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Courrier électronique :
endirect@radio-canada.ca


Le 7 janvier 2009

Prendre ou non des hormones?

En 2002, il a fallu interrompre un vaste essai clinique, auprès de 16 000 femmes, de l'organisme américain Women's Health Initiative, parce qu'on craignait que la prise d'hormones n'augmente les risques de cancers du sein et de maladies cardiovasculaires. Depuis, bon nombre de femmes ont délaissé l'hormonothérapie. 
 
Aujourd'hui, où en est-on avec l'hormonothérapie? Ce traitement contre les symptômes de la ménopause est-il en train de retrouver ses lettres de noblesse? 
 
Oui ou non à l'hormonothérapie? 
 
Les invités de Pierre Maisonneuve : Sylvie Demers, médecin au Centre Ménopause-Andropause Outaouais et auteure du livre Hormones au féminin (Éditions de l'Homme), et Robert Sabbah, gynécologue-obstétricien et vice-président de l'Association des obstétriciens et gynécologues du Québec.



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Merci de votre participation!




Le conflit d'intérêts est évident, les études sur l'hormonothérapie étant faites par les compagnies pharmaceutiques. 
 
Je prendrai des hormones si une étude indépendante me prouve que c'est bon pour la santé.
Jacinthe Dufour
Chicoutimi


L'hormonothérapie s'inscrit dans le souci d'éviter les problèmes de la ménopause et des conséquences du vieillissement.  
 
Ces traitements prennent leur source dans le besoin de garder, conserver ou recouvrer sa jeunesse comme recherché par la chirurgie esthétique. 
 
Au même titre que les vitamines miracle, les adjuvants érectiles tel le Viagra et autre pharmacopée, ils donnent l'illusion de dispenser l'éternelle jeunesse,et d'en assurer la poursuite de ses jouissances.  
 
Pas question de séparer moralement les traitements en catégories Homme/Femme. 
Ils poursuivent le même but et ne doivent être administrés qu'avec discernement et prudence.
Georges LeSueur
St-Ambroise


Bonjour,  
 
J'ai actuellement 32 ans. Je voulais savoir si il y a des choses à faire maintenant où dans les années précédents l'apparition des symptomes de la ménopause, qui permettrait d'éviter l'hormonothérapie.  
 
Merci
Marie-Joëlle Clément
Laval


N'oublions pas que les compagnies pharmaceutiques ne sont pas là pour nous faciliter la vie, mais pour faire de gros profits. Les études indépendantes sont extrêmement rares parce qu'uniquement les compagnies pharmaceutiques ont les moyens de se les payer. Les hormones font croire à notre corps qu'il est encore jeune et en santé... quelle aberration! Et quelle source potentielle de problêmes! 
Je préfère faire beaucoup d'excercice, du pilates ou du yoga, et bien me nourrir, en prenant certains suppléments alimentaires de souce naturelle. Il est temps que chacun prenne la responsabilité de sa propre santé, plutôt que de compter sur des pilules, qui fabriquent une illusion de santé.
Sylvie Tétreault
Montréal


Ce sont toujours les femmes qui sont les principales clientes des médecins, non? À quand le jour où on leur donnera-t-on des outils préventifs pour prendre en main leur santé plutôt que leur proposer une panoplie de pillules dont je ne suis vraiment pas certaine que les effets à long terme sur leur santé aient été étudiés? Et je pense à la pillule anticonceptionnelle en tout premier lieu. D'où nous vient donc l'idée que nous devons surseoir au vieillissement par des médicaments, qui comme par hasard sont destinées aux femmes seulement? 
 
