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Les grandes villes, locomotives du développement économique. Tel est le thème du 34e Congrès de l'Association des économistes du Québec, qui se tient en ce moment à Montréal. Nous profitons de cette occasion pour réfléchir au développement de nos villes. Quels sont les facteurs qui font le dynamisme d'une ville? Qu'est-ce qu'une ville qui fonctionne bien? Quelles sont les relations entre les villes et les régions qui les entourent? Comment en arriver à un équilibre entre la qualité de vie et le développement économique? Comment assurer un meilleur développement de nos villes? Les invités de Jacques Beauchamp : Frank Desoer, journaliste de Radio-Canada, Richard Shearmur, professeur d'économie urbaine et régionale à l'INRS, et Daniel Gill, professeur d'urbanisme à l'Université de Montréal. |
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Il est certain que pour assurer un meilleur développement de nos villes il vaut mieux de ne pas suivre les recommandations dictées par les représentants du monde des affaires que nous avons entendus hier au téléjournal. Marcel Côté de Sécor Conseil, Marcel Boyer de l'Institut Économique de Montréal, Gilbert Rozon (économiste ?) et Normand Legault (économiste ?). Les valeurs néo-libérales ont réussis à entraîner le monde dans une des pires crises de son histoire. Il est grand temps de changer de références pour nous inspirer. En passant M. Rozon, au Québec il n'est pas interdit aux immigrants de parler anglais. Pierre Beaudet
Montréal
Bonjour, Une fois de plus, les arbres cachent la fôret. On le disait en latin, "panem et circenses", par conséquent il n'y a pas que les jeux, il y a aussi le pain! Donc, le "juste pour rire à la morale discutable" n'est certainement pas le remède, ou la solution. À la rigueur peut-être faudrait-il contrôler l'attirance de la grande ville, mais ceci est du donquichottisme. Donc, des emplois et surtout un milieu de vie policé et propice au bien-être. Or, tant les sports que les spectacles ou la musique sans oublier les prétendus comiques de l'humour ne suffisent pas. Il ne créent que l'illusion dûment relayée par "Maisonneuve". La solution, le décloisonnement des décisions, la fin des scandales, et la création d'emplois au lieu de la création des idéologies séparatistes : On veut un pays" qu'on a déjà. Le rêve est plus pernicieux que réaliste. Jean Lengellé
Embrun, Ontario
Quand tout le monde s'exprimera en anglais à Montréal pourquoi donc s'exprimerait-on encore en français? Et en passant, quand et à qui a t-on interdit de parler ou d'apprendre l'anglais au Québec monsieur Rozon? Inviter les immigrants à d'abord apprendre le français n'exclut pas qu'ils apprendront ensuite l'anglais, je ne suis pas tellement inquiète pour eux à ce sujet, ils sont très bien conscients qu'ils immigrent en Amérique du Nord. Christiane Gervais
Montréal/Ahuntsic
M. Beauchamp! Arrêtez Gilbert Rozon et alter avec leur biculturalisme à Montréal, avec leur bilinguisme! Arrêtez-les, quelqu'un! Et leur trilinguisme mégalomane... Quelle bêtise! Ce gros comique millionnaire, le fric plein les poches, ne me fait vraiment plus rire! Il veut carrément la perte française de Montréal. Après Wolfe, voilà Rozon et alter! Gérald Séguin Gérald Séguin
Montréal
Montréal et le Québec en entier aurait avantage à regarder ce qu'il se fait ailleurs au Canada et dans le monde. Encore une fois votre émission s'adresse uniquement aux Québécois bien qu'elle soit diffusée sur le réseau national. C'est peut-être dans l'ethnocentrisme des québecois qu'il faille chercher la cause de l'immobilisme de Montréal. Réjean Aubut
Casselman, Ontario
Bonjour, Montréal doit rester franco-française. Il serait catastrophique de revoir des panneaux de rues du genre rue Ste Catherine street ouest/west. Nathaniel Thorne
Montréal
Il suffit de se rappeler que les fleurons du Québec qui font la fierté de tous les québécois sont nés oui dans des villes mais aussi dans des villages. Pensons au Cirque du Soleil (né à Baie St-Paul), Cascades (toujours implanté à Kingsey Falls), Bombardier (né à Valcourt) et SNC Lavallin (Montréal) ou Ex Machina (Québec). C'est donc dire que le génie peut s'exprimer et émerger de partout, et sortir de la morosité ambiante passe par un développement global inclusif qui mobilise les citoyens dans leur communauté, retrouver le gout d'agir et s'émanciper dans des milieux de vie (ville ou campagne) qu'on se réapproprie. Cherkaoui Ferdous, secrétaire général de Solidarité rurale du Québec
