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Le 6 avril 2007

Les conséquences du réchauffement climatique

Les plantes et les animaux ne seront pas les seuls à pâtir de l'augmentation des températures et de la hausse du niveau des océans, indique le deuxième volet du quatrième rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC). Les populations pauvres, même celles vivant dans les pays riches, seront les plus affectées par le réchauffement climatique.  
 
Le nombre de personnes souffrant des pénuries d'eau triplerait advenant une hausse (très probable) de 2 degrés. La famine guetterait encore davantage de personnes dans l'hémisphère sud, tandis que le tiers des stations de l'Europe occidentale pourraient fermer. 
 
Les zones nordiques du Canada verront le pergélisol fondre, ce qui fragilisera les infrastructures. Pipe-lines, routes et chemins de fer exigeront donc un entretien plus coûteux. L'industrie hydroélectrique québécoise pourrait également être confrontée à une hausse de la demande de courant pour les besoins de climatisation. 
 
Les conséquences économiques et sociales du rapport du GIEC vous inquiètent-elles? 
 
Frédéric Nicoloff en discute avec Stéphane Hallegatte, économiste à Météo France et au Centre International de recherche sur l'environnement et le développement, avec Steven Guilbault, directeur de Greenpeace Québec, et avec Louis-Gilles Francoeur, journaliste spécialisé en environnement au quotidien Le Devoir.



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La nature est fautive 
 
En effet, la nature s'active depuis 300M années à extraire le CO2 de l'atmosphère et à en faire des forêts. Quand une forêt devient vétuste, la nature la vidange en gros tas de charbon/pétrole/etc/ré-etc qu'elle enfouit n'importe comment. Donc la nature est 
la pollueuse -- et l'homme est le recycleur puisque qu'en brûlant dans l'atmosphère ces tas de vidanges il retourne à la source leurs élements. 
 
À y regarder de près, l'homme est plus que le recycleur de la nature  : c'est son sauveur! C'est qu'il y a un problème très grave, un « catch22 », dans la nature. Le problème est le suivant  : la biomasse terrestre/marine existe en quantité limitée/nonrenouvelable; comme la nature transforme lentement mais inéluctablement cette biomasse en charbon/pétrole/etc, le résultat est qu'éventuellement il n'en restera plus et que la surface de la Terre ressemblera à un champ de pierres martien. 
 
Cela dit, l'homme devrait réduire son recyclage à un niveau acceptable pour la nature.
Serge Savard
Montréal


Ceux qui sont insouciants des changements climatiques sont nos principaux motifs d'inquiétude. Car les agissements irresponsables sont la cause des craintes d'aujourd'hui et des catastrophes inévitables de demain. 
De nombreuses voix s'élèvent pour nous prédire cet avenir et en décrire les conséquences. Hubert Reeves fut un des premiers. 
Dans son livre, "Une brève histoire de l'avenir" Jacques Attali pousse l'analyse fort loin.  
Mais doit-on se surprendre de notre impuissance à soulager la planète lorsque l'on voit le plus puissant pays gaspiller vies humaines et ressources matérielles pour satisfaire son appétit de pétrole ?  
Un retour à une prise de conscience salutaire pourra seule nous éviter le pire.
Georges LeSueur
St-Ambroise


Montréal va "chauffer" de 2 à 3 degrés de plus? Yes 
On va payer moins pour se chauffer et on va cultiver plus? Yes 
Les Montréalais vont avoir un climat qui va ressembler à celui des Newyorkais? Yes 
Il va neiger plus en hiver? Yes. Les barrages vont être plus hauts et on va vendre plus d'électricité. 
A quand le début d'une réflection sur les bienfaits du "réchauffement" de la planète au Québec? Quand est-ce qu'on va voir la chose sous un oeil québécois?  
Ca fait 400 ans que notre peuple souffre du froid. Pourquoi qu'on ne se réjouirait pas de ce "réchauffement"?
jacques noel
québec


Il n'y a plus que les animaux et les plantes qui sont menacés. L'humanité est elle aussi confrontée à l'extinction. À ce sujet, je vous invite à regarder le documentaire LES RÉFUGIÉS DE LA PLANÈTE BLEUE dans le cadre de ZONE LIBRE documentaire le 20 avril prochain. Les conséquences du réchauffement climatique et du développement à outrance pourrait faire plus de 150 millions de réfugiés de l'environnement d'ici 2050 (Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés 2005). Voir site de l'ONF pour plus de détails.
Hélène C.
Montréal


Bonjours M.Nicollof.  
A l'échelle de l'histoire de la terre, l'homme n'existe que depuis quelques secondes. Quelques secondes de trop, à mon avis. En plus, on a réussi à polluer l'espace qui ceinture notre planète avec des débris de toutes sortes. Jusqu'où cela va aller avant l'apocalypse! Les incas qui ne se trompent jamais l'ont prévu pour 2012....Bon débarras!
Mario Goyette
Charny.Qc.