Je suis contre la médicamentalisation de la vie, vous l'aurez compris. On n'oublie pas qu'il y a des fortunes en jeu pour les compagnies pharmaceutiques qui sont bien implantées au Québec.
Élisabeth Mainka
Québec


Le problème est présent depuis longtemps avec la diffusion des nouvelles scientifiques dans les médias. La population a souvent du mal à interpréter l'information qu'on lui donne car les médias eux-même déforment l'information scientifique. Il faudrait se poser des questions dans notre société à savoir quel est le problème véritable. Faut-il avoir plus de vulgarisation scientifique efficace dans les médias? Faut-il mieux éduquer la population à avoir un esprit critique? 
 
Le cas de la dame qui a appelé plus tôt dans votre émission en est un bon exemple. Dire que d'avoir un cancer hormonodépendant est du à une prise d'hormones est totalement faux. Dire que de devoir arrêter l'hormonothérapie signifie que le cancer a été causé par cette même hormonothérapie est faux. Malheureusement, trop de gens prennent ce genre de raccourci, ne comprenant pas l'information qu'ils reçoivent et n'ayant pas les outils pour bien l'analyser.
Josée Dionne
Québec


Ménopausée à 49 ans. Jamais pris d'hormones, jamais eu de chaleurs, il me manque un ovaire - trois grossesses - j'ai 70 ans - forme physique jeune - examens médicaux de contrôle normaux. 
 
Opérée pour cancer du sein à l'âge de 54 ans - j'ai pris tamoxifen & arimidex pendant 9 ans. 
 
Jamais eu de sécheresse vaginale.
Marie-Paule Gagnon
Rougemont


Je n'ai pas arrêté les hormones bio-identiques par peur du cancer mais comme beaucoup de femmes parce qu'elles m'apportaient des effets secondaires pires que la ménopause elle-même; les hormones ne sont pas nécessaireent dangereuses mais il y a une vie après la ménopause SANS hormone, en essayant d'avoir de bonnes habitudes de vie. Il y a des moments de transition à passer, mais après la vie est belle, dites-le aux femmes!!! Les chaleurs et l'insomnie ne durent pas toujours!!! 
Merci
Marie Nadeau
Montréal


Moi j'ai 73 ans. Dès les premiers signes de ménopause à la cinquantaine j'ai eu des hormones sous forme de Patch. Je n'avais jamais arrêté, bien que j'ai tout lu ce qui est possible sur le sujet au fur et à mesure des parutions et études. 
Tout à coup depuis 6 mois environ mon pharmacien m'a dit que lEstalis ( patch que j'avais) était discontinué par le laboratoire fabriquant. 
Depuis que je n'ai plus rien, je dors mal, j'ai mal partout , je fatigue plus vite...et etc. ourquoi arrêe t'on un traitement sans explication. ( question pour le Docteur Demers) merci. Mon généraliste n'a pas pu me répondre non plus que le pharmacien
Régine Mancuso
Brossard


On ne saurait trop insister sur la qualité de vie apportée par l'hormonothérapie et son impact sur la sexualité (confort et humeur). 
 
Nous donnons de plus en plus d'hormones aux hommes pour prolonger leur expression sexuelle et amoureuse, soyons congruents et essayons de voir si le sexisme ne s'est pas aussi infiltré dans la recherche médicale et l'application des soins.
Louise-Andrée Saulnier
Montréal


Bonjour et MERCI DOCTEUR DEMERS, 
 
Après 4 mois d'enfer (insomnie sévère, humeur changeante, sudation extrême, maux de tête, mal partout tous les matins, etc), j'ai lu votre livre et mon médecin m'a prescrit CLIMARAPRO 15/45 en timbre (sans qu'elle ait lu votre livre), et ma vie est enfin redevenue normale.  
 
Climarapro n'est pas mentionné dans votre livre, est-ce parce nouveau??? 
 
Claire (52 ans)
Claire Langlois
Amqui


Je suis une femme de 42 ans et j'ai pris des hormones dans le cadre de traitements pour l'infertilité; plusieurs inséminations artificielles et un cycle in vitro. Je voudrais savoir si les recherches couvrent ce genre d'hormones et si avoir pris ces traitements influenceront ma ménopause. 
 
