h 30
514 597-3700 (Montréal)
1 877 597-3700 (extérieur)
La tribune téléphonique est ouverte jusqu'à 16 h pour recevoir vos commentaires sur le sujet du jour.
Courrier :
MAISONNEUVE EN DIRECT
Société Radio-Canada
1400 René-Lévesque Est,
bureau A67-7
Montréal (Québec)
H2L 2M2
Courrier électronique :
endirect@radio-canada.ca
 |
|
 |
 |
 |

Nous et la culture de la gratuité |
 |
|
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |

Le rapport du Groupe de travail sur la tarification des services publics au Québec s'attire des réactions mitigées. Le groupe, présidé par Claude Montmarquette, propose des hausses de tarifs dans les secteurs suivants : l'électricité, l'accès à l'université, les services de garde. Le rapport recommande aussi l'installation de compteurs d'eau à la maison et l'instauration de péages routiers pour entrer dans Montréal. Le gouvernement Charest a déjà refusé les principales recommandations du rapport Montmarquette. L'Union des consommateurs s'insurge contre l'idée d'augmenter les tarifs d'électricité. Option consommateurs rejette le rapport du revers de la main. Le Conseil du patronat approuve une révision de la politique de tarification, mais à la condition suivante : que la hausse de tarifs soit accompagnée d'une baisse correspondante du fardeau fiscal. Un point de vue partagé par l'Institut économique de Montréal. Êtes-vous d'accord avec cette philosophie de l'utilisateur-payeur? Les invités de Pierre Maisonneuve : Jean Dussault, correspondant parlementaire à Québec, Marcel Boyer, professeur de science économique à l'Université de Montréal et vice-président et économiste en chef de l'Institut économique de Montréal, et Philippe Hurteau, chercheur à l'Institut de recherche et d'information socio-économique (IRIS). |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |



Faites-nous part de VOTRE opinion !
Communiquez-nous vos commentaires en cliquant ici.
Merci de votre participation!

 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |



Il faudrait plutôt parler de mettre en place une politique Gaspilleur-Payeur Afin de ne pas pénaliser les moins nantis nous devrions plutôt considérer de mettre en place des limites à l'utilisation des produits et services, après quoi on pourrais charger une frais. * Pour l'usage de l'eau * Pour l'usage de l'électricité * Une taxe à l'achat gros cylindré * Des frais d'immatriculations plus élevés sur les véhicules énergivores * Des frais croissant d'immatriculations pour un second/troisième véhicule Comment-ce fait-il que le gouvernement dépense autant pour les ponts et les routes mais si peu pour le transport en commun. Les gens qui utilisent le transport en commun paie pour l'utilisation pourquoi les utilisateurs des routes ne devraient-ils par payer en fonction de leurs utilisations. Bertrand Belair
Pierrefonds
Bonjour, Soyons clairs : il n'y a rien de gratuit. En tant que société, nous payons tout. Ce qu'il faut décider c'est qui doit payer. 50 % de notre eau potable est perdue parce que l'entretien n'a pas été fait pour ne pas hausser les impôts. Mais à Ottawa, depuis des années on nage dans les surplus. Même chose pour l'entretien des routes. Idem pour les soins de santé. On a surpeuplé les classes par manque de moyens financiers. Et nous tentons de trouver des solutions au décrochage scolaire mais toujours tout en baissant les impôts aux plus nantis. Et voilà que, encore une fois, on cherche une façon de ne pas hausser les impôts, voire le baisser. Les plus riches paieront encore moins. Avec le principe qu'on nous présente, on augmenterait les revenus de l'État, permettant ainsi de baisser les impôts encore une fois. C'est la fiscalité qu'il faut revoir. Il n'y pas de gratuité dans tout cela. Je suis contre le rapport Montmarquette. André Labelle
Laval
Oui à l'utilisateur payeur. Mais à toute règle il y a des exceptions. Et les exceptions sont obtenus par les cartels qui protègent leurs intérêts. Au bout du compte qui paie? La classe dite moyenne. C'est nous! Georges LeSueur
St-Ambroise