Le rapport du GIEC le confirme, il est temps d'agir. Cependant, attendre après l'action des gouvernement est selon moi une grande erreur. Les gouvernements sont malheureusement des entités ayant une grande inertie.  
La solution réside dans l'action de chaque citoyen! C'est d'ailleurs le message qu'envoie des organismes comme Équiterre et la Fondation David Suzuki.  
Par exemple, le doigt est souvent pointé vers les compagnies automobiles; mais qu'adviendrait-il si l'on décidait, nous tous, de réduire considérablement notre utilisation de la voiture? Moins de GES, moins de stress sur la route, plus de santé? La solution est si simple  : cessons d'attendre après nos dirigeants et agissons!
Catherine Guay
Québec


Oui, c'est pas mal emballant de penser qu'on va avoir un meilleur climat au Québec. Mais on va rire un peu jaune quand seulement une fraction des 400 millions de réfugiés du climat vont commencer à débarquer chez nous. Déjà qu'on chiâle après eux... qu'on n'arrive pas à les intégrer convenablement. Qu'est-ce que ça va être quand ils vont commencer à arriver à pleines portes? Allons-nous devenir un Québec forteresse, comme on prédit pour l'Europe et les États-Unis?  
 
Il faudrait y penser un peu... 
 
Adieu votre beau petit lopin de terre tout tranquille, tout seul. Vous aller devoir le partager avec une floppée de pauvres gens qui eux, ont perdu le leur à cause de notre négligence. Ça serait peut-être un juste retour des choses.  
 

G. Proulx
Montréal


Les Vtts, les motoneiges, les véhicules utilitaires sont encore présents aujourd'hui. 
 
C'est qui qui achète ces véhicules? Quels tarés s'amusent à polluer l'air? 
 
Il faut dire que les deux tiers des Québécois qui ont voté pour Jean Charest ou Mario Dumont, il ne faut pas se surprendre de la stupidité des gens.
Dany Leblanc
Saint-Jude


Les gaz à effet de serre ne sont pas le vrai problème. Ce n'est là qu'une manifestation du problème. Si on veut véritablement lutter contre le réchauffement climatique, il faut s'attaquer à la base même de notre système monétaire qui repose sur le principe d'une croissance continuelle. La croissance sans limite, voilà ce qui fait planer le plus grand danger sur l'humanité. Et c'est là que le développement durable prend toute sa signification.
Jacques de Grandpré
North Hatley


Bonjour, 
 
La nature reprendra ses droits que lorsque l'homo sapiens aura disaru.
Nathaniel Thorne
Montréal


C,est bien de penser aux bonned choses que cela apportera au québec, mais on n'oublie que les gens qui vont être touchés par ce réchauffement vont regarder les endroits où il sera encore possible de bien vivre et je pense qu'il ne nous demanderont pas la permission pour s'installer. Alors si on veut regarder le coté positif du réchauffement au Québec alors pensons dès maintenant à abandonner notre identité nationnale, car les réfugiés environnementaux ne sront pas des centaines de mille, mais des millions qui seront désespérés alors celui qui n'a plus rien à perdre ne se pose plus des questions de conscience, pour lui c'est uniquement la survie qui compte quelqu'en soit le prix. 
Il serait peut-êtr temps de penser à long terme au lieu du court terme. 
 
merci
Philippe Com-Nougué
hemmingford


Il y a un énorme fléau qui affecte notre espèce depuis des millénaires. Ce fléau fait des millions de victimes chaque année. Des millions de personnes cherchent à sensibiliser le monde contre ce fléau depuis des milliers d'années et pourtant la situation se détériore de jour en jour. Je parle bien sûr de la pauvreté. 
 
Si malgré tous les efforts ce fléau n'est toujours pas enrayé, je suis très pessimiste quant à la possibilité de mobiliser le monde entier contre le réchauffement de la planète. 
 
C'est beaucoup plus "glamour" de parler de réchauffement climatique plutôt que de parler de pauvreté. 
 

Paolo Mitriou
Lac-Mégantic


Je pense que les gens du GIEC sont des prophètes de malheur. Je ne pense pas que les conséquences du réchauffement planétaire seront aussi désastreuses que prévues ou annoncées. La terre a toujours connu des changements climatiques et s'en est toujours bien accommodée jusqu'ici. Je ne vois pas pourquoi cela changerait. Mais l'homme devra quand même tout faire pour éviter de détruire son habitat et la nature qui l'entoure. Il faut prendre conscience que la déforestation ou l'élimination des forêts qui sont les poumons de la terre est la pire des choses qui peut arriver à notre planète.
Pierre Lamontagne
Aylmer


Comme l'impact social du réchauffement de la planète se fera davantage ressentir en Afrique, ne devrions-nous pas réorienter les objectifs de l'ACDI pour se concentrer à l'éducation, la reforestation et l'eau.
Diane Germain
Québec


 


 
GIEC - Amérique du Nord : De canicule en canicule
Article de Radio-Canada.ca - 6 avril 2007

 
GIEC - Monde : La planète sue
Article de Radio-Canada.ca - 6 avril 2007

 
Réchauffement climatique : la faute de l'homme
Reportage des Années lumière - 28 janvier 2007

 
Climate Change 2007 : Climate Change Impacts, Adaptation and Vulnerability
Working Group II Contribution to the Intergovernmental Panel on Climate Change Fourth Assessment Report (PDF)



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