Nicolet
Plamondon va produire sa prochaine création à Québec et ce matin on parle de déménager les Argonauts de Toronto à....(tenez-vous bien) Québec! Pendant que Montréal sombre dans son pauvre bilinguisme multiethnique et fort morose, Québec pète le feu. @Richard Shearmur Y'a combien de Québécois qui ont été président d'une grande banque canadienne? zéro. Aucun en plus d'un siècle. Alors pourquoi on accepterait un boss ontarien, plutot incompétent, à la tête de notre bas de laine? Jacques Noel
Quebec
Voilà quelques années seulement, à Québec, si vous vouliez faire preuve d'initiative et d'imagination, il y avait toujours un joyeux fonctionnaire défaitiste pour vous expliquer avec beaucoup de détails et de conviction pourquoi ça ne marcherait pas. Aujourd'hui, la mentalité a tellement changé à cause de Québec 2008 que si je parle du même projet la réponse est : Ouais, ça va marcher! La différence? L'ambiance de réussite et un maire complètement sauté qui a une vision positive et le tempérament nécessaire pour faire sauter les barrières. Il y aura toujours des destructeurs et des propagateurs de mauvaises nouvelles qui se vautrent dans le chaos, on n'a qu'à les identifier et les tasser, vous allez voir des miracles s'accomplir et la prospérité s'installer. Ça s'applique pour n'importe quelle ville. Gontran Drouin
Québec
Pour ce qui est de Montréal - au moment où émerge l'étendue des malversations commises avec la complicité de l'administration municipale au cours des années récentes, il me semble que la réponse est claire : les villes ont besoin de revenir à une politique municipale plus axée sur les besoins des gens plutôt que sur les projets des affairistes, ceux qui semblent avoir contaminé l'administration Tremblay jusqu'aux plus hauts niveaux, offrant comme sur un plateau nos villes aux criminels à col blanc. Quand des conseillères comme Madame Josée Duplssis démissionnent de l'équipe au pouvoir, cela devrait indiquer la gravité de la dégradation. Martin Dufresne
Montréal
Primo Montréal est inaccessible au niveau routier et ne pourra plus jamais redevenir une capitale industrielle, elle est dorénavant une ville de service, mais toujours inaccessible. Tant qu'au développement d'une ville en général il faut principalement créé un environnement favorable où le protentiel créatif et d'innovation humain et entrepreneurial puisse s'épanouir, ainsi les capitaux internationaux vont suivre et ça va devenir un moteur de développement économique le reste va suivre. Là on pense que plus d'argent du publique doit être dépensé en pure perte, alors que c'Est l'initiative indivuellle qui doit primer... Tant qu'à l'analyse du monsieur de de l'humour, je ne la partage aps, il dit que nous devenons être minoritaires chez nous et on va se développer, donc c'est dire qu'on est bon a rien et incapable de se prendre en main. Hors la ville de Qué.bec avec sont bouillant maire démontre exactement le contraîre. Michel Bisson
St-Georges
Bonjour, Je trouve qu'on ne parle pas assez de l'influence qu'a eu la decision de Monsieur Charest au moment de sa premiere election, de vouloir autoriser les defusions. Cela a amene un tel chaos parmi les villes que nous en payons encore les frais, dans tous les sens du mot, que ce soit au niveau organisationnel ou financier. Toutes ces vaines batailles ont demande aux dirigeants de la ville de Montreal de se concentrer sur des querelles de clochers au lieu de resoudre les vrais problemes ! Si les fusions avaient pu etre faites comme elles etaient prevues au debut, peut etre qu'aujourd'hui nous aurions avance et qu'il y aurait moins de maires a payer, plus de services et plus de projets ! Merci pour votre emission. Annick Perrimbert
Longueuil
Après avoir habité Montréal durant quelques années, j'ai choisis comme plusieurs de retourner vivre dans ma région d'origine. J'en avais assez des comparaisons avec les autres et de l'obsession de la grandeur. Je recherchait quelques chose de plus local et de plus authentique. Une vie à échelle humaine en quelques sortes. Étrangement, ce sont les mêmes raisons qui amènent aujourd'hui plusieurs immigrants à quitter la métropole et à venir s'établir en région. Les montréalais devraient peut-être cesser de chercher à ressembler aux autres grandes villes et cultiver leurs spécificités propres. Sébastien Ouellette
Rouyn-Noranda