J'ai depuis ces traitements perdu du poids et beaucoup de fatigue. 
 
Merci,
Josée Martineau
Magog


J'ai pris des hormones pendant 16 mois et ne pouvait me résoudre à prendre des hormones toute ma vie car je ne considère pas la ménopause comme une maladie. Ma mère et ma grand-mère ont vécu la ménopause et ce sans prendre d'hormones. 
J'ai donc décidé d'essayer l'acupuncture même si je n'y croyais pas vraiment. J'ai demandé 2 rendez-vous par semaines à l'acupuncteure et au bout de trois (3) semaines les chaleurs avaient complètement disparues alors que j'avais depuis 2 ans des chaleurs insupportables , insomnie qui disparaissaient seulement si je prenais des hormones. Par la suite, les chaleurs sont revenues mais très douces et ont disparues dans l'année. Je crois qu'il fallait que mon corps se rebalance et aille chercher les hormones ailleurs, ce que l'acupuncture a permis.
Céline Bourget
Boucherville


Bravo, mon cher Maisonneuve, d'avoir osé. Oui, oui, oser parler d'hormonothérapie à l'heure du lunch.  
 
Ce matin, chez Homier-Roy, je vous ai senti quelque peu inquiet de votre «peu de connaissance» pour ne pas dire «ignorance» de la chose.  
 
Cette ignorance vous sert bien. Votre audace, encore plus.  
 
Comtinuez.
Denise Lachance
Montréal


J'ai toujours pensé que la ménopause est une étape normale dans la vie d'une femme comme la puberté. Pourquoi est-ce-qu'on s'acharne à traiter cette condition comme si c'était une maladie? C'est certainement une mine d'or pour les compagnies pharmaceutiques, au détriment de la santé des femmes.
Carolle Barrette
Saint-Lambert


je suis un petit peu choquée par le fait que votre émission présente deux médecins qui ont la même opinion sur la question de l'hormonothérapie alors que d'autres personnes travaillant dans le domaine de la santé ont un discours à l'opposé qui réfute la théorie que la ménopause est une période de déficience qui doit être médicalisé. C'est un moment naturel de la vie des femmes, et les signes associés à cette période s' ils nuisent à la qualité de vie des femmes, doivent certes être pris en charge, mais avec une approche globale de la santé.  
 
Le fait que deux médecins soient en communication avec de simples citoyennes qui vivent elles même des problèmes médicaux instaure une relation inégalitaire entre professionnel et patients. il aurait de mon avis été pertinent d'inviter d'autres personnes avec une approche médicale et politique critique afin de produire une information balancée.  
cordialement,  
 
assistante de recherche sur le dossier ménopause au Réseau Québecois d'action pour la Santé des Femmes.
Magaly Pirotte
Montreal


Je suis très heureuse du sujet concernant l'hormonothérapie. Il y a longtemps que j'espère de nouvelles données. 
 
J'ai été suivi par une gynécologue et un chirurgien à cause de l'histoire familiale pendant 10 ans environ. Cette gynécologue a pris sa retraite et j'ai donc changé de médecin qui m'a référer à une chirurgienne  : c'elle-ci m'a presque menacé d'avoir un cancer si je ne cessait pas l'hormonothérapie, elle aurrait remplacé les hormones par des anti-dépresseurs ! pour les symptôme liés à 'humeur. J'en fut vraiment très choquée.  
 
C'était à l'époque de la fameuse étude qui liait l'hormonothérapie avec les risques de maladies cardiaques. Des hormones j'en ai pris environ 12 ans. Il n'y avait que des bénéfices pour moi. J'ai cessé d'en prendre il y a deux ans. 
 
Je suis très satisfaite de l'information que vous nous avez fourni ce midi. 
 
Mille mercis.
Louise Corbeil
Montréal


La clinique de Mme Demers étant située à Gatineau, ce n'est pas vraiment accessible pour la majorité d'entre nous. Existe-t-il une clinique du même type dans la région de Montréal ? 
 