Avant d'augmenter les frais de scolarité, si on commençait par boucher les trous dans le système. 6400 étudiants français viennent chaque année étudier ici contre seulement 1000 Québécois qui vont en France. Cette énorme différence de 5400 coute 65 millions par année aux contribuables québécois, soit un milliard en 15 ans. Et ce n'est pas tout parce qu'il y a un autre trou dans le système. L'étudiant peut demander la résidence permanente une fois ici et là, tenez-vous bien, il a droit aux prêts et bourses. Jacques Noel
Québec
Poussons l'idée du groupe Montmarquette à l'absurde (c'en est déjà bien près) : je vais facturer mon fils de 14 ans pour son éducation, le loyer, les déplacements, ainsi que les services que je rends à ma mère âgée, ma soeur, etc... Je vais économiser ainsi des milliers de dollars par année... On va aller loin comme ça... Kim Cornelissen
Saint-Marc-sur-Richelieu
Oui je suis d'accord avec la philosophie d'utilisateur payeur comme un des éléments de tarification, cependant cette philosophie doit s'équilibrer avec les principes de solidarité sociale et nos pbjectifs de développement durable. Comme la loi cadre sur le déficit zéro, seule une loi cadre peut nous sortir de l'immobilisme créé par la partisannerie politique qui nous empêche de faire un grand ménage entre les charges fiscales et la tarification des biens et services. Pour les coûts d'accès à l'université il est bien connu que d'autres canadiens viennent rester à Montréal pour retourner dans leur province un coup leurs études terminées. Pour l'électricité et l'eau la présente tarification incite au gaspillage et nous éloigne des prises de conscience des coûts énergétiques du marché. La vraie ré-ingénérie de l'État passe par des réaménagements majeurs. James A. Wilkins
Lac Brome
Dérévolution tranquille... Voilà un reflet de notre époque. Vive l'utilisateur payeur! Comme si ceux qui «utilisent» ces services ne payaient pas déjà pour un service aussi essentiel que l'accès à l'eau par exemple! Et combien coûtera l'installation de compteurs d'eau? Qui paiera la note alors que pour une ville comme Montréal le traitement de l'eau est très peu coûteux? On nous prend pour des cruches à eau quoi! Ce Groupe de travail associé aux Lucides n'existent que pour une privatisation à grande échelle de nos services publiques. Et où est le PQ dans ce débat? Plutôt muettes, les troupes de MMe. Marois... Gaétan Fontaine
Montréal
Les autres provinces paient probablement plus cher pour les services,mais leurs impots provinciaux sont -ils aussi élévés ?????? qu, au Quebec ou peut-etre ne paient-ils pas d,impot aux provinces......... Vous me corriger si je me trompe. Huguette Bouchard
Montréal
Je suis entièrement d'accord avec cette philosphie. Pour moi, ce n'est même pas une question d'être d'accord ou non. C'est une question de courage politique qui, malheureusement pour nous, tarde à venir. Le Québec vit au dessus de ces moyens. Les cris d'alarmes que lancent les lucides devraient être pris au sérieux. Quand j'entends le discours des solidaires prônant une meilleure distribution de la richesse, je me demande : elle est où cette richesse? Nos infrastructures sont en piteux états, les universités déficitaires, nos urgences sont débordés. Le budget du Québec peine à nous convaincre qu'il n'est pas déficitaire...Comment peut-on être déconnecté à ce point? On ne peut quand même pas piger indéfiniment dans les poches du 1% des très riches qui forment notre société. Idem pour les grandes compagnies qui s'installent chez nous. Un peu de réalisme svp. Isabelle Robillard
Montréal
Bonjour, Il suffit de connaitre le portrait de chacun de vos invités pour savoir de quel coté ils pencheront.Tout cela est du lavage de cerveaux pour nous faire approuver la pillule de la privatisation. Jean Signori
St-Jean-sur-Richelieu
L'idée mériterait un débat soutenu et éclairé. Malheureusement, il semble qu'aucun des trois partis n'aura le courage de même tenir ce débat. Il est plus facile de se réfugier dans des réflexes automatiques; de démonter les cadres de porte pour se lancer à qui sera le premier à reconstruire le manège de Québec, sans évaluation des coûts ou de l'opportunité de ce geste; de refuser un examen réfléchi de la réforme de la carte électorale de peur de créer le moindre pli sur la susceptibilité appréhendée des régions; et de dépenser sa salive à débiter des âneries sur les éliminatoires du hockey, une question sans aucune pertinence dans la sphère politique. On pourrait pourtant améliorer les modalités actuelles, sans tomber dans les excès que brandissent les orfraies habituelles pour discréditer ce rapport. Luc Pomerleau