Bonjour, Une ville prospère quand tout le monde a ou partage une vision commune de l'avenir et travail à réaliser cette vision. Vous n'arrêtez pas de dire qiue tout va mal à Montréal. Depuis les défusions c'est encore pire. Tout le monde se chicanne, personne n'est responsable de rien l'éthique fout le camp etc. etc. etc. Pas surprenant que d'autre villes prennent le dessus. Bravo M. Labeaume (excusez si erreur dans le nom) à Québec pour votre vision de l'avenir. Bravo à Mme Jutras pour votre excellent travail et la qualité des gens qui vous entrourent. Aux gens de Montréal, Sortez, venez à Drummondville Réal Coderre
Drumondville
le titre de votre emission aujourd'hui aurait pu etre 'chronique d'une mort annoncée et je m'explique ,si la seule solution trouvé pour regler le problème montréalais est de demander conseil aux personnes mentionnées comme participant au dit colloque et pour la pluparts grands pourfendeurs(marcel boyer,alain dubuc) de l'économie social et promoteurs de ppp et autres idées brillantes pour enrichir les zamis , le cadavre est déjà froid. Finalement mon msg s'adressera directement a ceux-ci,svp prennez votre retraite et laissez les jeunes s'organiser dans le futur ,ils n'en seront que mieux. comme l'a déja chanter quelqu'un : c'est long une vie quand on est mort,merci Benoit Chevarie
Saint-Marc sur Richelieu
" m. aubut .ethnoquoi vous dites?????loin de moi l'intention d'être narcissique mais il me semble évident qu'il y a beaucoup plus d'ethnocentriste a montréal que a casselman ,ontario,mais je ne pousserai pas le ridicule trop loin et vous laisser deviner pourquoi,mais je crois que vous êtes dû pour une visite a montreal qui compte probablement près d'une centaine d'ethnie ce qui doit être tout près du nombre de concitoyen de casselman ,ontario.,ô préjugés quand tu nous tiens. Benoit Chevarie
Saint-Marc sur Richelieu
Bonjour, Voici le bref aboutissement de la réflexion que j'ai commencée avec votre émission de ce matin... Si la culture doit assurer notre développement (en référence au consensus relaté de l'été dernier), et que le civisme en soit une condition, je propose quatre mesures pour l'assurer : 1) Concevoir la culture de façon constitutive plutôt qu'instrumentale, incluant, art de vivre, savoirs physiques et savoirs-faire 2) Intégrer le savoir, la représentation éthique et esthétique à nos infrastructures et lieux public, y faire prévaloir la transaction, l'interprétation et la qualification culturelle sur la circulation. Y réduire la présence automobile. 3) Assurer et qualifier concrètement l'interface entre lieux de recueillement, de ressourcement, de construction de sens commun et d'emploi. Louis Bourque
Montréal
En d'autres termes, assurer une continuité informelle et lisible entre lieux du soin tels que le domicile ou l'hôpital, de la quête spirituelle, de la représentation et du débat social, et de la production économique... Continuer d'incorporer culture et nature. ... Ce qui consiste en fait à construire la ville... En réponse au désoeuvrement et à l'essouflement collectif et ménager, qu'il soit perte de transmission culturelle et normative, dévalorisation du travail et des salaires, isolement des aidantes, tentatives de recomposition et d'étendue du domicile (taxi-mom, étalement urbain), captivité marchande ou immobilisme collectif, qui font une même réalité. 4) Conséquemment, soutenir une mobilisation productive sur des bases citoyenne, communautaire, ménagère et corporative. Louis Bourque
Montréal
j'ajouterais : 5) Créer un espace (musée) public et laïc, dédié à la collection et à la mise en cohérence des idées et des projets latents, le médiatiser fidèlement et périodiquement, puis en prévoir un mécanisme de cohérence au plan d'urbanisme. Bonifier en ce sens le mandat de l'Office de consultation publique de Montréal (OCPM). 6) Consacrer «stratégiquement» les valeurs constitutives de la société : celle de l'espace familial, de l'affectivité des lieux, des politiques égalitaires et civilisatrices, du lien social, des terres agricoles, des synergies industrielles et culturelles. Quant au tourisme et à la concurrence, faire prévaloir leur fonction innovante sur leur fonctions de divertissement et de chamaille. En cela, la Ville-région est un concept pour le développement endogène (que l'on assure nous-même et sans permission), où les capitaux extérieur parviennent de surcroît. Louis Bourque
Montréal
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