Merci.
Johanne Aubry
Longueuil


Les témoignages entendus révèlent que les opinions des médecins diffèrent sur cette question alors... pas étonnant que nous soyions confuses à ce sujet. 
J'ai beaucoup lu sur la question, j'ai pris connaissance de l'étude de 2002, j'en ai parlé à mon médecin et nous avons discuté de la question mais je ne suis toujours pas plus avancée. 
La prise d'hormones, quoi qu'on en dise comporte des effets secondaires (rétention d'eau, gonflements, migraines etc. même avec l'anneau d'estradiol). Ne pas prendre d'hormones comporte aussi de sérieux inconvénients (insomnies, chaleurs) Peut-être devrait-on suggérer aux femmes de changer leur mode de vie après la ménopause, de diminuer le stress ce qui pourrait au moins diminuer un facteur pénible, l'anxiété...mais cela, personne ne le prescrira. Donc à chacune de voir...
Louise Verschelden
Hemmingford


Félicitation et merci pour cette excellente émission!  
 
Les propos justes et précis des Drs Demers et Sabbah ont permis de remettre les pendules à l'heure concernant les bienfaits multiples procurés par l'hormonothérapie féminine bioidentique. 
 
Je souhaite de tout coeur que les demandes des femmes seront entendues par les médecins, ainsi on permettra à toutes celles (ne présentant pas de contre-indication) qui le désirent "d'hormoner" adéquatement et sereinement leur vie.
Louise Gagné
Gatineau


Ayant subi une hystérectomie totale en 1979, à 45 ans, je prends des hormones (patches) depuis...j'ai 74 ans. Ma Dre voulait que je les cesse et j'ai refusé... Depuis le temps que j'en ai, je lui ai dit "que je ne voulais pas me retrouver avec des effets secondaires, déprimée, etc.", vu que mon organisme est habitué.. j'en ai discuté avec mon chirurgien et il m'a dit qu'il n'y avait aucune crainte de cancer et ce sans vouloir contredire ma Dre, 
la dose a cependant été diminuée au minimum..j'ai arrêté pendant un mois pour faire plaisir à ma Dre et j'ai commencé à avoir des chaleurs.. je suis retournée aux 
patches... en ce qui me concerne, le sujet est clos... et les invités de votre émission me confortent dans ma décision.
Fernande Trottier
Arthabaska/Victo


Bonjour à vous! 
 
Félicitations monsieur Maisonneuve pour avoir exploité cette thématique si importante pour nous.  
Je suis présentement âgée de 47 ans et ménopausée depuis l'âge de 45 ans. Ma ménopause est survenue avec une rapidité surprenante alors que je portais toujours un stérilet Miréna. Je suis sous traitement hormonal depuis ce temps, c'est à dire 2 ans. J'ai pris Estrace pendant une année et depuis la lecture du livre du Dr Demers j'ai demandé à ma gynécologue de me prescrire des timbres Estradot. Mes symptômes sont disparus, mon énergie est rétablie et je suis redevenue moi-même! J'ai une question pour le Dr Demers  : ma gynécologue ne m'a pas prescrit de progestérone puisque je porte toujours mon stérilet Miréna. Est-ce suffisant comme dosage puisque la progestérone est libérée localement dans l'utérus? Si oui, pourrais-je me faire installer un autre stérilet lorsque le moment sera venu? 
Merci beaucoup!
Sylvie Beaupré
Laval


Pas n'importe quelles hormones ! 
 