Gatineau
L'impôt est destiné à mieux répartir la richesse collective. Même imparfait, mais c'est mieux que rien. Qu'on arrête de se comparer aux autres provinces. C'EST UN CHOIX DE SOCIÉTÉ. Par contre, les tarifs et les taxes sont payés, immédiatement à l'usage, autant par les plus pauvres que par les riches. Aider les plus démunis? Mon oeil! Y en a marre de stigmatiser les plus pauvres de la société. Que penser du BS des riches : crédits d'impôts, subventions entre autres aux multinationales, tarifs préférentiels d'électricité aux allumineries et autres compagnies énergivores. Donner une ristourne aux citoyens est illusoire, c'est un revenu imposable pour ceux paient de l'impôt et ne change rien pour les pauvres qui n'ont pas l'argent «sur le champ» pour payer. Ils renocent aux services. Conclusion : M. Montmarquette est un associal spécialisé dans la manipulation froide des chiffres sur papier. TABLETTE, SVP. Francine Vachon
Québec
Encore une fois le délire néo-conservateur du marché qui règle tout. Ne pas oublier que ce sont les mêmes politiques que la banque mondiale ont imposé au pays d'Afrique avec pour résultat de réduire à néant leurs économies, et plonger dans la famine un milliard de personne. La banque Mondiale a admis son erreur, mais on tente de nous le faire subir ici. Le vrai but de l'opération et d'enlever du pouvoir à l'état, l'empêcher d'agir sur l'économie. La crise financière actuelle se produit parce qu'on laisse "le marché" faire ce qu'il veut. Et ce fameux marché, ne réussit qu' à enrichir les riches et appauvrir les pauvres. Pourquoi la ministre demande de pareil rapport? pour dire non nous n'irons pas jusque là, mais nous allons y aller assez pour rendre les gens plus pauvres. Bernard Le Bel
Montréal
Les principes du rapport sont bons : cela favoriserait la transparence de la gestion des sociétés d'état et la protection de l'environnement... à condition que l'on mette en place des mécanismes permettant aux moins nantis de payer leurs services... Malheureusement, il y a longtemps que j'ai cessé de rêver dans la bonne foi de nos politiciens. En passant, leur absence de réaction dans le dossier est lamentable et prouve un sens profond d'opportunisme politique. À quand des hommes et des femmes politiciens(nes) au service de la population et non de leur seul prestige personnel? Caroline Dépeault
Québec
Les gros consommateurs d'eau surtout sont les municipalités et les industries. Est-ce nécéssaire que les municipalités éteignent les incendies avec de l'eau potable, nettoient les rues aussi avec de l'eau buvable et que les industries consomment toute cette eau potable? Puisque les infrastructures sont à refaire, je suggèr 2 systèmes de transport de l'eau, un pour l'eau potable et l'autre pour l'eau propre non traitée. Luc Desjardins
Montréal
Suite à toutes les études qui nous ont collectivement coûtées très cher, pourrait-on amorcer un vrai débat sur l'orientation à donner à notre société. Depuis longtemps les partis politique ne sont plus qualifiables par leurs idées. Sont-ils de gauche, de droite, prônent-ils la sociale démocratie ou le capitalisme pur. Suites aux manifestes des lucides et des solidaires il n'y a jamais eu de vrai débat.. Si la population pouvait manifester clairement l'orientation qu'on veut donner à notre société québécoise, on économiserait les études on les décisions couleraient de source. Ce serait utile avant de créer un pays. Francoise Le Bel
Montréal
Ce que monsieur Monmarquette pose comme question, c'est : "Voulez payer 50$ de plus par mois pour vos services mais recevoir un chèque de 100$ du gouvernement?" Certains y répondent non. Je ne les comprends pas ou plutôt je ne compends pas pourquoi ils sont si bornés à ne pas comprendre. Je vis en Ontario et je paie mon électricité beaucoup plus cher qu'au Québec. Par contre, je paie beaucoup moins d'impôt que les Québécois. Pierre Tremblay
Ottawa
Bonjour, Le rapport Montmarquette n'a de sens que si l'on se donne la peine de comprendre la notion d'équité. Par exemple, il est essentiel d'avoir des compteurs de consommation d'eau pour avoir une approche équitable, ce qui fait en sorte que le logis d'un aîné célibataire ou en couple paie moins que le logis d'une garderie plus ou moins légitime et qui pourtant consomme n fois plus d'eau que le couple d'aînés. Même chose pour l'université, le jour où les frais seront établis en fonction des RÉSULTATS des étudiants et non en fonction de leur seule présence , ce jour là et ce jour là seulement disparaîtra le clientélisme qui est le vice profond du système. Certaines choses comme les soins de santé sont obligatoires pour tout le monde. L'enseignement supérieur n'est accessible qu'à ceux et celles qui le méritent par leurs efforts. Jean G. Lengellé
Embrun, Ontario
Je ne suis pas d'accord avec la philosophie de l'utilisateur-payeur prônée par les supposés lucides. Les services gratuits et universels sont une forme équitable de répartition de la richesse, une philosophie juste et nécessaire. Il me semble normal que les plus fortunés paient davantage que les pauvres pour financer ces services. Les plus riches doivent savoir qu'ils doivent leur bonne fortune à la société et qu'il est donc normal qu'ils redonnent dans les mêmes proportions qu'ils reçoivent de cette société. Les lucides n'ont qu'une préoccupation, celle purement égoïste de protéger la valeur de leurs portefeuilles. J'en ai marre qu'on nous ramène constamment l'argument de la moyenne canadienne. Être québécois ne signifie pas être un canadien moyen? Je n'ai pas du tout envie d'être un canadien moyen. J'ai une culture et une mentalité différente. Est-ce que la définition de la nation québécoise reconnue par le gouvernement Harper ne serait que celle d'un groupe de "canadiens moyens"? Paolo Mitriou
Lac-Mégantic
Pour justifier certaines hausses de frais, l'on tente de faire croire qu'une hausse d'aide aux plus démunis et aux plus pauvres suivra. Or, à travers le monde, de telles hausses de frais s'accompagne toujours d'un désengagement de l'État et de propositions de solution venant de l'entreprise privée, plus spécifiquement de l'assurance. C'est l'ABC du néolibéralisme. La situation actuelle le prouve : la hausse des frais de scolarité à l'Université s'accompagne d'une désengagement encore plus grand de l'État. Le MELS a lui-même conclut qu'une hausse de frais de 1000$ par année entraîne à court terme une réduction de 6000 personnes en fréquentation scolaire. Un peu de réalisme s'impose, alors que les profits des entreprises ont augmentés de près de 600% en 20 ans, les salaires eux, n'ont connus qu'une maigre hausse de 140%. L'argent existe, mais les plus riches et leurs think tanks idéologiques ne veulent pas qu'on le sache! Jonathan Leblanc
Montréal
Bonjour, L'an dernier notre revenu familial se situait sous le seuil de la pauvreté et j'ai été en mesure de découvrir toutes les mesures mises à notre disposition. Allocations familiales généreuses, garderie à moins de 7$ (garderie privée remboursée par le crédit d'impôt québécois) et bien d'autres. On vit effectivement dans une société de l'état providence et où tous réclame plus à l'état, qu'allons-nous laisser à nos enfants? Que ferontils quand les coffres seront vides? Nous ne connaissons effectivement plus la valeur des choses et il est temps que nous en prenions conscience tout au moins. Eugénie Lacroix
Québec
Moi pour ma part les gens me fondent bien rire lorsqu'ils prétendent que c'est les pauvres et la classe moyenne qui feraient les frais d'une tarification de services... Au Québec on est considéré riche lorsque l'on a un revenu de 60000$ et plus an Ontario c'est 100 000$. Le revenu moyen québécois est d'environ 35 000$. Avec une moyenne comme celle-là, je ne vois pas comment les gens pauvres et ceux de la classe moyenne ne pourraient en faire les frais, car en réalité au Québec, il n'y a que ça des gens pauvres et de classe moyenne. Il faut que tous les citoyens paient des frais qui reflétèrent ce qu'il en coûte pour que les services leur soient offerts. C'est, il me semble, d'une logique fondamentale. Allons-nous attendre qu'il ne soit plus possible d'offrir rien à personne pour réagir? Si cela vient à se produire, je peux vous garantir qu'il n'y aura pas de passes droits pour personne. Gonzague Lussier