J'ai 59 ans et je prends des hormones depuis 12 ans; je suis passée des pilules anti-conceptionnelles(incluant un arrêt de deux mois pour des tests de sang confirmant ma ménopause) à l'hormonothérapie bio-identique par la prise d'estrogène (Estrogel) combinée à la progestérone (Prométrium). Mon médecin était au courant de l'existence de ces hormones (françaises) brevetées ici en 1995 et de leurs qualités. En 2002, les résultats de la recherche WHI faite par la compagnie Wyett sur les produits Premarin et Provera brevetés en 1945 ont ébranlé sérieusement les médecins et leurs patientes. La RAMQ rembourse seulement ce type d'hormones et c'est malheureux.  
Je suis enseignante et les hormones bio-identiques sont vitales pour moi. 
 
Merci Dr Sylvie Demers pour votre livre 
HORMONES AU FÉMININ.
Andrée Brochu
Montréal


Je trouve incroyable et inexcusable que le Dr Sabbah ait utilisé incorrectement le terme "progestérone" lorsqu'il a parlé des hormones administrées aux femmes qui ont participé à l'étude WHI. La Dre Demers a relevé cette erreur en précisant qu'il s'agissait de progestine, mais le mal est quand même fait et le mythe que la progestérone joue un rôle dans le cancer du sein a encore une fois été perpétué. 
Je ne comprends vraiment pas comment il se fait que des médecins comme le Dr Sabbah ne font pas encore la différence entre progestérone et progestine -- une différence majeure et importante, qui a fait l'objet d'études poussées. Le fait est que les progestines augmentent le risque de cancer du sein en hormonothérapie alors que ce n'est pas du tout le cas pour la progestérone, comme l'a souligné la Dre Demers. Bravo Dre Demers -- ça fait du bien de voir une professionnelle de la santé qui a le souci d'utiliser la bonne terminologie afin d'éviter de semer la confusion chez les femmes.
Micheline O'Shaughnessy
Mercier


Je suis une jeune femme de 47 ans en santé qui fait de l'exercice tout en ayant une vie active et saine et je suis ménopausée depuis 1 ans avec tous les avantages et les inconvénients - chaleurs, sensibilité à fleur de peau, insomnie - que cela m'a apporté. J'ai donc consulté mon médecin de famille qui m'a donné les hormones régulièrement prescrites sans problème mais elles n'ont pas été salutaire pour moi, j'ai donc voulu changer pour les hormones bio-identiques et là j'ai frappé un mur d'incompréhension. Depuis c'est la lutte puisque je crois à l'hormonothérapie et cela même après avoir tout lu à ce sujet. Je suis en santé et trop jeune pour rester insensible à mes 40 prochaines années. Certes la ménopause est une étape normale dans la vie d'une femme c'est pourquoi je veux bien la vivre!
Josée Boisvert
Laval


M. Maisonneuve, 
 
C'est effectivement un sujet chaud! 
Je suis directement concernée par l'hormonothérapie. Ayant eu une mère qui a souffert d'un cancer du sein, je fus donc ébranlée lors de cette dernière étude.  
Suite aux conseils de mon médecin, j'ai pris et je prends toujours du Prémarin. 
Les effets sont bénéfiques tant au niveau du sommeil que du ralentissement de l'ostéoporose. 
La meilleure façon de réduire les risques de cancer du sein est de faire de l'activité physique (ce que je fais 4 à 5 fois/semaine depuis au-delà de 35 ans), de ne pas fumer et d'avoir une bonne alimentation. 
 
Qu'en pensez-vous? 
 
Une femme en excellente santé et dans une condition physique exceptionnelle,
Hélène Jutras
Victoriaville


 


Oui ou non à l'hormonothérapie?
 
[Écoutez l'extrait>>>]
 


 
Hormones : en prendre ou pas, telle est la question
Texte de Mariette Muller - Génération, supplément santé et bien-être - septembre 2006

 
Women Health Initiative
 
Traitement hormonal en ménopause : oui, non, peut-être...
Association des obstétriciens et gynécologques du Québec

 
Hormones au féminin
Livre de Sylvie Demers, publié aux Éditions de l'Homme

 
L'hormonothérapie... à prescrire ou à proscrire?
Dossier de Radio-Canada.ca



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