Gatineau
La philosophie dont les lucides font la promotion contrôle les centres de décision depuis des années. Nous voyons les résultats : l'écart entre les riches et les pauvres s'élargit cependant ils leur reste du terrain à gagner. Les salariés savent que c'est toujours eux qui paient. Le gars de Lebel-sur-Quévillon perd sa maison, ses boss reçoivent une aide gouvernementale pour déménager le moulin. C'est temps de passer aux Solidaires. Marc-André Morin
Prévost
Bonjour M. Maisonneuve, Je suis contre cette philosophie de l'utilisateur-payeur.Un contribuable est imposé au prorata des revenus qu'il gagne. Selon cette logique, nos administateurs gèrent les services à même ces cotisations. Je crois que cela démontre seulement un choix de société. Par ailleurs, j'ai un emploi alimentaire (lire : Sans aucun lien avec mes études) qui me permet de poursuivre mes études et de vivre correctement. Un programme d'utilisateur-payeur, avancerait en quoi ? Les automobilistes payeraient pour l'entretien des routes, l'assainissement de l'air ? Les grands malades et personnes âgées payeraient pour leur utilisation du service de santé peut-être supérieure à la moyenne ? Allez dans certains pays en développement, vous verrez que les gens en moyens payent pour leurs services et que ceux qui n'ont rien, n'ont rien ! La lucidité pas à tout prix ! Solidaires mais pas utopistes non plus ! Une saine gestion des finances publiques ! Hugo Braën
Montréal
Je suis d'accord avec les conclusions du rapport Montmarquette,à la condition qu'on définisse clairement les services qui doivent être accesibles à tous. Ex. la santé,l'insruction jusqu'au secondaire au minimum etc. Pour l'électricité et l'eau il serait peut-être possible de laisser des tarifs plus bas pour la consommation ordinaire d'une famille et augmanter les tarifs pour la consommation plus élevée. Jean Laurin
Laval, Québec
Comme les bien nantis ont de bonnes idées! Oui, excellente pour ceux qui en ont les moyens. Peut-être que si les riches payaient des taxes, on en viendrait pas à de telles conclusions. C'est déjà la catastrophe pour les familles à faibles revenus qui ont déjà de la difficulté à acquitter ne serait-ce que leurs factures d'élèctricité. Hélas, notre société est en voie de devenir une société pour riches seulement. Odette Morin
Prévost
Une hausse de tarif oui, mais associé à une baisse d'impôt équivalente. Au moins, ça revaloriserait le travail. Il y a déjà beaucoup de gens qui travaillent au noir et qui ne paient rien pour des services qu'ils consomment à outrance! Une hausse des tarifs n'est qu'un retour à la réalité et ce doit être fait avant qu'il ne soit trop tard. Gonzague Lussier
Gatineau
Bonjour M. Maisonneuve, Une phrase de votre part m'as fait sursauter, vous qui êtes pourtant si attentif dans vos commentaires, quand vous posiez une question à une auditrice sur l'explosion des soins de santé. Il n'y a pas d'explosion des coûts, nous dépensons environ 7.5% du PIB pour nos services de santé, comme il y a 5, 10 et 20 ans. Comme la pluspart des sociétés occidentales d'ailleurs. Le problèmes en est un de dispensiation, pas de financement comme tente de nous le faire croire les instituts, groupes et associations de droites. Benoît Audette
Montréal
Sauvons la classe moyenne. Je ne suis pas experte sur le sujet, je ne peux pas sortir des théories et des exemples. Je ne saisie pas bien tous les enjeux. Je suis une maman qui veut rester à la maison pour son enfant de 14 mois (déjà plus de RQAP depuis 2 mois). Je m'informe sur toutes les solutions possible pour le faire. Au centre d'emploi, il y a une multitude de programme d'aide pour payer l'électricité, pour payer le loyer, etc. Mais je n'entre pas dans les critères. Je suis la classe moyenne... mais je commence à baisser tranquillement vers la classe pauvre... Quand j'entends les intervenants de votre émission parler des besoins des moins nanties, je commence un peu à m'impatienter... Je ne doute pas des besoins de la classe pauvre. Mais je crois aussi qu'il est grand temps d'écouter et de répondre aux besoins la classe moyenne. Mariane Beauchamp
Longueuil
Bonjour, il faudrait que les québécois, toutes allégeances confondues, devraient comprendre que les diminutions de coût sont toujours impossible; c'est une vision de l'esprit. Une baisse d'impôt, on augmente les tarifs du permis de conduire et de l'immatriculation) une réduction de la taxe (TPS) et hop! on augmente les tarifs d'électricité) Parce que la réalité c'est que quand le gouvernement donne d'un coté c'est SÜR qu'ils vont augmenter ailleurs. Et c'est reparti pour un autre tour. On recommence à poser la question de l'utilisateur -payeur, ça fera quelques vagues dans l'actualité quelques semaines puis silence... L'an prochain on ressortira le même questionnment. Tout est toujours remis en question et chacun ira de sa suggestion mais, au bout du compte, c'est toujours les mêmes, jamais les hauts salariés ni les gros industriels, ni les gras fonctionnaires, encore moins les banquiers et les assureurs, ceux et celles trinquent ce sont les gens du milieux. Françoise Giroux
Québec
Bonjour, je prend quelques minutes pour vous écrire car j'en ai ras-le-bol des augmentations de toutes parts qui, au fond, ne servent qu'à payer les augmentations de salaires à répétition de la fonction publique. De mon côté, musicien, travailleur autonome, honnête (et oui, je déclare tous mes revenus moi!!!!), j'ai longtemps dû éponger, par exemple, la mauvaise volonté d'une proprio d'immeuble refusant d'améliorer la qualité de l'isolation. La Régie ne peut pas forcer un proprio à rénover... ça doit venir de son bon vouloir... qui paie? Jean-François Hamel
Montréal
Il y a une autre voie que celle proposée par le rapport du Groupe de travail sur la tarification des services publics au Québec. Tout récemment, deux économistes ont présenté devant Club économique de Toronto l'avenue suivante : une taxe nationale à 42 $ par tonne de gaz à effet de serre émise pourrait rapporter à Ottawa de nouveaux revenus de 12 à 15 milliards de dollars et permettre de réduire les impôts sur le revenu des particuliers et des entreprises de 10%. La problématique dont se réclame le comité et qui répète à la façon d'un mantra qu'il faut plus de revenus à l'état n'est aps une pure invention de gens de la droite; c'est un fait avéré. La solution qu'ils proposent est cependant tristement régressive et caustique pour le bien commun. Une taxe sur le carbone dont l'essentiel serait payé par les grands pollueurs est une voie méchamment plus intéressante. Jean Lapalme
Montréal
Bonjour M. Maisonneuve, Qu'on se rassure tous, La porte est maintenant ouverte et nous en verrons les résultats dès le lendemain des prochaines élections. En repoussant du revers de la main, notre ministre des Finances fait preuve de magnanimité mais dans le fond, elle ne fait que prendre du recul pour mieux bondir dans le PPP et autres avortons néo-libéralistes. On nous bourre maintenant de raccourcis sémantiques; tout est gratuit! Mais voyons la gratuité, quelle gratuité ? Les impots et les taxes que nous payons, où vont-ils ? Ça prend des richards comme nous venons d'entendre et qui ont définitivement perdu de vue ce que ça coute quand on est petit salarié pour essayer de nous faire croire que tout est gratuit. De la foutaise ! Et le 1% de point de taxe ? 5 milliards sur lesquels les libéraux ont crachés. J'enrage et j'aimerais bien les pousser en bas de leurs nuages. Carl Castonguay
St-Rédempteur
Bonjour a tous, Il faudrait remettre à plat la manière dont chaque citoyen est imposé. En effet, il serait judicieux d'assurer une tranparence à propos de ce à quoi servent excatement les impôts perçus da façon directe ou indirecte. Comme par ailleurs, il s'agit également de choix de société; ne serait-il pas plus indiqué,par les temps qui courent, de cibler l'impôt en fonction du taux de gaspillage? Si instaurer un péage du reseau routier ne sert qu'à alimenter le besoin effréné des mairies alors l'objectif tant vanté ne sera pas atteint. Il faut assigner des destinations bien précises à l'impôt prélevé tout en informant les citoyens de l'usage précis qui en est fait. Autre sujet d'étonnement : comment se fait-il que des pays où le taux d'imposition primaire est plus élevé qu'au Canada se trouvent être ceux qui benéficient d'une meilleure qualité de vie? Stréphan Dulieu
Longueuil
Bonsoir, Au Québec, au fil des générations, on a été habitué à faire beaucoup avec peu. Depuis bientôt quatre décennies, on s'est éloigné d'un enseignement sage avec la conséquence que l'on fait maintenant peu, même si peu, avec beaucoup. J'aimerais qu'un jour, nos gouvernements puissent mettre sur pied un groupe de travail afin d'examiner l'incompétence de trop de décideurs, le gaspillage sans scrupule de fonds publics, les généreuses primes de séparation versées et souvent injustifiées, les primes au rendement des cadres de sociétés d'état en situation de monopole, etc. C'est bien beau de vouloir augmenter le prix des services publics mais comme le disait mon grand pêre en parlant de certaines personnes : "Mettez les à même la banque et ils finiront toujours par en manquer". Commençons par nettoyer, il y a accumulation de crasse. Gaston Langlais
Gaspé
Je ne crois pas que la pauvrete soit un element sincerement pris en compte dans nos politiques nationales, a cause de l'ideologie capitalisme qui encence les riches.Par exemple, Hydro Quebec refuse systematiquement de comprendre et d'aider les pauvres et se comporte de facon tres hautaine face a cette realite.Cela demontre comment il est desesperant de vouloir sortir de l'emprise des riches ,qui de part leurs valeurs ,ressemblent davantage a de la dictature qu'a un desir sincere d'equite sociale. La richesse demontre aux autres combien il est aise de vivre ,une sorte d'insouciance et d'inconscience ,de FACILITE de vivre.En fait, ca dit regardez-moi ...constatez a quel point moi, j'ai reussi. C'est l'auto -culte.Pourtant, on evalue une societe par la place et le respect qu'on octoie aux citoyens non rentables...et de ce seul point de vue ,le niveau de dependance aux valeurs des compagnies de tout acabit devrait rendre honteux leur facon de faire. Vital Picard
Pointe-Lebel
Je crois que le principe de faire payer davantage les pollueurs "chroniques" reviens a dire que quand on est riches, ya pas de probleme a gaspiller davantage, car eux,en ont les moyens et pas la conscience... De ce que j'ai entendu a la radio,beaucoub de commentaires allaient dans le sens de comprehension et de respect de NOTRE difference nationale.En quoi le fait de payer NOTRE electricite au prix qui nous convient peut-il creer probleme? Surtout les rabais consentis en secret jette un enorme discredit a une societe qui est suppose NOUS appartenir... Il me semble que les pauvres en auraient davantage besoin...C'est bien mal parti pour Hydro+gouvernants +biens pensants+bien nantis!!! Renee Fillion
Pte-Lebel
Je me permet un autre commentaire... J'aimerais qu'Hydro subventionne la pauvrete avec la meme ENERGIE qu'elle met pour son image soi- disant ecologique... J'aimerais que le COURRANT d'insatisfaction de la population soit davantage ecoutee et mene a des resultats concrets. Nous sommes un peuple de dependants pour TOUTES decisions qui se prend entre les elections.Est-ce que l'environnement nous importe?Est-il normal que les hausses de l'essence ne soit pas indexe pour NOS deplacements,etant donne que nos brillants esprits n'ont pas d'autres CHOIX a nous offrir? Je voudrais bien etre auto-suffisant ,mais ca va a l'encontre des riches qui m'exploitent de toute part... Vital Picard
Pte-Lebel
On a déjà eu des ponts et des routes à péage. Pour des raisons politiques, ça été abandonné. Maintenant on voudrait revenir à l'utilisateur payeur. Je veux bien; à condition que les argents recueillis servent expressément et seulement pour le service "acheté". Bien sûr il sera difficile d'empêcher les gouvernements d'y ajouter des taxes. Vous voyez ça, un tarif pour l'eau, assortie d'une taxe..... Jacques Moreau
St-Bruno
Les É-Uniens ont une société d'utilisateurs-payeurs, c'est ainsi qu'il y a 50,000,000 de personnes qui n'ont droit à aucun service... Paul Verreault
Gatineau
|
 |
 |
|
 |